18 mai 2010
the Full Monty
Hier sur la note Cachez ce nain… de jardin, je mentionnais les statuettes de “the Full Monty”, un de mes films cultes.
Y repenser m’a donné envie de le revoir dans la soirée et de vous en parler ici.
Pourquoi ce film ?
D'abord et avant tout, parce que j'adore les personnages (tout à fait dans la lignée de ceux de Looking for Eric), leurs fragilités, leurs petites lâchetés, leur humanité, cette étincelle de folie et d'espoir mêlés qui leur donne envie de relever les manches, dans une région d'Angleterre dévastée par le chomage et super glauque.
Parce qu'au-delà de l'histoire elle-même, il y a des moments vraiment drôles et une incroyable tendresse semés de-ci de-là dans le film, comme autant de petites lumières.
Parce que j'adore la bande-son : il me suffit d'en entendre les premières notes pour avoir le sourire et la pêche.
Parce que je ne peux plus voir une file d'attente sans revoir certains personnages esquisser des petits pas de danse qu'ils imaginent discrets...
Réalisé par Peter Cattaneo
Avec Robert Carlyle, Mark Addy, Steve Huison, plus
Titre original : the Full Monty (Le Grand Jeu)
Long-métrage britannique.
Genre : Comédie
Durée : 01h32min
Année de production : 1997
*
Le teaser
Autrefois prospère cité industrielle, Sheffield a été ruinée par la crise.
Séparé de sa femme et au chômage, Gaz vit d'expédients pour ne pas perdre l'affection de son fils, Nathan.
Le succès auprès du public féminin de la venue des Chippendales lui donne l'idée d'un spectacle analogue qui montrerait tout.
Avec son ami Dave, lui aussi chômeur, il convainc Gerald, un ancien contremaître et bon danseur, d'organiser les répétitions dans une usine désaffectée...
Deux de mes scènes préférées
Le casting du spectacle et son "Mashed potatoes" :
La file d'attente :

Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : films









Commentaires
Trop bien ! Un film en effet qui fout à la fois la pêche et la banane ! Et la bande-son est géniale.
Ecrit par : Anna Galore | 18 mai 2010
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