16 février 2009

Une base "zéro carbone" en Antarctique

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(Crédit photo Yann Arthus-Bertrand)



La première station de recherche polaire n'émettant pas de gaz à effet de serre a ouvert dimanche en Antarctique, et les responsables du projet y voient une preuve de l'intérêt des énergies renouvelables dans les régions les plus reculées du monde.

Selon les responsables de la station belge de la Princesse Elisabeth, dans l'est du continent glacé, le fait qu'une base de recherche puisse fonctionner dans un milieu si hostile grâce aux seules énergies solaire et éolienne prouve la fiabilité de ces technologies.

"Si nous pouvons construire une telle station en Antarctique, alors nous pouvons le faire ailleurs dans notre société. Nous avons la capacité, la technologie et les connaissances pour changer le monde", a assuré à Reuters Alain Hubert, directeur de projet de la station, lors de l'inauguration du site.

La station, dont la construction a demandé deux ans, utilise également des micro-organismes pour le recyclage de l'eau, et ses occupants pourront utiliser l'eau des douches et des toilettes jusqu'à cinq fois avant de l'évacuer dans le sol.

Des turbines éoliennes installées sur la crête montagneuse d'Utsteinen, ainsi que des panneaux solaires montés sur le toit du bâtiment de trois étages, fournissent aux chercheurs électricité et eau chaude.

Les effets du réchauffement climatique se font sentir de façon plus aigüe dans les régions polaires. Les énergies renouvelables se développent en Antarctique, malgré la difficulté à adapter les installations au froid intense du continent ainsi qu'aux ténèbres des longs hivers.

Par Wendell Rölf, version française Gregory Schwartz, pour Reuters.


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Commentaires

Impressionnant ! Les contraintes techniques doivent être effectivement très fortes. Une bien belle démonstration que c'est possible à faire partout.

Ecrit par : Anna Galore | 16 février 2009

Il faudra environ 20 ans pour pouvoir se passer d'énergies fossiles, et encore... Les centrales nucléaires, qui fournissent le plus gros des besoins en électricité mettront beaucoup plus de temps à disparaître.

D'ici là, le réchauffement climatique (qui n'est peut-être pas dû entièrement aux gaz à effet de serre) aura eu raison de la banquise arctique (beaucoup plus préoccupante que l'antarctique, à mon avis).

Enfin, ça va dans le bon sens et peut déboucher sur de nouvelles technologies, créatrices d'emplois.

Ecrit par : ramses | 16 février 2009

C'est clair que si c'est réalisable dans ces conditions extrèmes, on doit pouvoir le faire partout ailleurs...

Ecrit par : Catherine | 16 février 2009

♪♪♪♪♫♪♫♫ On avance, on avance, on avance... on n'a pas assez d'essence pour faire la route dans l'autre sens, alors faut qu'on avance ♪♪♪♪♫♪♫♫

Un pas + un pas + .... Yep !!

Ecrit par : Miss You | 16 février 2009

d'accord avec vous tous

Ecrit par : voiedoree | 17 février 2009

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