04 juillet 2010
Cavalcades
Notre samedi s'est déroulé au galop et a été marqué par plusieurs cavalcades.
Je passe sur ma grasse mat', tuée dans l'œuf par un Enzo particulièrement matinal. Vers 9h, j'ai entamé les grandes manœuvres pour réveiller Anti. On avait plein de choses à faire, alors il allait bien falloir qu'elle aussi se lève. L'heure étant déjà assez avancée et l'agenda plein à craquer, nous avons réparti les tâches.
J'ai pris Santiago dans une caisse pour l'amener chez le véto afin de lui faire retirer ses points. Enzo est venu avec moi. Nous avons eu du bol, il n'y avait personne devant nous. Santiago a été, une fois encore, remarquablement zen. Certes, j'ai dû le maintenir pendant que les points étaient coupés l'un après l'autre (une bonne dizaine, quand même) mais il ne se débattait pas vraiment. Par contre, à peine était-ce fini qu'il décidait tout seul de se remettre dans sa cage, comme pour me dire : "Allez, maintenant, on rentre à la maison".
Pendant ce temps, Anti s'était lancée dans un ménage en grand. Et moi, une fois de retour, je voulais nettoyer la piscine. Santiago a profité d'une seconde d'hésitation quand je lui ai ouvert la cage pour descendre les marches du grand escalier et se retrouver sur le tapis de sol, devant la piscine, avec Che qui tenait absolument à jouer avec lui pour fêter ça.
Anti m'a demandé de garder un œil sur le convalescent. Au début, il était près de moi. Et puis, pof, je l'ai perdu de vue. J'ai pensé qu'il était parti sous la terrasse et j'ai continué mon nettoyage. Une heure plus tard, pause café et là, grand coup de flip : Santiago était introuvable. On a fouillé toutes les haies, les recoins habituels, chaque pièce de la maison, rien.
Il commençait à faire très chaud. Les autres chats se sont allongés chacun dans un endroit différent du jardin, bien à l'ombre pour la sieste. Je me suis dit que Santiago aussi était probablement en train de dormir quelque part, tout près, mais bon, l'inquiétude était là.
Il fallait encore qu'on fasse les courses et ensuite qu'on aille retrouver des copains à vingt bornes de Nîmes, l'une des collègues de couveuse d'Anti nous ayant invités sur terrain où elle a des chevaux.
Je file à Inter pendant qu'Anti se rend à Satoriz. A mon retour, à peine la voiture garée, je vois les chats sortir tous ensemble de leur planque à sieste : Mirou, Che, Paloma et... Santiago ! Ce coquin a donc une cachette secrète devant laquelle on a dû passer quinze fois sans le voir. Mais peu importe, on était tous soulagés. Je l'ai enfermé illico dans la maison. Anti est rentrée quelques minutes plus tard et elle m'a dit d'emblée "Santiago est rentré". Elle vous racontera comment elle l'a su, ou plutôt senti.
Après un rangement rapide des courses, on a enchaîné pour rejoindre notre rendez-vous équestre.
A leur arrivée, Vito avait trop envie de profiter de la piscine. Plouf, donc, et reploufs en compagnie de Glwad. J'ai fait manger Enzo - déjà 21h passées. Les autres habitants de la maisonnée étaient visiblement très pris. Plus il y a d'enfants à un endroit donné, plus ils s'occupent tous seuls. Chez nous, en plus, ils sont à un étage séparé du nôtre, c'est le confort maximal. Anti et moi, on s'est dit que ce serait plus cool de manger en tête à tête. Enfin un break. Les ados sont passés à table vers 22h. Leur discussion était animée.
Mais pour nous, c'était la fin de la cavalcade. Nous avons siroté notre café sur la pelouse, au pied du micocoulier, en compagnie d'Enzo, des trois plus jeunes chats et d'un hérisson.
Très belle journée à vous
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Commentaires
...et ce matin, ce sont Dorian et Barth qui se sont levés à l'aube avec une grosse dalle, mdrrr ! Ils ont dû se coucher très tard parce que juste après, ils se redescendus se coucher et là (8h53), ils écrasent à poings fermés.
Aujourd'hui, normalement, on n'a rien à faire. Comme un dimanche, quoi. Courses ? Faites. Piscine ? Propre. Maison ? Nickel. Santiago ? La patate. Activités prévues ? Farniente.
Ce soir, arrivée d'eMmA et de son chéri. Il nous tarde de les rencontrer.
Ecrit par : Anna Galore | 04 juillet 2010
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