18 janvier 2009
Le violon du diable

On a déjà évoqué sur le blog (ici notamment) Douglas Preston, rédacteur en chef des éditions du Muséum d’histoire naturelle de New York, et Lincoln Child, éditeur.
Ensemble, ils ont écrit une dizaine de romans policiers, à couper le souffle.
Dans chacun de leurs livres, il y a un contexte scientifique et historique, qui met l'intrigue en valeur, en donnant au lecteur la sensation d'apprendre, en lui faisant découvrir de nouveaux univers. J'aime bien aussi retrouver cet aspect dans leurs mots croisés.
Je vous laisse donc imaginer ma gourmandise à l’idée de découvrir un autre de leur roman «Le violon du diable» («Brimstone» en version originale). Je viens de le terminer et ça a été un régal :-)
Présentation de l'éditeur
Qui, sinon le Malin, a tué Jeremy Grove, le critique d'art dont le corps calciné a été -retrouvé dans le grenier de sa demeure... fermé de l'intérieur ? Une chaleur suffocante, une insoutenable odeur de soufre et, surtout, reconnaissable entre toutes, cette empreinte de pied fourchu... Le violon du diable...
Lorsqu'un deuxième cas tout aussi mystérieux de combustion spontanée est signalé, le doute n'est plus permis.
Sauf pour l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, qui ne peut accepter cette hypothèse effrayante. Ses accords ressemblent à un cri d'effroi... Des villas luxueuses de Long Island aux châteaux hantés de Toscane, Pendergast, épaulé par le sergent D'Agosta, son partenaire de Relic (Laffont,1996), se lance sur les traces d'un démon de chair et de sang, puisque mélomane. ... et Pendergast pourrait en être la prochaine victime !
Des meurtres inexplicables... Un Stradivarius aux pouvoirs maléfiques... Une conspiration remontant à la Renaissance... Avec Le Violon du diable, les maîtres du thriller d'aventures, ont frappé un grand coup !

Encore une fois, le duo Preston & Child fait mouche avec ce livre qui va de rebondissements en rebondissements.
Les personnages sont toujours aussi ciselés. Pendergast, mélange de Sherlock Holmes, John Steed et Hercule Poirot, est aussi complexe qu’attachant.
Jolie surprise, on retrouve ici d'Agosta, ancien flic de choc new yorkais, écrivain incompris, un peu bourru, qui a dû réintégrer la police à un poste subalterne, dans une brigade de banlieue.
Le style, direct, est très agréable à lire avec, ce qui ne gâte rien, une bonne dose d’humour.
Une fois entrée dans l'histoire … c’est juste impossible de poser le livre avant d’en connaître la fin.
Une petite bonne nouvelle pour les fans : « Relic », la toute première aventure de l’inspecteur Pendergast est à nouveau disponible aux Editions l’Archipel.
Miss You
11:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note






Commentaires
HAAAAA !!! Un nouveau Preston & Child !!!!!
J'adore ce duo d'auteurs. Ils ont un point commun avec JC Grangé, celui d'imaginer des thrillers brillants, précis comme de l'horlogerie fine ET avec ce talent particulier de mener le lecteur du début à la fin dans une accumulation d'évènements apparemment surnaturels ou paranormaux... avec au bout la résolution parfaitement rationnelle de chacun d'entre eux.
J'avoue que c'est d'eux que m'est venu le goût d'imaginer le même type de logique dans mes propres romans, où tout ce qui arrive d'étrange peut être interprété soit de façon surnaturelle soit de façon rationnelle suivant ce que l'on croit soi-même.
Bon.
Vivement que tu me le prêtes ;-)
Ecrit par : Anna Galore | 18 janvier 2009
Ca court :)
Ecrit par : Miss You | 18 janvier 2009
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