19 janvier 2010
Le biopic sur Gainsbourg sort demain !
Je vous en avais un peu parlé sur Gainsbourg, des graffs à un film. L’échéance, un peu lointaine pour certains à l’époque, est maintenant toute proche.
Le Biopic intitulé « Gainsbourg, Vie héroïque » sort demain 20 janvier !!
A vos marques !

D’abord une petite précision. Un biopic ? Cékoitesse ? Ce mot est apparu dans le langage courant récemment et j’ai eu envie d’en savoir un peu plus : Le biopic, abréviation anglophone de biographical picture, est un genre cinématographique à part entière. Il s’agit d’un long-métrage biographique. De fait, il présente donc - de manière plus ou moins réaliste - la vie d’un personnage historique important…. (la suite, très intéressante, est ici ...).
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Quelques mots sur les secrets de tournage ?
Histoire d’être parfaitement prêts avant la séance ;-)
Anecdotes et potins autour du film

Shebam ! Pow ! Blop ! Wiizzz !
Gainsbourg (vie héroïque) est le premier long métrage de Joann Sfar. Né en 1971 à Nice, celui-ci était jusqu'alors connu comme auteur de bandes dessinées, signant (seul ou au sein d'un collectif) plus de 150 albums en dix ans. Sa série la plus fameuse est Le Chat du rabbin, dont les premières aventures ont été publiées en 2002.
Côté vidéo, sa bd Le Petit vampire a été adaptée en dessin animé pour le petit écran, et on lui doit le clip de la chanson de Thomas Fersen Hyacinthe, primé à Annecy en 2006 (il a également collaboré avec le groupe Dionysos, pour des pochettes ou des clips). Parallèlement à Gainsbourg (vie héroïque), Sfar a travaillé à l'adaptation du Chat du rabbin en film d'animation, un long métrage (coréalisé par Antoine Delesvaux), dont la sortie est prévue en juin 2010.

Trompettes de la renommée...
Joann Sfar fait une apparition dans son film : c'est lui qui joue le rôle de Georges Brassens sur scène...
Le physique et le figuré
David Martí explique qu'au départ, Joann Sfar souhaitait que le personnage de Gainsbourg ait une apparence moins réaliste : "Il avait imaginé un Gainsbourg à la Dick Tracy, très anguleux, avec un nez et des oreilles exagérées, vraiment protubérants. Une sorte de copie humaine de La Gueule. On lui a dit que ça allait nuire au jeu de l'acteur, que le personnage perdrait en crédibilité et que les spectateurs auraient plus de mal à s'attacher à lui (...)
Finalement, on a opté pour des légères prothèses sur le nez et les oreilles, qui ne faisaient pas d'Eric Elmosnino une caricature de Gainsbourg." Pour la période Gainsbarre, trois à quatre heures de maquillage étaient nécessaires : "Eric arrivait à 4 heures du matin pour être prêt dans les temps."
Pan... dans la Gueule !
Les maquillages et effets spéciaux ont été confiés à David Martí et Montse Ribé, lauréats d'un Oscar en 2007 pour leur travail sur Le Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro. Ce sont eux qui ont conçu La Gueule, mais aussi La Patate, "une caricature en 3 dimensions d'un Juif sortant d'uen affiche antisémite", comme l'explique Marti. C'est Montsé Ribé qui s'est glissée dans ce "costume" encombrant : "elle avait 50 kilos à porter, deux fausses jambes en plus des siennes, et elle devait marcher, courir, danser sans perdre l'équilibre."
Coulloud, de Jane à Marilou
La jeune comédienne qui interprète la coiffeuse Marilou, prénom de la jeune femme qui est au coeur de l'album L'Homme à tête de chou, est Chloé Coulloud, une actrice révélée par le film La Tête de maman en 2007. Elle y incarnait une adolescente tourmentée... et fan inconditionnelle de Jane Birkin !
Doug Jones, une bonne "Gueule"
Pour rendre compte visuellement de la complexité de son personnage (le côté Docteur Jekyll et Mr. Hyde), titre d'une chanson, ou l'opposition Gainsbourg/Gainsbarre), Joann Sfar a inventé un personnage, baptisé La Gueule, tel un étrange Gemini Cricket, qui apparait régulièrement pendant le récit et dialogue avec Serge Gainsbourg.
Derrière le masque de La Gueule, on retrouve Doug Jones, comédien américain habitué des monstres : cet ancien contorsionniste incarne Pan dans Le Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro et Abe Sapien dans Hellboy et Hellboy II du même réalisateur. Et dès 1992, il était grimé en clown dans Batman, le défi de Tim Burton.

Un endroit pour Verlant
Le journaliste Gilles Verlant, biographe de Serge Gainsbourg a été consulté pendant la préparation du film... dans lequel il fait une apparition, dans le rôle d'un flic !
Réferences
Christian Marti, chef-décorateur (un poste-clé pour un film pareil, qui couvre plusieurs époques), parle de ses inspirations et des indications de Joann Sfar : "Il m'a d'abord donné des peintures russes ainsi que des fims comme Nosferatu de Murnau, Les Enfants du paradis de Carné et Amarcord de Federico Fellini en guise de référence.
De mon côté, j'ai aussi visionné des films expressionnistes, vu et revu Rebecca de Hitchcock, je me suis inspiré des collages de Prévert et, surtout, des textes des chansons de Gainsbourg." Certains décors (l'appartement des parents de Gainsbourg, son atelier) ont été contruits dans les studios d'Epinay-sur-Seine, l'appartement de Dali a été reconstitué dans l'Abbaye de Royaumont.
Il était une fois...
Le chef opérateur Guillaume Schiffman explique son travail sur ce film : "Nous sommes partis sur l'idée qu'on allait faire un conte, où il y a des créatures, des choses du domaine du ressenti et une histoire tout sauf linéaire. On voulait rendre l'esprit d'une époque sans s'y référer forcément et que le film soit totalement ancré dans un réel qui autorise le fantastique (...) Quand Bardot est allongée nue sur le lit, je voulais qu'elle soit belle mais pas belle comme elle était dans la réalité.

A un moment, je pense que les gens ont besoin d'imagerie (...) Elle n'était évidemment pas dans une lumière comme ça, belle et dorée. Elle ne dormait certainement pas là non plus. Mais comme comme un tableau à ce moment-là, un instant figé (...) Avec le chef opérateur, nous avons décidé de construire des décors petits et bas de plafond pour créer de l'irréalité, accentuer l'atmosphère du conte (...) Il y avait une volonté de faire une belle image, de mêler le conte et le réel, mais il ne fallait pas que ce soit au détriment de l'histoire."
Jane Birkin, à bon conte...
C'est Jane Birkin qui a souhaité que sous le titre du film figure la mention "Un conte de Joann Sfar", pour insister sur le fait que les dialogues et les situations ne sont pas forcément authentiques, même s'il est question de personnes qui ont réellement existé.
Eh bien, chantez maintenant !
Le compositeur Olivier Daviaud a fait appel à des chanteurs reconnus pour interpréter certains morceaux. il explique ces choix : "Sur Nazi rock, je cherchais un groupe qui puisse faire du rock'n'roll et susciter le malaise. C'était fait pour Dionysos. Pour Love on the beat, j'avais besoin d'un beatbox humain, de bruitages, de cri, de miaulements, qui alalient encore plus loin dans la violence que ce qu'a fait Bambou. Nosfell répondait à tous les critères.
En ce qui concerne Aux armes et caetera, j'ai demandé à K2R Riddim, qui est pour moi la meilleure section rythmique de reggae en France, et à Tyrone Downie, le clavier de Bob Marley, de m'accompagner (...) Pour Qui est in, qui est out, j'ai fait appel à Jeanne Cherhal et Emily Loizeau (...) Les musiciens du groupe Zone libre sont intervenus sur L'Hôtel particulier parce qu'on voulait du rock pur et dur (...) Et Gonzales a interprété les deux tiers des morceaux au piano de Gainsbourg (...) Mais les mains qui jouent du piano à l'image sont les miennes." A noter que les frères jacques sont incarnés par les membres d'un groupe de musiciens et humoristes d'aujourd'hui : le Quatuor. Et signalons que le Canadien Gonzales, excentrique touche-à-tout comme Gainsbourg, a produit deux albums de Jane Birkin et chanté en première partie de Juliette Gréco...

C'est le Nord !
Les séquences censées se dérouler en Jamaïque (pour évoquer la période reggae de Gainsbourg) ont en fait été tournées... dans le Nord de la France ! "C'était marrant de filmer Kingston à Berck dans le Nord de la France, même s'il faisait froid, ils ont planté des poteaux télégraphiques en rang d'oignons et un machino déplaçait les palmiers en pots pour qu'ils soient toujours dans le champ", se souvient Eric Elmosnino.
Signalement : yeux bleus, cheveux châtains...
Il a fallu rencontrer 400 jeunes comédiennes, entre la France et la Grande-Bretagne, avant de trouver celle qui incarnerait Jane Birkin : Lucy Gordon. Cet ancien mannequin était apparue auparavant dans Les Poupées russes et Spider-Man 3. Le 20 mai 2009, alors que les professionnels découvraient à Cannes les premières images de Gainsbourg (vie héroïque), la comédienne, née en 1980, mettait fin à ses jours, par pendaison.
Dans une séquence troublante du film, elle interprète la chanson Le Canari est sur le balcon, morceau méconnu qui figure sur le même album que le légendaire Je t'aime moi non plus, et dans lequel il est question du suicide d'une jeune femme : "Avant d'ouvrir le gaz elle pense à son canari / Avant d'en finir une fois pour toutes avec la vie..."
Un beau gosse pour Fréhél...
Ami de Joann Sfar, dessinateur de bande dessinateur devenu lui aussi réalisateur (Les Beaux gosses), Riad Sattouf joue un petit rôle dans le film, celui du gigolo aux bras de Fréhel-Yolande Moreau.

Sans état d'âme, Eric
Le rôle de Serge Gainsbourg est interprété par un comédien peu connu du grand public, Eric Elmosnino.
Né en 1964, il s'est fait un nom sur les planches, décrochant le Molière de la révélation théâtrale en 2002 pour Léonce et Léna. Au cinéma, on l'a aperçu dans des films d'Olivier Assayas (L'Heure d'été), Bruno Podalydès (il était le clochard de Bancs publics (Versailles rive droite)) ou Valeria Bruni Tedeschi (Actrices).
Quelques semaines avant la sortie de Gainsbourg (vie héroïque), il était à l'affiche du Père de mes enfants. "Ca me plaisait qu'Eric ne connaisse pas Gainsbourg, ça voulait dire qu'il ne serait pas écrasé par ce personnage. Et dès le premier essai, j'ai aimé sa décontraction et son humour", note Joann Sfar.
Le cas Katerine
Boris Vian a les traits de Philippe Katerine. Celui-ci a déjà fait l'acteur, pour les frères Larrieu ou Cédric Kahn, mais il est surtout connu comme chanteur. Héritier de Vian ou Gainsbourg pour son côté dandy, il a connu un succès d'estimer bien avant de remporter les faveurs du public... Et lui aussi a fait chanter des actrices : Anna Karina et Arielle Dombasle.
Gainsbourg a du (Des)chien...
On compte pas moins de trois ex-Deschiens dans Gainsbourg (vie héroïque) : Yolande Moreau, mais aussi François Morel et Philippe Duquesne...

Looking for Serge
La première idée de Joann Sfar a été de confier le rôle de Serge Gainsbourg à... la fille de celui-ci, Charlotte Gainsbourg. D'abord séduite, elle a finalement décliné cette proposition. Le réalisateur a ensuite pensé à Mathieu Amalric (qui a passé des essais), mais a renoncé à cette deuxième piste en raison de la trop grande notoriété du comédien.
Jeunesse et Genèse
Serge Gainsbourg fait partie de l'imaginaire de Joann Sfar depuis son plus jeune âge : "Dans les disques et les magazines de ma maman, Gainsbourg était partout. J'ai grandi entouré de ça (...) Adolescent, je me suis mangé l'intégrale de Gainsbourg. Je l'écoutais en dessinant. J'aimais l'idée qu'il ait voulu dessiner et qu'il n'y soit pas parvenu, qu'il ait été en recherche d'amour et de légitimité vis-à-vis de la France comme je l'étais moi, avec ma famille mi-russe mi-algérienne."
Il signe alors une adaptation en bande dessinée de Evguénie Sokolov, le seul roman de l'Homme à tête de chou. "Je suis arrivé à Paris trois mois après la mort de Gainsbourg. Je susi allé rue de Verneuil, j'ai jeté ma BD sur Sokolov dans la boite aux lettres et je suis parti."
Il s'est ensuite intéressé à un artiste bien plus obscur, le peintre bulgare Pascin. "J'ai fait autour de Pascin ce que je ne m'autorisais pas encore à faire autour de Gainsbourg." En 2006, lorsque le producteur Marc du Pontavice, fan de son travail de dessinateur (notamment sur Pacsin), lui proposera de réaliser un film, Sfar lancera l'idée d'un long métrage sur Serge Gainsbourg, en précisant : Ce ne sont pas les vérités de Gainsbourg qui m'intéressent mais ses mensonges."
En avant la musique !
La partition de Gainsbourg (vie héroïque) est signée Olivier Daviaud, compositeur et arrangeur qui a travaillé entre autres avec Jacques Higelin et le groupe Dionysos. Ces derniers apparaissent d'ailleurs dans le film, accompagnant Gainsbourg lors de l'interprétation de Nazi rock.
A noter que les comédiens du film, comme Eric Elmosnino (qui a suivi 4 mois de caoching musical) ou Laetitia Casta chantent avec leur propre voix dans le film. "Il y a plus de 60 moments musicaux dans le film, ça me laissait de la marge. Je me suis réapproprié leschansons de Gainsbourg et pour les musiques additionnelles, j'ai créé des compositions dans lesquelles j'ai injecté des éléments de l'univers musical de Gainsbourg."
D’autres liens ?
• Incontournable, le site officiel du film
• Les années Toulouse, dont parlait Anna sur « Bonjour » ce matin
• Et une chronique « L’homme à la tête de chouchou » sur le documentaire diffusé par France3 hier soir et mentionné par Ramsès, également sur « Bonjour ».
Bonne séance !
Miss You
15:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Musique | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : films, serge gainsbourg, tim burton






Commentaires
Merci, Miss, de cette note somptueuse et fort bien documentée, qui donne absolument envie de voir le film !
J'ai appris hier dans le Nouvel Obs de cette semaine la fin tragique de Lucy Gordon (la Jane du film) en mai 2009... Son suicide a 22 ans rappelle étrangement celui de l'épouse de Bertrand Cantat...
Vu hier soir sur FR3 une rétrospective inédite "Gainsbourg, l'homme qui aimait les femmes", exclusivement présentée par les femmes qui l'ont aimé (et vice-versa pour certaines). Un très beau moment, j'espère que tu l'as visionné, Miss ?
Un article dans l'Express à propos du film, fort bien écrit...
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/dans-l-univers-de-gainsbourg-un-tournage-extraordinaire_842694.html?XTOR=EPR-618
Ecrit par : ramses | 19 janvier 2010
Pareil pour nous ! Nous avons très envie d'aller voir ce film. J'ai pu voir la bande-annonce, qui est géniale. Le casting est parfait, les ressemblances entre acteurs/actrices et les personnages réels qu'ils incarnent sont bluffantes.
Je n'ai pas lu les détails de cette note, j'y reviendrai quand j'aurai un peu plus de temps.
Ecrit par : Anna Galore | 19 janvier 2010
Joann Sfar insiste bien sur le fait qu'il s'agit plus d'un conte personnel que d'une biographie classique. Etant avant tout auteur de BD, je me réjouis de voir comment il va traiter le sujet...
Ecrit par : valentine | 19 janvier 2010
"Pan... dans la Gueule !
Les maquillages et effets spéciaux ont été confiés à David Martí et Montse Ribé, lauréats d'un Oscar en 2007 pour leur travail sur Le Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro"
Et pour celles et ceux qui se demandent ce que ça peut bien être ce fameux labyrinthe dans il est souvent question dans cette note :
http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2009/07/06/le-labyrinthe-de-pan.html
anti, qui va se le revoir très bientôt.
Ecrit par : anti | 19 janvier 2010
Je viens seulement de voir (ou comment rendre compatible insommnie et rediffusion) le documentaire de France 3 dont Ramsès parlait avant-hier. Super intéressant en effet. Le personnage, ou plutôt les personnages de cet homme à double visage, est une montagne de contradictions et de fragilités. Il en est que plus attachant.
Au fait, demain, c'est aujourd'hui !!
Bonne séance !
Ecrit par : Miss You | 20 janvier 2010
Bonjour à tous !!!
Alors hier-soir j'ai vu Gainsbourg et hum... rendez-moi mes 9 € !!!
On a l'impression de voir un documentaire sur les imitateurs de personnes connues, et pas très bons les imitateurs, pour pas dire complètement nuls.. Et les chansons complètement modifiées c'est super crispant... En plus y a Lætitia Casta que je peux pas blairer xD. Bref j'ai pas du tout aimé. A la limite j'ai préféré le reportage sur Gainsbourg que j'ai vu la semaine dernière sur NT1 à 23h.
Par contre je vous conseille le dernier des frères Cohen, a serious man, qui est vraiment génial :)
Ecrit par : Netsah | 22 janvier 2010
Bon, ben alors écoutez je viens de voir Gainsbourg avec mon homme et nous avons tous deux beaucoup aimé le film. Je me suis laissé porter par l'univers de Sfar qui est tout en tendresse pour son Gainsbourg et entoure de pudeur son Gainsbarre bouffé par ses démons. Elmosnino est parfait dans son rôle. On n'est pas du tout dans le copier-coller et c'est ce que j'apprécie. Pour résumé, c'est exactement le film que j'avais envie de voir sur Gainsboug. Quant aux chansons, on a justement évité ce décalage que l'on trouve par exemple dans "La Môme". La subtilité réside dans la façon de chanter.
La critique est partagée. On aime ou on n'aime pas. Mais même ceux qui n'aiment pas reconnaissent le talent du metteur en scène et de l'interprètre. Et c'est peut-être une histoire de génération.....Je fais partie de la génération qui a accompagné Gainsbourg depuis "Je t'aime moi non plus" jusqu'à la "Marseillaise".
Pour le reste, c'est une affaire de goûts et de couleurs....
Bonne soirée à tous
Ecrit par : valentine | 23 janvier 2010
Coucou, Valentine !
Tu me redonnes envie de voir "Gainsbourg". Ta perception rejoint l'idée que j'en avais... Bisous !
Ecrit par : ramses | 23 janvier 2010
Je reviens de "Gainsbourg"... Ce "biopic" m'a vraiment emballé. Il est tourné avec beaucoup de pudeur, les artistes sont magnifiques. A la fin, un petit signe à Lucy, qui jouait Jane et s'est suicidée en mai dernier... J'ai versé une larme. L'image de la Rolls filant sur le sable au bord de l'océan est somptueuse... Et j'ai trouvé Laeticia Casta encore plus belle que l'originale !
Ecrit par : ramses | 25 janvier 2010
Merci de vos commentaires.
Bien contente que tu aies beaucoup aimé Ramsès, tu attendais sa sortie depuis longtemps.
J'avoue être très partagée sur ce film et je n'ai pas encore décidé si j'allais ou pas le voir.
Pas envie d'être déçue mais intriguée quand même...
Ecrit par : Miss You | 26 janvier 2010
Un lien sur Gainsbourg, que je trouve sympa, avec des renvois sur le film :
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/comment-percevez-vous-serge-gainsbourg_843319.html?XTOR=EPR-619
Ecrit par : ramses | 27 janvier 2010
Ecrit par : Miss You | 27 janvier 2010
Argh! J'ai commenté l'interview sur Bonjour...désolée. Nous sommes de vrais flemmards!
Ecrit par : valentine | 27 janvier 2010
Mdrr les deux vous :-)
Ecrit par : Miss You | 27 janvier 2010
Sympa cet interview. Que les gens aiment ou pas Gainsbourg, en tout cas, il ne laisse personne indifférent!
Ecrit par : valentine | 27 janvier 2010
Ecrit par : Miss You | 27 janvier 2010
Bonne journée et merci de lui rendre hommage ! Pascal.
Ecrit par : Djemaa | 12 avril 2011
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