31 mars 2009

« La fabrique des rêves » de Chirico

Rétrospective de l'oeuvre d'un artiste que j'aime beaucoup, notamment pour les lignes choisies dans la représentation de ses personnages et qui m'évoque Magritte avec toutefois des lumières et des couleurs plus chaleureuses, celles de l'Espagne....



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L’énigme d’un jour (II)




Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre
jusqu'au 24 mai prochain
une exposition rétrospective à Giorgio de Chirico (1888 - 1978),
artiste majeur du XXe siècle
dont l’œuvre n’a pas été présentée à Paris depuis plus de vingt-cinq ans.








Cent soixante-dix peintures, sculptures, œuvres graphiques et une sélection d’archives retracent le parcours singulier de l’artiste actif de 1909 à 1975.

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Autoportrait avec sa mère



L’exposition vise à restituer l’unité de l’œuvre en portant un regard contemporain sur la mythographie fantastique née dans la fabrique des rêves de Chirico : une métaphysique mutante et toujours opérante.

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Chant d’amour



Giorgio de Chirico, inventeur de la peinture métaphysique placée sous le signe de la révélation, s’installe en 1911 à Paris.

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Canzone meridionale



Il fascine en premier lieu Guillaume Apollinaire qui, dès 1913, introduit l’artiste dans son cercle – Picasso, Derain, Max Jacob, Braque, Picabia, etc. – ainsi que Paul Guillaume, son premier marchand.

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Piazza – Souvenir d’Italie



L’onirisme, la dimension prophétique, les subtiles incongruités et les décalages observés dans l’œuvre de Giorgio de Chirico ont, dès le début des années 20, d’immédiates résonances sur le surréalisme naissant, de Magritte, Ernst à Picabia et Eluard.

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André Breton voit en l’artiste le démiurge d’une «mythologie moderne» en formation (1920) avant de l’accuser de régressions anti-modernistes dès 1926.

(Extraits relevés sur le site du Musée d’Art moderne)


Une critique :

De son enfance en Thessalie il a gardé la fascination pour la Grèce antique transmise par son père. Durant sa jeunesse il part vivre en Italie puis à Munich, où il fréquente l’Académie des beaux-arts et découvre la philosophie de Nietzsche.

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Le fils prodigue



Son installation à Paris dans les années 1910 lui fait découvrir les paysages de la modernité, dont les symboles, tels que les gares et les cheminées, se mêlent à ses souvenirs de Grèce et d’Italie et lui inspirent des tableaux mystérieux qu’Apollinaire qualifiera de "métaphysiques".

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Disquieting muses



Le résultat, une œuvre énigmatique, imprégnée de reflets de l’inconscient, de signification souvent impénétrable mêlant mythologie et fantastique. C’est Giorgio de Chirico, artiste majeur du XXe siècle, à découvrir absolument ! (source zoomart )


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Il Trovatore



Une lecture :

« Issues des souvenirs personnel de l'artiste, les « Énigmes » architecturales de Chirico sont aussi le fruit d'une tradition classique, d'une mémoire collective.

Hantés par la figure d'Ariane, rythmés par le leitmotiv des arcades, ces paysages forment un espace métaphysique, précis et onirique à la fois, où les statues et les ombres ont pris la place des vivants.

Progressivement, ces paysages se referment pour devenir des intérieurs dans lesquels les objets changent de fonction et de sens
» (Silvia Loreti)


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Soleil sur chevalet



Pour les petits et ... les grands, il y a un jeu très sympa en ligne sur le site du Musée.


Je n'ai pas réussi à trouver les noms de certains tableaux.
Les connaissez-vous ?



Miss You

Commentaires

J'aime beaucoup d'oeuvres de Chirico. Encore un que j'ai découvert quand j'étais ado. Par contre je ne serais pas capable de donner les titres manquants, j'avoue que je les regarde rarement quand je vais voir une expo ou que je feuillette un livre d'art. Il faut mettre Adele sur le coup en tant qu'historienne d'art patentée ou alors Anti, notre meilleure spécialiste pour trouver une info sur le web :-)

Ecrit par : Anna Galore | 31 mars 2009

Le deuxième c'est "le fils prodigue", pour les autres faudrait que je cherche...

Ecrit par : Adele Riner | 31 mars 2009

Merci Adele, je viens d'ajouter ce premier titre.

Selon les sites et blogs où j'ai trouvés les reproductions, certains titres variaient. Dans le doute, j'ai préféré m'abstenir mais c'est beaucoup mieux avec le nom de l'oeuvre :)

Ecrit par : Miss You | 31 mars 2009

la dernière sans titre est Il Trovatore (le Troubadour)

Ecrit par : Kleman | 31 mars 2009

Yesss !! merci Kleman, je viens d'ajouter ce titre. En italien, ça ajoute à la musicalité ;-)

Plus qu'un titre à trouver, si c'est pas un blog interactif ça !!!

Ecrit par : Miss You | 31 mars 2009

On ne change pas une équipe qui gagne ;)

Ecrit par : Adele Riner | 31 mars 2009

Il Trovatore
belle oeuvre de Verdi également !!!

Ecrit par : boudufle | 31 mars 2009

Celui qui manque, il me semble que c'est "Le repos du guerrier"... Non, je déconne, là !

Merci Miss, de cette belle présentation. Tu me fais découvrir beaucoup d'oeuvres, que le format "panoramique" du blog met encore plus en valeur.

Ecrit par : ramses | 01 avril 2009

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