31 janvier 2009

Crash, du Matos à Paris

Crash
Exposition du 31 janvier au 5 mars 2009
Vernissage ce soir de 18:00 à 21:00



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Les fans de graff ont un mois pour (re)découvrir John Matos dit Crash, pionnier de l’Aérosol (R)evolution, dont les toiles peintes à la bombe ont fait le tour du monde.


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Certaines, couvrant la période 1973/1982, seront proposées par Addict Galerie.



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Qui est Crash ?



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A bientôt 48 ans, John Matos dit «Crash» fait office de vieux de la vieille du graff.


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Né en 1961 dans le Bronx, où il vit toujours, il commence à graffer dès l’âge de 13 ans sur les trains et dans le métro new-yorkais.


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Enfant, raconte-t-il, «la seule chose qui m’intéressait vraiment c’était les trains… leurs déplacements, leurs sons, leurs odeurs occupaient mes pensées du matin à la tombée du jour».


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Il passe à la toile, quelques années plus tard, et peaufine son travail à la bombe, qu’il est l’un des premiers à utiliser. Très vite, il enchaîne les expositions. Il a 20 ans à peine pour la première, en 1981, à la Real Art Ways Gallery.


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Puis son art s’exporte en Europe et en Asie, s’exposant dans de nombreuses mégalopoles internationales (Paris, Hong-Kong, Tokyo…).


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Ses œuvres font le tour des salles les plus prestigieuses, comme celles du MOMA à New York, du Brooklyn Museum of Art, du Groninger Museum ou du Stedelijk aux Pays-Bas.




A quoi reconnaît-on son style ?


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Crash s’est peu intéressé au tag, optant tout de suite pour une peinture beaucoup plus léchée au trait toujours simple et précis.


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Si le graff est une composante du mouvement Hip hop, les toiles de Crash n’ont pas l’allure «street» de celles d’un Sharp , d’un Quick ou d’un Jonone.

Lui préfère explorer le Pop art, s’illustrant par son utilisation de couleurs flamboyantes directement inspirées des comics américains.


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Mais c’est encore lui qui en parle le mieux, comme dans cette vidéo :







Quelle est sa cote ?


Ses toiles sont généralement estimées entre 5.000 et 10.000 euros mais trouvent souvent preneur bien au-delà.


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La guitare «Crash 3» qu’il a spécialement illustrée pour Eric Clapton a été vendue 321.000 dollars (250.000 euros) lors d’une vente aux enchères, le 24 juin 2004. Soit plus de 53 fois le prix estimé (entre 4.000 et 6.000 dollars – entre 3.118 et 4.680 euros)!


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Le 18 février 2008, sa toile «Call card, 1988» s’est vendue 48.500 euros à Paris, alors qu’elle avait été estimée moitié moins.


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Call card



De la rue aux galeries, la transition est plutôt réussie.


(Extraits de 20minutes.fr)



Miss You

Commentaires

Génial ! J'aime !

Ecrit par : Anna Galore | 31 janvier 2009

Tiens, celui-là, je ne le connaissais pas ! Encore une découverte Miss You…

Allez, on fait la bombe ??

Hé, à propos, info ou intox, il y aurait eu un méga bug à 16 h 11 sur le moteur de recherche Google-> Donc un consiel, les filles, évitez de l'utiliser le temps qu'ils éclaircissent ce qu'il se passe !

Ecrit par : startine | 31 janvier 2009

En découvrant ses grafs, j'ai craqué sur la luminosité qu'il y met. Et, allez savoir pourquoi, j'ai adoré la 3me toile en partant du haut.

Tu sais Startine, j'aimerais beaucoup savoir dessiner, graffer, bref faire un truc graphique qui ressemble à quelque chose. Même mon neveu de 4 ans ne reconnait toujours pas les bonshommes que je lui dessine ;)

Pour le bug, c'est noté mais à 16H11 je buggais de mon côté, genre une grave sieste, alors j'imagine que depuis le bug est passé.

Ecrit par : Miss You | 31 janvier 2009

Joli Matos !

Mais je préfère voir ça dans une galerie de peinture ou une expo, plutôt que sur les façades ou les rames de métro !

Le 3ème tableau, c'est un peu ce qu'on voit en arrivant en train à Paris, non ?

Ecrit par : ramses | 01 février 2009

Si le tag ou le graff est beau, j'aime bien le retrouver sur une façade ou un train, j'y vois une ré-appropriation de la ville, du lieu, du moyen de transport, une parcelle d'évasion et d'expression qui efface la froideur du béton ou du métal.

Le 3ème tableau ressemble à certains levers de soleil qui m'émerveillent, où la magie du moment et de la lumière se joue du paysage urbain.

Ecrit par : Miss You | 01 février 2009

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