26 août 2009
MIAM à Sète

Un musée dont j’ai d’abord aimé la gourmandise du sigle puis le thème et enfin le décalage entre les mots International et modestes.
Le MIAM (Musée International des Arts Modestes) à Sète propose dans un savant désordre les babioles de tous les jours. Il donne au visiteur une vision inédite des objets du quotidien, jouets, gadgets, on y retrouve l’esprit des frères Di Rosa.
Septembre à juin : tous les jours sauf lundi et jours fériés.
Juillet et août : tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h.
23, quai du Maréchal de Lattre de Tassigny
34200 Sète
Tél: 33 (0)4 99 04 76 44
miam.org

L´exposition propose une réflexion poétique et critique sur la culture de la nourriture et de l´alimentation, invitant le spectateur à réfléchir sur les correspondances entre nourriture, art et culture.
Ce regard définit un parcours en boucle, présentant les connexions infinies qui existent entre nutrition, énergie, rites et pouvoir ; il fait aussi le constat des liens entre mémoire culinaire, culture populaire, croyances et aliment/médicament, science, gastronomie et haute culture
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Pour se faire une petite idée, voici quelques unes des expos passées :

Mexico ! Mexico !
L'art modeste n'appartient à aucune époque, à aucune nation, mais à toutes à la fois. Pour affirmer ce caractère international, le MIAM se propose de mettre en lumière un pays étranger et ses étranges créations.
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King Size 2001
Lorsqu’Elvis Presley est mort le 16 août 1977 à Graceland, la jeunesse de beaucoup de ceux qui étaient encore jeunes à cette époque s'est évanouie. Cette exposition voudrait montrer qu'il est encore vivant. Dans nos souvenirs, dans la mémoire collective, pas seulement au travers de sa voix, mais aussi au travers des milliards de représentations qui en ont fait une icône que l'on rencontre aussi bien à Memphis qu'à Tel-Aviv.
Le MIAM met en scène toute cette mythologie du King pour son exposition d'été au travers des représentations populaires et savantes...
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Pop up
L'exposition présente la remarquable collection de livres animés et de jouets en papier de l'artiste catalan Quim Corominas selon un parcours qui ménage des échos entre les œuvres de différentes époques et cultures.
En rassemblant près de 250 pièces historiques, le MIAM a souhaité ouvrir au pays des arts modestes, un champ d'exploration supplémentaire et obliger à un regard attentif et contemporain sur la magie de cet univers peu parcouru par les musées et pourtant si familier à tous.
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Au hasard le paysage 2003
Au hasard le paysage est une invitation à Pierre Schwartz à présenter au MIAM la série des Buts, commencée en 1989, autour du monde.
Plus de 1500 clichés de cages de football, fenêtres pointant un paysage, banal et anti-spectaculaire : Balaruc les Bains, Marseille, le Soudan, l'Afrique du sud, le Mexique, la Turquie, le Vietnam et bien d'autres. Etendues de pays, points de vue, formidablement racontés par Christine Angot dans un texte de 1998.
Ces paysages reflétant d'autres images, Pierre Schwartz a souhaité convier Olivier cablat et ses photographies de camions-pizza, l'émission Une minute pour une image d'Agnès varda, et d'autres photographies et représentations d'artistes, amateurs et collectionneurs.
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Paradirama 2005
Le MIAM poursuit son exploration des continents méconnus de la création populaire contemporaine. Terra incognita, lieux ou moments de culture inclassables qui se développent à l’écart des courants habituels de l’art contemporain, ces manifestations produisent des images fortes et décalées. Elles inventent des attitudes et du sens.
C’est le cas des multiples univers artistiques nés de cette fascination récurrente pour les îles des mers du Sud où se mêlent, dans une sorte de fiction parfois mystique, un sentiment de simplicité naturelle, une volupté affichée et l’image d’un été perpétuel. Une part des rêves occidentaux et américains s’est construite sur ces sédiments exotiques donnant lieu à des expressions artistiques singulières, à des styles décoratifs ou à des modes de vie qui agissent encore aujourd’hui.
« Pop polynésien », « Tiki Art », «Culture surf » mais aussi certains aspects de la scène artistique actuelle suggèrent la diversité des sensibilités et des possibilités formelles inspirées aux hommes par le vieux rêve polynésien. Ce sont ces territoires, où se croisent et s’imbriquent productions populaires et création contemporaines, que l’exposition «Paradirama » se propose d’explorer...
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Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nîmes et ses alentours, musées






Commentaires
Encore une bien belle découverte ! Merci, Miss !
Ecrit par : ramses | 26 août 2009
C'est un plaisir, encore plus beau quand il est partagé :-)
Je ne connaissais pas ce musée à Sète, voilà une nouvelle occasion d'aller m'y promener, voire m'y perdre... :)
Ecrit par : Miss You | 26 août 2009
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