28 septembre 2009
Pub : le périph' se met au vert
Voilà une initiative qui me plaît bien !
Une enseigne végétale vient d'être installée.
Elle est composée de quelque 200 plantes vivaces.
Elle est composée de quelque 200 plantes vivaces.
De la sauge, de la valériane, des campanules ou encore de l'érigeron en bordure du périphérique parisien. Ce sont les plantes vivaces qui viennent d'être installées, près de la porte de Clichy, sur une enseigne publicitaire végétale unique par sa taille.

Oubliez les lettres en néons qui clignotent pour attirer l'oeil des automobilistes-consommateurs, ici tout est vert.
Quelque 200 plantes ont été réparties, à l'horizontal, sur une structure en bois géante perchée à plus de 20 mètres du sol. Exposées au sud-ouest, elles ont été choisies pour leur "résistance à un environnement très urbain et au climat" parisien, explique pour Europe1.fr Arn Mehdorn, le directeur général de Green Wall, qui a conçu le projet.
La nuit, ce sont des diodes électroluminescentes LED, moins gourmandes en énergie que d'autres ampoules, qui prennent le relais et font clignoter les lettres PEFC, du nom du label européen pour l'exploitation durable des forêts qui est à l'origine de cette publicité.
Cette enseigne verte doit rester en place pendant deux ans. Un système de récupération des eaux de pluie a été mis en place pour l'arrosage des plantes qui baignent dans un "substrat fait de sphaigne, une mousse aquatique naturelle", précise Arn Mehdorn.
Mais elles ne seront pas totalement autonomes pour autant : une surveillance régulière et un entretien deux fois par an pour nettoyer mauvaises herbes et feuilles mortes sont d'ores et déjà prévus.
Source : La Chaîne Verte
Miss You
11:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






Commentaires
Trop bien ! En plus, ce sera intéressant de voir si ça tient les deux ans prévus !
"Les forêts précèdent les hommes, les déserts les suivent.” — Châteaubriand, (18 ème siècle)
anti
Ecrit par : anti | 28 septembre 2009
Très sympatoche, en effet, comme idée, même si ça reste symbolique.
Sur la pollution et la végétation en milieu urbain, j'avais lu il y a quelques années qu'une grande ville des US (Los Angeles il me semble) avait décidé de planter des palmiers factices sur certaines avenues très fréquentées, donc hautement polluées. Au bout de quelques mois, les faux arbres étaient tout corrodés de partout et les autorités ont finalement remis des vrais arbres, bien plus résistants aux rejets des voitures.
Ecrit par : Anna Galore | 28 septembre 2009
" les autorités ont finalement remis des vrais arbres, bien plus résistants aux rejets des voitures"
Elle est forte quand même Dame nature, elle arrive tellement souvent à pallier les inconséquences des hommes et pourtant ce n'est faute de lui faire du mal.
Elle sonne très vrai cette formule de Chateaubriand.
Ecrit par : Miss You | 28 septembre 2009
Noté sur le site PEFC (abréviation de "Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières")... Pourquoi pas PRCF ?
"PEFC, un atout de plus pour privilégier le bois dans l'emballage"
"La valorisation énergétique des connexes et produits bois permet d’économiser des énergies fossiles. Les gaz à effet de serre qui auraient été générés lors de leur combustion peuvent alors être soustraits aux gaz à effet de serre émis lors du cycle de fabrication des emballages légers en bois. Les émissions évitées (18.090 tonnes eq CO2) sont équivalentes à celles émises lors du process de fabrication (19.500 tonnes eq CO2).
Par conséquent l'impact environnemental des emballages légers en bois est pratiquement neutre."
Sauf que, in fine, on les brûle aussi, ces emballages en bois, l'impact en eq CO2 n'est donc pas neutre...
Ecrit par : ramses | 28 septembre 2009
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