21 août 2009
A la rencontre d'artistes des rues
Peut-être les Parisiens ou des gens en balade dans la Capitale qui passent sur le blog les ont-ils croisés, écoutés, reconnus ?
Mini portraits d’artistes.
Roland au piano, Farris à la contrebasse ou Rakhim à la clarinette : le visage (et la musique) d'artistes des trottoirs parisiens.
Ils sont musiciens et Paris est leur terrain de jeu. Ici, pas de projecteur, pas de fans survoltés. Leurs spectateurs, ce sont les passants. Ils leur font la cour, pour un regard, pour quelques pièces. Dans la ville la plus visitée du monde, au coeur de l'été, les occasions ne manquent pas. L'exercice est lucratif : aux abords des monuments parisiens, dans les bons jours, une heure de musique peut rapporter 50 euros, voire davantage.
Pour y faire fortune, il faut savoir s'y prendre. Au hasard, Christian. Il a mis au point une stratégie infaillible. Un accordéon, un micro, et des chansons «vieille France», qui font mouche depuis vingt ans au pied de la rue Mouffetard. Ivan, ce vieil homme bulgare, n'a pas cette expérience: plus approximatif, il en est plus spontané. Lui a opté pour le centre Pompidou, sans qu'on fasse vraiment attention à lui.

Roland joue la carte de la surprise. Avec son piano roulant, ses cheveux longs grisonnants et ses frusques colorées, à quelques mètres de la cathédrale Notre-Dame, sa performance attire les regards. Près de l'Hôtel de ville, un autre musicien ne passe pas inaperçu : Farris Smith, de San Francisco. Chaque week-end, l'imposant joueur de contrebasse à la voix chaude séduit un public éphémère.
Le jeune Rakhim, clarinettiste, se produit au Louvre. Plus que d'autres, l'endroit attire les convoitises: sous les arcades de la cour carrée, à l'accoustique impeccable, on se bat pour profiter des milliers de donateurs potentiels. Alors on s'organise, on joue des coudes. Premier arrivé, premier servi, et gare au petit nouveau qui croit pouvoir s'installer ici sans demander la permission à ses confrères.
Ces cinq hommes ne se ressemblent pas.
Au son des instruments, ils racontent une partie de leur histoire.
Source Libé
Photo : Arles 2009 – le musicien joue d’un « Nickelharpa »

Ces musiciens m’ont bien sûr fait repenser sur le blog à :
• Aux artistes de « Playing for change » (et dont vous retrouverez les superbes extraits sélectionnés en début de mois par Anti dans son Univers )
• « Musicien des rues »
Miss You
11:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : piano, spectacles de rue, contrebasse, clarinette






Écrire un commentaire