01 janvier 2010

Dans la beauté, je marche


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Dans la maison faite d’aurore
Dans la maison faite de crépuscule
Dans la maison faite de sombres nuages
Dans la maison faite de pluie mâle
Dans la maison faite de sombre brouillard
Dans la maison faite de pluie femelle
Dans la maison faite de pollen

Tu as fait cela.

Avec joie, je me rétablis
Avec joie, mon intérieur s’apaise
Avec joie, mes membres retrouvent leur force
Avec joie, ma tête devient calme
Avec joie, j’entends à nouveau
Avec joie, je marche

Insensible à la douleur, je marche
La lumière en moi, je marche
Sentant la vie, je marche.

Avec joie, les enfants te regarderont
Avec joie, les aînés te regarderont
Avec joie, dispersés dans différentes directions, ils te regarderont
Avec joie, comme ils s’approcheront de leurs maisons, ils te regarderont
Avec joie, puissent-ils tous rentrer.

Dans la beauté, je marche
Avec la beauté devant moi, je marche
Avec la beauté derrière moi, je marche
Avec la beauté au-dessus de moi, je marche
Avec la beauté au-dessous de moi, je marche
Avec la beauté tout autour de moi, je marche

Tout est fini dans la plénitude
Tout est fini dans la plénitude

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(Extrait de cérémonie de guérison Navajo envoyé par Sapotille, merci à elle)


Commentaires

Je le lis, je le relis ce texte qui nous relie... Tous...

Magnifique mots. Magnifiques images.

anti, Marcher dans la Beauté

Ecrit par : anti | 01 janvier 2010

"Sentant la vie, je marche. "

Mmmmmmmm, fabuleux.

Ecrit par : Miss You | 02 janvier 2010

Comme un bateau dérive
sans but et sans mobile
je marche seul dans la ville
tout seul et anonyme

la ville et ses pièges
ce sont des privilèges
je suis riche de ça
mais ça ne s'achète pas

et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
de ces chaînes qui pendent a nos cous
j'm'enfuis, j'oublie
je m'offre une parenthèse, un sursis

je marche seul
dans les rues qui se donnent
et la nuit me pardonne, je marche seul
en oubliant les heures,
je marche seul
sans temoin, sans personne
que mes pas qui résonnent, je marche seul
acteur et voyeur

se rencontrer, séduire
quand la nuit fait des siennes
promettre sans le dire
juste des yeux qui traînent

oh quand la vie s'obstine
en ces heures assassines
je suis riche de ça
mais ça ne s'achète pas

et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
de ces chaînes qui pendent a nos cous
j'm'enfuis, j'oublie
je m'offre une parenthèse, un sursis

je marche seul
quand ma vie déraisonne
quand l'envie m'abandonne
je marche seul
pour me noyer d'ailleurs

je marche seul ... (J.J. Goldman)

Ecrit par : ramses | 02 janvier 2010

Oui.. C'est exactement celà: Le bonheur quand on se sait, voire se sent, "relié" et le malheur quand on se croit seul, quand on ne peut plus (ou plutôt pas encore...) dire avec conviction " à tous les êtres auxquel je suis relié!" "O mitakuyé Oyasin!"

Une amie vient de m'envoyer une simple et belle prière.. C'est de circonstance:


Par le vent et le soleil
Par les fleurs et les arbres
Au nom de la Source Eternelle
Lumière infinie protège-moi
Lumière éternelle accueille-moi
Je suis enfant, tu es la vie
Je suis enfant, tu es
Donne-moi la force
Je suis ta fleur

Voilà.
C'est pour mon frère ou ma soeur qui se sent seul sous le ciel.

Ecrit par : sapotille | 02 janvier 2010

Merci sapotitefée.... ;-))

Ecrit par : macile h | 02 janvier 2010

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