01 septembre 2009

Faut pas pousser

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J'ai repris le boulot hier matin. Ca s'est passé plutôt cool. Faut dire, ça faisait quasiment un mois que j'étais en vacances, alors j'étais vraiment très zen. Ca ne m'était pas arrivé de m'arrêter aussi longtemps depuis au moins quatre ans. Ces dernières années, avec la création de ma boîte, je prenais plutôt une semaine de ci de là. Alors, un mois de break, ça a été vraiment géant comme sensation. D'autant que j'ai consacré tout mon temps à en profiter bien à fond avec Anti. Je n'ai que très rarement été sur le net et je n'ai pas écrit une seule ligne - pas même pour boucler la postface et les dernières corrections des Neuf sœurs, c'est dire. Je vais m'y mettre d'ici la fin de la semaine mais tranquillou. Rien ne presse.

Bon, je ne cache pas que, quelque part dans un recoin de ma tête, j'ai déjà conçu l'une des nouvelles de mon prochain recueil et que j'ai pensé aux grandes lignes d'une deuxième. On n'arrête pas un cerveau, même si on le met au repos. Mais, pour autant, je ne sens pas de frustration à n'avoir encore rien écrit. Tout viendra en son temps. Faut pas pousser.

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A ce sujet-là - ne pas pousser - je vous ai fait pour ce matin un petit pot-pourri de photos, prises à Pise il y a quelques jours, de tous ces touristes qui trouvent teeeeeeellement drôle de faire semblant d'empêcher la tour de tomber avec leurs petits bras musclés. Mention spéciale au petit monsieur japonais (ci-dessous, à droite) qui fait, à lui tout seul, à la fois la prise de vue follement originale et la pose qui déchire rien qu'avec son index habilement positionné au premier plan. Trop fort.

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Remarquez, à Pise, même le décor se prend au jeu.

<-- comme par exemple ce poteau de signalisation

ou ce conifère effilé qui a décidé de pousser avec la même pente -->

Du mimétisme, sans doute...




Allez, je vous laisse, c'est l'heure de partir au boulot. En douceur. Juste histoire de relancer les engrenages qui font que tout va revenir à son rythme de croisière. Tiens, une croisière, pourquoi pas... Caboter d'île en île au cœur des Caraïbes... ou des Maldives....

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Euh, pardon, j'oubliais, c'est la rentrée. Les vacances, c'est fini pour le moment.

Faut pas pousser.

Très belle journée à vous


Première photo prise à Burano, dernière à Toulon, les autres à Pise.

Commentaires

Excellente cette série de poseurs avec le sourire jusqu'aux oreilles : on dirait un gigantesque cours de yoga en pleine ville !

La première photo est une merveille : décidément j'aime vraiment beaucoup le jeu des reflets. Les maisons semblent être en pate à modeler.

Ecrit par : Miss You | 01 septembre 2009

Trop bien la série de photos avé le texte ! Celle du panneau est vraiment excellente !

Hâte de te lire à nouveau mademoiselle Anna !

anti

Ecrit par : anti | 01 septembre 2009

Trop belles toutes ces photos !

Ecrit par : Zaza | 01 septembre 2009

La légende dit qu'à Burano, les femmes de pêcheurs ont peint les façades de leurs maisons de couleurs différentes, afin que leurs maris les retrouvent plus facilement à l'aube, de retour de leur nuit de pêche.

La mouette et la lune... Un message d'espoir.

Ecrit par : ramses | 01 septembre 2009

Très jolie, la légende...

Ecrit par : Anna Galore | 01 septembre 2009

la première photo... mmmmmmmm..... et bonne rentrée!!!

Ecrit par : sapotille | 01 septembre 2009

Très jolie légende Ramses qui, je ne sais pas trop pourquoi, m'a rappelé une chanson du groupe espagnol "Mecano" : Nature Morte.

Avant le soleil

Ana et Miguel

Déjà s'enflamment.

Elle sur lui, tels quels,

Homme, femme, pêle-mêle

Font s'embraser les draps

Et l'océan qui est fou d'Ana

Détourne le regard

Car la jalousie n'épargne,

Ni le sel, ni les algues, ni même les vagues ..



Avec le soleil,

Déjà Miguel

Est sur sa barque,

-Embrasse moi Amour

Et attend mon retour

Tranquille sur la plage

L'océan murmure dans son langage.

Misérable pécheur !

Tu peux lu faire tes adieux, jamais plus je ne partagerai son cœur !



Et pleurer, et pleurer, pleurer Miguel,

Et attendre, et attendre, et attendre fidèle

Sur le rivage qu'il revienne vers elle...



On dit au village

Que cette roche

Blanche, c'est Ana

Recouverte de sel et de corail,

Elle l'attend sur la plage

- Ne l'attends plus triste fille de pierre,

Miguel ne viendra pas,

L'océan le tient prisonnier,

Pour pouvoir seul te prendre dans ses bras



El pleurer, et pleurer, et pleurer Miguel,

Et attendre, et attendre, et attendre fidèle,

Sur le rivage qu'il revienne vers elle...



Il y a même des gens qui racontent

Que quand gronde la tempête,

C'est Miguel luttant a mort,

Qui fait bondir les vagues jusqu'au ciel...


El pleurer, et pleurer, et pleurer Miguel,

El pleurer, et pleurer, et pleurer Miguel,

Et pleurer, et pleurer, sur la mer

http://www.dailymotion.com/video/x2864b_mecano-nature-morte-ana-et-miguel-f_music

anti

Ecrit par : anti | 01 septembre 2009

La coïncidence des deux prénoms donne à cette très belle chanson une résonance encore plus forte...

Ecrit par : Anna Galore | 01 septembre 2009

Oui, je ne me souvenais consciemment que de l'histoire de la statue de sel, ce n'est qu'en ré-écoutant que j'ai tilté sur les prénoms.

J'ai repensé aussi à cette autre belle chanson - qui relate une légende aussi - du même groupe : http://www.dailymotion.com/video/xqyn2_mecano-hijo-de-la-luna_music

Hijo de la luna

Idiot qui n'comprend pas,
La légende qui comm'ça,
Dit qu'une gitane, implora la lune,
Jusqu'au lever du jour

Pleurant elle demandait, un gitan qui voudrait,
L'épousser par amour.

Tu auras ton homme, femme brune,
Du ciel répondit la, pleine lune,
Mais il faut me donner, ton enfant le premier,
Dès qu'il te sera né

Cell'qui pour un homme, son enfant immole,
Bien peu l'aurait aimée.

REFRAIN:

Lun'tu veux être mè---re,
Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière,
Dis-moi lune d'argen---t,
Toi qui n'as pas de bras, comment bercer l'enfant?
Ah..., Ah...,Hijo de la luna

D'un gitan cannelle, naquit l'enfant,
Blanc comme l'hermine, il était blanc,
Ses prunelles grises, pas couleur olive,
Fils albinos de la lune

Maudit sois-tu bâtard, t'es le fils d'un gadjo,
T'es le fils d'un blafard.

REFRAIN

Le gitan se croyant, déshonoré,
Couteau en main sa femme, alla trouver,
L'enfant n'est pas moi, tu m'as trompé je vois,
A mort il la blessa

Et l'enfant dans les bras, la colline il monta,
Là-haut il l'abandonna

REFRAIN

Et les soirs où l'enfant, joue et sourit,
De joie aussi la lune s'arrondit,
Et lorsque l'enfant pleure, elle décroît pour lui faire,
Un berceau de lumière
Et lorsque l'enfant pleure, elle décroît pour lui faire,
Un berceau de lumière

En français : http://www.youtube.com/watch?v=qHtz9YWjXxY

anti

Ecrit par : anti | 01 septembre 2009

Très rigolotes les photos des touristes de Pise !!
J'aime bien observer les moeurs de ces gens étranges dont je fais parfois partie... ça fait froid dans le dos !

Ecrit par : Kleman | 03 septembre 2009

On a pensé à toi lorsqu'on a parcouru les ruelles et les canaux de Venise. Bon, il faut qu'on trie un peu les photos, maintenant...

Ecrit par : Anna Galore | 03 septembre 2009

Oui j'ai hâte de voir ça
Déjà les photos de Cuba sont splendides !
Certaines ont fait Blonk directement :D
je détaillerais mes avis plus tard :)

Ecrit par : Kleman | 03 septembre 2009

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