11 novembre 2008

Philippe Lopparelli, photographe

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Je viens de découvrir ce photographe et j’aime vraiment beaucoup. Ses noir et blanc un peu décalés, flous pour certains d'entre eux, un vrai regard !



Lui :

Diplômé des Beaux-Arts en 1989, Philippe Lopparelli publie dans la presse en 1990 son premier reportage sur le démantèlement de la sidérurgie lorraine. Il collabore alors avec des magazines tels que Géo, Télérama, DS... En 1996, il rejoint le collectif Tendance Floue.


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Philippe Lopparelli construit, à travers "Génération Electronique", un univers singulier dans lequel transparaît le tableau d'une époque et d'une génération.

A deux reprises, il part dans les terres Australes et Antarctiques françaises où il réalise un travail de représentation de l'ailleurs intitulé "Autre Eden".

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Dans le cadre du mois de la photographie à Paris, l’Institut culturel roumain présente jusqu’au 21 novembre ses travaux sous le titre « Le temps nous est conté », témoignant de la vie des habitants et de leur traditions.

Le travail photographique de Philippe Lopparelli se concentre, depuis plus de vingt ans, sur des lieux où le temps n’est plus celui de la marche habituelle du monde. Il arpente des temps distendus, dilatés, inachevés parfois, où les codes entre les êtres ne sont plus les nôtres. Il parcourt des espaces de légendes, des sociétés oubliées où d’autres normes restent en vigueur. Lors de son premier voyage en Roumanie, il éprouve ainsi un attachement immédiat pour les fabuleux paysages des Carpates. La simplicité lumineuse des habitants et leur mode de vie traditionnel le séduisent immédiatement.

La plupart d’entre eux vivent encore au gré des saisons et des transhumances. Ils perpétuent ainsi les traditions roumaines de l’échange et de la solidarité. De ses voyages successifs, Philippe Lopparelli nous livre ainsi des photographies d’un autre temps, la texture d’un autre monde qui nous est étrangement familier. En nous montrant les habitants de villages de montagnes, il tente de nous rappeler que l’âme roumaine est aussi attachée à sa terre et à ses saisons. Son témoignage dépasse alors le simple constat et nous offre un voyage d’un autre genre, au mouvement naturel.

Son travail photographique délivre une émotion intacte, celle de ce monde rural, son propre temps, son propre rythme. Mais si Philippe Lopparelli choisit d’utiliser principalement son Holga, c’est aussi pour ses défaillances, pour que ses images de la Roumanie soient aussi rudes qu’oniriques.


Diaporama Le Monde.fr : Paysages des Carpates


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Commentaires

belles photos!

Ecrit par : voiedoree | 11 novembre 2008

Très chouette.

Ecrit par : Anna Galore | 11 novembre 2008

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