08 octobre 2008

Appaloosa

Aujourd’hui, c’est mercredi (si, si !) et donc passage en revue ciné et sortie de nouveaux films (bon, d’accord ça peut être aussi ravioli, l’un n’empêchant pas l’autre mais je m’égare là).

Plusieurs films me tentent (et notamment le dernier Woody Allen, parce que Woody Allen et Barcelone, "Séraphine", "La loi et l'ordre" parce que Al Pacino et Robert De Niro, et aussi bien sûr "Entre les murs").

Mais là, j’ai une énorme envie d’action, de soleil, de poussière, de désert, de chevaux, de cow-boys, ... Alors c’est décidé, ce soir, je m’offre un western sur grand écran (et puis la ptite glace qui va bien aussi). Heureux hasard, le dernier Ed Harris est sorti la semaine dernière et les critiques sont plutôt bonnes. Deux raisons supplémentaires d'y aller.

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Appaloosa

Genre : Western
Durée : 1H55 mn
Réalisateur : Ed Harris.

Les acteurs : Viggo Mortensen (Everett Hitch), Renée Zellweger (Allie), Jeremy Irons (Randall Bragg), Ed Harris (Virgil Cole),

Le pitch :
Le nouveau marshall : Etats-Unis, 19ème siècle. Virgil Cole est désigné comme le nouveau marshall d'une ville dirigée par Randall Bragg, propriétaire de ranch, qui sème la terreur. Ce dernier vient de tuer l'ancien marshall et le député de la ville. Arrêté par Cole et jugé, il est condamné à mort par pendaison, mais réussi à s'échapper au dernier moment. S'enchaîne alors une course-poursuite entre les deux hommes.

Bande annonce


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Quelques critiques :

Première - Gérard Delorme
Paire d’as. Depuis leur rencontre sur le tournage d’A History of Violence, Ed Harris et Viggo Mortensen s’étaient juré de retravailler ensemble. L’occasion s’est présentée avec ce deuxième long métrage d’Ed Harris, adapté d’un roman situé dans l’Ouest en 1880. Au premier abord, le décor donne une impression de déjà-vu, amplifiée par une série de situations apparemment familières qui évoquent Rio Bravo ou 3 H 10 pour Yuma (récemment remaké). Mais l’impression est trompeuse. Il faut attendre le second tiers pour savoir où va le film – une étude psychologique de la complicité qui lie deux justiciers brutaux, idéalement incarnés par les deux acteurs principaux. À force de travailler ensemble, ils ont une absolue confiance l’un en l’autre. C’est la raison de leur succès. Et c’est un plaisir de les voir interagir et s’exprimer, la plupart du temps sans paroles. Comme tous les bons personnages de westerns, ils sont laconiques, l’un par nature (Hitch/Mortensen), l’autre par maladresse (Cole/Harris) – même quand il le veut, il ne peut pas s’exprimer par les mots.


Elle - Philippe Tretiack
Sur un thème archiclassique, Ed Harris a bâti un hymne à l'amitié, à l'honneur et plus encore à un genre: le western. Car rien ne manque dans cet Appaloosa, les colts, les chevaux, les Indiens, les shérifs, les bordels, les saloons, l'appât du gain. Et justement, de ces clichés, l'acteur et réalisateur tire une ode à l'Amérique en gestation, à la difficulté d'être un pionnier, au rude apprentissage du respect des autres dans une époque de conquête.

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Studio Magazine - Thomas Baurez
Appaloosa est un western, un très bon western pur jus ! De ceux qui font de la conquête de l'Ouest l'un des plus beau terrain de jeu du cinéma américain. C'est qu'Ed Harris - dont c'est le deuxième long métrage de réalisateur après Pollock (2001) -, à l'instar du Kevin Costner de Danse avec les loups et d'Open Range, affiche un respect palpable pour ce genre indémodable. Un respect qui semble lui interdire de le réinventer de crainte de le dénaturer. On peut trouver ridicule cette ligne de conduite, elle prouve au contraire qu'il est certaines choses qui ne méritent aucune retouche ! Appaloosa raconte le combat de deux hommes d'honneur (Ed Harris himself et son adjoint : l'impeccable Viggo Mortensen) pour faire respecter la loi dans une petite ville qui, justement, n'en a plus depuis qu'un renégat (Jeremy Irons, la bonne surprise du film) terrorise la région. Une fois cette ligne claire entre les méchants et les gentils tracée, le scénario va s'employer habilement à brouiller les cartes en jouant sur la psychologie contrariée de chacun des protagonistes. Ainsi, le "gentil" marshal possède une violence intérieure qui le ronge et menace d'éclater à chaque instant. D'autant plus que l'élue de son cœur (Renée Zellweger) est plutôt volage. La mise en scène intelligente d'Ed Harris reste à hauteur d'hommes, suit leur errance comme un vautour au-dessus de sa proie. Elle sait également se montrer très directe et, à l'image du scénario, va à l'essentiel sans tourner autour du pot. Dur et sensible en somme. De là-haut, John Ford peut être heureux, son héritage est entre de bonnes mains !


Miss You

Commentaires

Un film qui me tentait bien aussi quand j'ai vu la bande annonce. Pour les glaces, ouf, je viens de faire le plein de Thomas (mdr, c'est trop nul !) double caramel et de menthe après une trop longue rupture de stock ! Scoop du jour : l'escargot que j'avais remis dehors par la fenêtre de la salle de bain est de retour dans la maison ?%! Bon, comme il semble y tenir, on verra bien, j'le laisse. Gwlad lui a déjà bricolé une cabane alors...

anti, à plus vieux (la pluie me joue des tours, on s'croirait à Vannes)

Ecrit par : anti | 08 octobre 2008

Un escargot qui rentre par la chatière, c'est pour le moins un escargot déterminé :)

Ecrit par : Miss You | 08 octobre 2008

bah manque plus qu un rodéo ! ;)

Ecrit par : sampang | 08 octobre 2008

Hi haaaaaaaaaaa :) je vous dirai s'il en y a, aussi !

Ecrit par : Miss You | 08 octobre 2008

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