09 février 2010
Des tweets de l'espace
Ce matin, il pleut. L'occasion de s'élever au dessus des nuages.
Vous connaissez Soichi Noguchi ? C'est un astronaute japonais, qui a fait parler de lui récemment. Il est à bord de l'ISS (la station spatiale internationale) depuis le mois de décembre. Du haut de son point de vue imprenable, il prend régulièrement des photos de la Terre et nous les fait parvenir en se servant de Tweeter.
Même si on n'utilise pas Tweeter (comme moi), il est facile d'aller contempler ses plus beaux clichés, pris avec un simple boîtier Nikon et un téléobjectif de 800 mm, puis transmis par téléphone. Il en poste plusieurs par jour sur ce site depuis deux semaines.
Allez, prenons de l'altitude et laissons-nous planer. Les photos prises de l'espace, c'est simple comme un coup de fil...

Pic d'Orizaba, Mexique (photo prise avant-hier)

Ciel noctulescent au-dessus de l'Antarctique

Les Maldives

Tokyo la nuit

L'Amazone

Le mont Fuji
Très belle journée à vous
08:26 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : influence d'internet
08 février 2010
Une bonne douche et ça repart
Déjà fini, le weekend ? Oui, déjà fini. Bon, pour vous aussi, sauf si vous prenez votre arteute aujourd'hui. En tout cas, pour nous, c'était trop bien, ce weekend de trois jours.
Vendredi, il y a eu la nouvelle que mes romans venaient de dépasser 300 000 lecteurs. Samedi, nous avions plein d'amis à la maison. Et dimanche, on a laissé passer le temps tranquillement, en profitant même d'un soleil printanier pour prendre le café dehors sur un gros coussin, avec les chats très heureux de jouer autour de nous. Sans doute stimulés d'avoir un public, ils nous ont fait une démonstration de sauts acrobatiques à chaque fois que l'un faisait mine de se jeter sur l'autre. Ca doit être la raison pour laquelle on appelle ça jouer à chat perché.
Anti a bossé une bonne partie du temps mais c'était largement plus du plaisir qu'une charge. Son site va encore s'enrichir, elle en reparlera. De mon côté, j'ai avancé dans les préparatifs du lancement de J'ai treize envies. J'ai rassemblé quelques réactions particulièrement drôles, croustillantes ou touchantes que les destinataires de la version Collector m'ont fait parvenir. Je les mettrai en ligne le 14 février, dans mon mot d'accueil, pour accompagner l'annonce de la mise en ligne du recueil sur mon site.
Pendant ce temps, Rick s'est attaqué à la conversion de la deuxième trilogie en format eBook. Dimanche, il m'a envoyé La crypte au palimpseste et Le drap de soie du temps. Comme pour les trois premiers de mes romans, j'attendrai d'avoir le dernier volet, La femme primordiale, pour rassembler la trilogie Reflets Inachevés en un seul fichier contenant les trois livres en PDF A6 et en ePub. Ensuite, je mettrai l'ensemble en ligne.
Encore une belle journée qui commence. Allez, hop, une bonne douche et ça repart. Pousse-toi, Che, c'est à moi, maintenant.
Très belle journée à vous
08:30 Publié dans Accueil, Actu sur mes livres | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
07 février 2010
Chacun un peu plus riche
Superbe samedi, celui que nous venons de vivre. Nous recevions à la maison Ramsès, Kathy, Miss, Valentine et son époux. Si les trois premiers étaient déjà des habitués des lieux, en revanche, pour Valentine et Hervé, c'était une grande première.
C'est toujours un moment sympa de découvrir l'aspect physique de personnes qui nous sont devenues familières sur le blog. Valentine a un visage qui respire la bonne humeur. Quant à Hervé, aussi adorable qu'elle, il fait aussi partie de nos habitués fidèles même s'il n'a encore jamais posté de commentaire sur le blog.
Cela a été l'occasion d'en savoir un peu plus sur ce sujet : qu'est-ce qui fait qu'un visiteur régulier reste silencieux alors qu'il fréquente nos pages depuis des mois ? Valentine et Hervé ont la même réponse : se décider à écrire un mot, même sous couvert d'un pseudonyme, est plutôt intimidant vu "de l'extérieur". Les nouveaux arrivants ont l'impression que les participants actifs forment un cercle fermé et, du coup, n'osent pas s'y immiscer.
Bien sûr, nous, nous n'avons pas la sensation que les intervenants réguliers constitue un groupe à part. Nous préfèrerions que tous ceux qui passent ici et ont envie de réagir à l'un ou l'autre des sujets en ligne, le fassent en toute simplicité, même s'il s'agit d'un mot ponctuel. Mais bon, c'est ainsi et nous comprenons parfaitement qu'une très large majorité des 1200 à 1400 visiteurs quotidiens nous lisent sans rien dire. Après tout, si notre popularité augmente continuellement, c'est que ce que nous mettons en ligne est intéressant pour un nombre croissant d'entre vous. Et c'est ce qui compte.
Je ne vais pas vous raconter en détails toutes les choses que nous nous sommes dites, de la vie quotidienne en Egypte ou en Jordanie jusqu'au Red Book de Jung, de nos expériences passées sur divers forums à l'ambiance bon enfant qui règne sur notre blog, du chamanisme à Avatar, et mille autres choses encore. Nous avons passé une vraiment très belle journée ensemble.
Pour en mettre plein la vue à nos invités venus de Suisse, j'avais prévu de faire un barbecue sur la terrasse, histoire de frimer genre "dans le sud, on fait des barbeuques même en février". Bon, on a malgré tout mangé à l'intérieur, parce que, quand même, faisait frais avec le mistral.
Je ne mets pas de photos des deux superbes côtes de bœuf charolais dont nous nous sommes régalés, ce serait cruel. Elles étaient accompagnées d'une succulente purée maison entièrement faite à la main et de haricots verts - du 100% bio, bien sûr. En dessert, le mythique gâteau au chocolat de sa race de la mort qui tue d'Anti.
Pour arroser tout ça, j'ai exhumé de ma cave deux bouteilles de Bordeaux exceptionnelles : un Château Maucamps 1996 et un Yon Figeac grand cru classé 1999 à se rouler par terre. Sauf Ramses, qui n'a pas voulu rouler, à cause de sa côte. Pas sa côte de bœuf, hein, sa côte à lui, qui lui faisait mal, vous suivez, là ?
Nos invités sont repartis vers 20h. Tout le monde est rentré sans problème, chacun un peu plus riche de ces heures partagées ensemble.
Très belle journée à vous
08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : rencontre
06 février 2010
300 000 lecteurs
La barre symbolique des 300 000 lecteurs pour mes romans a été franchie autour de 1 heure du matin le 4 février. Jeudi, en effet, le total était d'un peu plus de 299 000 lecteurs vers 12h30. Hier, ils étaient plus de 301 000 à la même heure, grâce à un afflux ponctuel de téléchargements comme il s'en produit de temps en temps.
Une progression joliment exponentielle depuis mon apparition sur le web en mai 2006, comme le montre le petit graphique que voici. La sortie prochaine de J'ai treize envies devrait contribuer à accentuer la tendance.
Cela fait maintenant une semaine que la trilogie L'éternel amoureux errant est disponible en format ePub. L'intérêt pour ce type de format se confirme, avec en gros deux fois plus de téléchargements en ePub qu'en PDF classique.
A propos d'accélération, elle s'applique au blog aussi. Anti m'a relu hier un mail que je lui avais envoyé en septembre dernier, où je lui disais que le blog recevait 12 000 visiteurs par mois. Quatre mois plus tard, on dépassait les 29 000 par mois. Tout cela semble un peu irréel... mais c'est très agréable !
Et, pour couronner le tout, le weekend commence à peine et des amis viennent passer la journée à la maison. De quoi se sentir aussi détendu qu'un chat peut l'être.
Très belle journée à vous
08:28 Publié dans Accueil, Actu sur mes livres | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05 février 2010
Le spectacle de son bonheur
Désormais, quand je rentre le soir, je peux voir un spectacle qu'il me tardait de contempler : celui d'Anti en pleine action, aux commandes de sa maison d'édition.
Il y a trois jours, c'était pour admirer avant tout le monde la maquette du livre sur lequel elle travaillait après avoir reçu sa première demande de devis. Hier, elle recevait un appel d'un libraire de Nîmes qui voulait en savoir plus sur les futures sorties et les possibilités d'organiser des séances de dédicaces avec Kathy, qu'il connait déjà - et pour cause : c'est dans sa librairie qu'elle et Anti se sont rencontrées pour la première fois par livre interposé (celui sur les Kogis, Tisserand du Soleil).
Ca tombe bien, j'ai justement décidé de prendre ma journée d'aujourd'hui. Juste une envie de passer plus de temps avec elle. J'adore les weekends de trois jours, rien ne se rapproche plus de vraies vacances, à mes yeux. Vous savez, cette sensation euphorisante de se croire samedi pendant toute la journée de vendredi et de réaliser, le soir venu, que finalement samedi c'est demain. Comme si on passait deux fois le weekend, même si ce n'est qu'un seul jour de plus. Le temps qui s'étire, c'est parfois désagréable quand on tourne en rond en attendant quelque chose d'important qui n'arrive pas assez vite. Mais quand c'est pour profiter un peu plus de vivre des moments heureux, ça vaut bien des trésors.
Vers 19h, ma chef d'entreprise préférée s'est installée au piano pour répéter le nouveau morceau que lui a proposé Ilona, le
concerto n° 3 de Rachmaninov Canon de Pachelbel, œuvre baroque quasiment inconnue pendant presque trois cents ans mais passée du jour au lendemain au stade de tube planétaire quand Vangelis Papathanassiou l'a ré-arrangée pour en faire Rain and Tears en 1968 pour les regrettés Aphrodite's Child. Ici, la pluie, c'est un spectacle et les larmes, c'est de rire.
Et ensuite, nous avons partagé un apéro sans alcool (ça veut dire juste les cahouètes, autrement dit l'essentiel, n'est-il pas ?) pendant lequel elle m'a raconté sa journée de boulot et sa grande réunion à l'extérieur, en compagnie d'une flopée d'autres entrepreneurs en herbe. Délice suprême pour moi que de l'écouter le faire, surexcitée et joyeuse d'avoir fait et dit tant de choses avec tant de gens. Je me régalais tellement que je n'avais aucune envie de lui raconter la mienne, pour lui laisser toute la place.
Un peu plus tard, Anti a eu Aimé au téléphone. Il lui a envoyé le CV de Rajiv, qu'elle a commencé à faire circuler à certains d'entre vous.
Un début de weekend vraiment parfait...
Très belle journée à vous
08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
04 février 2010
India blues
Il s'appelle Rajiv (prénom changé). Il vient de Pondichéry, en Inde. En ce moment, il est hébergé chez Aimé à Nîmes. Aimé, c'est le président de Culture Tibétaine, dont nous avons parlé souvent ici. Hier soir, nous étions chez lui à une douzaine, pour une réunion lors de laquelle il nous a raconté son séjour au Ladakh, où il vient de passer un mois à la suite de la tournée des moines.
Pendant toute la soirée, affairé dans le coin cuisine minuscule, Rajiv préparait des mets plus délicieux les uns que les autres et nous les servait sans dire un mot. Des gourmandises et des desserts de chez lui. Grand, la trentaine, souriant, discret. Nous avions déjà tous mangé, mais impossible de résister aux délices colorés et parfumés qu'il nous poussait sous le nez.
Une fois la réunion terminée, Aimé nous a raconté l'histoire de Rajiv. Le jeune Indien est un informaticien brillant, surdiplômé. En Inde, il bossait pour IBM puis au sein d'une unité antiterroriste. Dans des circonstances pas très claires, il a rencontré une jeune fille, indienne aussi d'origine, mais qui vit en France avec toute sa famille depuis des années et dont tous les membres ont désormais la nationalité française.
Rajiv a lâché son boulot en Inde pour l'épouser en France et s'installer dans sa belle-famille très aisée. Vie de rêve au début, jusqu'au jour où son épouse met au monde un petit garçon. A partir de là, toute sa vie bascule. Peu après la naissance du bébé, il est répudié et jeté à la rue. Il réalise alors qu'il a été utilisé comme simple reproducteur pour donner un descendant mâle à sa belle-famille. Oui, ce genre d'histoire arrive aussi aux hommes. Il se retrouve sans travail, sans ressources et sans contacts, à des milliers de kilomètres de chez lui.
Il y a quelques jours, sa route a croisé celle d'Aimé, qui se démène depuis pour lui retrouver un emploi au travers de divers organismes qui peuvent l'y aider, peut-être à Nîmes, sinon ailleurs en France. Avant de partir, nous avons tous laissé quelques billets sur la table. Pour remercier Rajiv des délices qu'il nous a cuisinés.
08:30 Publié dans Accueil, Tous des humains | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rencontre
03 février 2010
Sur mon épaule
Quand elle s'est coincée la mâchoire en pleine action tellement elle y allait de bon cœur, ça a été le signe qu'elle décompressait enfin. Non, bande d'obsédés textuels, ce n'est pas ce que vous croyez. Si sa bouche est restée figée dans une grimace comme seule elle sait les faire, c'était à force de rire. Je ne sais plus trop ce que j'ai pu lui dire pour la mettre dans cet état mais, du coup, j'étais aussi hilare qu'elle.
Parce que, voyez-vous, quand j'ai retrouvé notre joyeuse maison en fin d'après-midi, elle venait tout juste de faire un petit break mais elle a replongé aussitôt dans sa peau d'éditrice déjà surchargée et m'a montré en détails la maquette de sa première commande potentielle, sur laquelle nous avons passé une bonne demi-heure. Eh oui, ça démarre très fort, les Editions du Puits de Roulle. Déjà une demande de devis et une qui nous a fait drôlement plaisir. J'espère autant qu'Anti qu'elle se concrétisera car le projet est beau à faire fondre - mais chut, je n'en dirai pas plus tant qu'Anti ne vous en fera part elle-même en détails, c'est à dire une fois que ce sera vraiment signé.
Nous parlons beaucoup ces derniers jours - et encore plus depuis le lancement officiel de lundi - de cet état d'esprit particulier qui habite le créateur d'entreprise pendant toute la phase où les choses se mettent en place, les obstacles se dressent puis s'effacent, l'idée devient réalisation concrète et le tout décolle enfin. Une période où il n'existe aucun horaire de travail parce que toutes les pensées ou presque sont centrées sur ça. Un état que je connais bien pour l'avoir vécu quand j'ai créé aussi ma boîte, il y a une peu plus de quatre ans. Cette expérience me permet d'aider Anti sur certains aspects mais surtout, beaucoup plus important, fait que je comprends ce qu'elle vit mieux que personne et cela renforce encore plus notre complicité fusionnelle.
Alors, quand je lui rappelle de temps en temps de penser à faire un break, je sais que je n'y parviens vraiment que quand je la sors totalement de son boulot en la faisant rire à s'en coincer la mâchoire. Là, ça y est, elle débranche.
Hier, ça s'est terminé de façon vraiment adorable. Le fou-rire, c'était pendant qu'on mangeait, installés tous les quatre devant un film coréen loufoque mais remarquablement filmé. Au moment du dessert, elle s'est assise à côté de moi et quelques minutes plus tard, elle dormait à poings fermés, totalement lessivée, appuyée contre moi.
Il s'est passé d'autres jolis moments hier soir - deux d'entre vous qui me faisaient savoir le plaisir qu'elles avaient pris à lire J'ai treize envies, Sylvia en le racontant à Anti au téléphone et Valentine en me l'écrivant dans un mail délicieux (merci très fort à vous deux). Mais de cela, je reparlerai une autre fois. Pour le moment, je vais rester sur ce moment d'éternité pendant lequel Anti s'est endormie sur mon épaule.
Très belle journée à vous
08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : éditions du puits de roulle
02 février 2010
Ca plane pour nous
Par l'un de ces chemins mystérieux que prend souvent une nouvelle agréable, mon frère lui a écrit, après l'avoir félicitée, qu'il aimerait bien recevoir ma seconde trilogie. Pendant une demi-seconde, j'ai pensé "ben pourquoi il ne me l'a pas demandé directement, depuis le temps qu'on l'a éditée ?" et puis, j'ai réalisé qu'en fait, je ne lui en avais jamais parlé, pour ne pas avoir l'air de lui forcer la main. C'est bébête, non ? Surtout qu'il m'avait dit qu'il avait beaucoup aimé la première. Ca me fait trop plaisir. Du coup, Anti est allée chercher les trois livres pour lui et me les a posés à portée de main pour que je les lui dédicace. Elle veut les poster demain matin.
Et elle m'a aussi sorti les trois romans de la première trilogie pour Roanne. Roanne, c'est avec Chwip l'une des deux fondatrices de l'Armoire aux Epices, la revue pour laquelle j'avais écrit Oxana au plus haut des cieux il y a plus d'un an. Ce qui m'a donné par la suite l'idée d'écrire J'ai treize envies. L'une et l'autre ont, bien sûr, reçu l'édition Collector et Roanne m'a passé sa commande en retour, m'écrivant : "Chwip t'a fait une publicité tellement enthousiaste concernant tes romans que j'aurai l'impression de manquer quelque chose si je ne mets pas la main dessus." Ben, écoutez, les filles, vraiment merci.
Pendant que j'écris les derniers mots de cette note, les enfants continuent à s'étouffer de rire devant Kaamelott, Anti est euphorique et se marre en répondant à mon frère sous le regard attentif de Santiago et moi je ris aussi de tous ces rires qui se croisent.
Très belle journée à vous
08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
01 février 2010
Anna Galore en ePub gratuit, la suite
Samedi en fin d'après-midi, grâce au travail de conversion réalisé par Rick sur mes trois premiers romans et quelques échanges par mail avec lui pour fignoler la mise en page, je mettais en ligne sur mon site la trilogie correspondante en format ePub (et aussi en format PDF A6, adapté à certains e-readers, comme nous l'a expliqué Rick).
Dimanche matin, l'impact en était déjà clairement visible. Non seulement le blog recevait un afflux continu de visiteurs venant lire l'article où j'annonçais la mise à disposition gratuite des nouveaux formats, mais les stats de téléchargement du site anna-galore.com montraient une nette accélération sur "L'éternel amoureux errant", dont 40% sur la version ePub. Et pourtant, elles ne reflétaient qu'une dizaine d'heures pour cette dernière, contre vingt-quatre heures pour l'ancien format (PDF A4).
Mon hébergeur, situé au Canada, ne fournit les chiffres de téléchargements qu'une fois par jour, en ce moment autour de midi heure française. J'aurai donc les chiffres d'hier un peu plus tard dans la journée. Mais, d'ores et déjà, si j'en juge par la pente prise par la courbe de mon compte Google Analytics, ça se présente comme un bien joli pic. Je vous en dirai plus dès que possible.
Côté blog, par contre, l'hébergeur est en France et je les ai déjà (ils sont générés dans la nuit). Nous avons vu passer dans le mois 29132 visiteurs uniques, soit 5865 de plus qu'en décembre, ce qui représente une progression de plus de 25% ! Le pic absolu du mois a été atteint le 27 janvier avec 1472 visiteurs.
Et tout ça sans bouger de la maison, à passer un dimanche tranquille entre partie de crêpes, jeux d'enfants et siestes de chats. C'est cool, le net.
Très belle journée à tous
08:30 Publié dans Accueil, Actu sur mes livres | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : roman gratuit, epub, ebooks
31 janvier 2010
Pendant ce temps
Matinée paresseuse hier, il en faut, sauf pour Dorian qui avait son cours d'anglais. Pendant ce temps, Rick finissait la conversion de "L'éternel amoureux errant" quelque part en région parisienne et je préparais la nouvelle page d'accueil de mon site web pour l'annoncer et la mettre en ligne.
Début d'après-midi ludique avec Enzo, on s'est bien amusés avec les petites voitures. Pendant ce temps, Anti allait faire un premier tour au Carré d'Art pour le Salon de la Biographie, avant tout pour aller voir l'équipe du Diable Vauvert. Elle a aussi fait une bien belle rencontre avec Jacques Salomé, elle en reparlera sûrement.
Vers 16h30, sortie à deux pour faire des courses express. Pendant ce temps, Gwlad regardait pour la énième fois La vérité si je mens 2 et riait plus que jamais aux moments les plus drôles du film.
En fin d'après-midi, après avoir posé nos courses et pris Enzo avec nous, nous filons au Carré d'Art pour assister au concert du groupe de Daniel Bechet, fils de Sydney et quasi sosie de Bernard Lavilliers. Très chouette moment et bien belle ambiance dans le public à l'écoute des grands standards du jazz qu'ont joué les cinq musiciens, excellents. Pendant ce temps, Dorian essayait de nous joindre sur nos portables pour savoir où nous étions passés.
Soirée burgers-frites maison devant le film La Chute, film choc de Oliver Hirschbiegel qui coupe souvent le souffle tellement les acteurs sont remarquables, à commencer par Bruno Ganz dans le rôle impossible de Hitler ainsi que Corinna Harfouch et Ulrich Matthes, hallucinants en couple Goebbels. Pendant ce temps, des combats absurdes se déroulaient sur des fronts inconnus ailleurs sur Terre.
Sous le regard de la Lune, nous avons retrouvé la sérénité de nos chambres et la douceur du sommeil. Pendant ce temps, d'autres se réveillaient sous mille aubes différentes, avant que le Soleil ne revienne préparer celle qui se lève ici.
Très belle journée à vous

08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note





