09 septembre 2010
« Ces amours-là »
Autant vous dire que ce film-là, je l’attendais depuis des jours et des lunes.
Pourquoi ?
Parce que Claude Lelouch et sa façon si particulière de tourner les films et les têtes.
Parce que j’adore ses grandes fresques dans lesquelles les histoires des uns et des autres se mêlent et se carambolent au cœur de l’Histoire avec un grand « H ».
Parce que chaque fois les musiques que Francis Lai écrit pour lui m’emportent et m’entêtent. Dans celui-ci, aux côtés de Francis Lai, se trouve aussi Laurent Couson, à la fois compositeur et premier rôle. (Une riche interview à lire ici)
Parce que la danse et la chanson sont souvent au rendez-vous.
Parce que les amours qu’il raconte sont aussi émouvantes et déchirées.
Parce que je suis fan de ce conteur aussi têtu que talentueux, poète, fragile, libre, qui me fait rêver depuis « Un homme et une femme ». Clin d'oeil, Anouk Aimée est à l'affiche de « Ces amours-là »

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Date de sortie cinéma : 15 septembre 2010
Réalisé par Claude Lelouch
Avec Audrey Dana, Laurent Couson, Raphaël, (casting complet)
Long-métrage français
Genre : Comédie dramatique, Romance
Durée : 02h00
Année de production : 2009

Le destin flamboyant d'une femme, Ilva, qui, sa vie durant, a placé ses amours au dessus de tout et se les remémore au rythme d'un orchestre symphonique.
Dans cette fresque romanesque, Ilva incarne tous les courages et les contradictions d'une femme libre.
Et si ce n'était pas Dieu qui avait créé la femme mais chaque homme qu'elle a aimé ?

Retrouvailles
L'héroïne du film Audrey Dana tourne pour la deuxième fois devant la caméra de Claude Lelouch après son film Roman de gare.

Une première
Le chanteur Raphaël fait avec ce film sa première apparition au cinéma.
Il a rencontré le réalisateur Claude Lelouch après un concert auquel il avait accompagné sa fille, fan du chanteur.
Tournage en Roumanie
Le réalisateur et son équipe ont décidé de tourner dans les studios roumains MediaPro.

Sélection
Le film de Claude Lelouch a été choisi comme film d'ouverture du Festival International du Film de Moscou 2010.
La femme moderne
Pour le réalisateur la colonne vertébrale du film est le portrait de Ilva, qu'il considère comme une femme dans toute sa modernité, qui sait jongler avec le rêve et les difficultés du quotidien.
Il était dès le début évident pour lui que son héroïne serait une de ces femmes modernes nées pendant la dernière Guerre Mondiale.

Références
Dans Ces amours-là, Claude Lelouch a placé des extraits de film, qu'il a voulu comme des prolongements de l’émotion du film. On peut donc y voir des passages de Remorques, d'Hôtel du Nord, de Le Jour se lève ou encore du film Autant en emporte le vent.
Une nouvelle façon de filmer
Pour Ces amours-là, Claude Lelouch a délaissé les plans en plongée ou contre-plongée au profit de gros plans ou de plans larges, à hauteur des yeux des comédiens, le but étant d'être complètement au service des acteurs.

Choix des acteurs
Ayant choisi de mettre en scène des histoires vraies, il était indispensable pour Claude Lelouch de choisir des acteurs pas trop «usés» qui permettraient au public de croire à la véracité de l'histoire.
Production
Pour la première fois, Claude Lelouch a complètement délégué le travail de la production sur la société Les Films du Kiosque, ce qu'il a beaucoup apprécié car cela lui a permis de se concentrer sur son travail de réalisateur et d'être plus perfectionniste.
Source textes et photos AlloCiné
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Parfums de tournage (le making-of)
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Carnet de tournage « Ces amours-là » de Valérie Perrin
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La Chronique signée Télématin sur le film
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Le « Thé ou Café » de Claude Lelouch
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Très belle séance !
Miss You
15:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Raconte-moi une histoire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : films, claude lelouch, musiques de films, francis lai






Commentaires
Excellente nouvelle! J'aime aussi beaucoup l'univers Lelouch et j'irai découvrir son dernier film avec joie. En attendant, je vais aller l'écouter dans thé ou café
Ecrit par : valentine | 09 septembre 2010
Mmmm... Je viens de visionner la bande annonce du film, aucun doute, c'est bien du Lelouch, comme j'aime. Certaines images de ces extraits rappellent les premières scènes d"Il y a des jours et des lunes "qui commence par l'anniversaire du débarquement en Normandie.
anti
Ecrit par : anti | 10 septembre 2010
Dimanche, je suis allée à la séance de fin de matinée voir « Ces amours-là », avant de m’embarquer dans une Journée du patrimoine ensoleillée.
Le ressenti : c’est un bon Lelouch (histoire à rebondissements, des personnages riches, une vraie fresque des années 30 à 60 et bien sûr l’omniprésence de la musique sans laquelle ce ne serait pas un vrai Lelouch) mais ce n’est pas le plus grand à mon avis.
Dans mon panthéon personnel, « Les uns et les autres », « Partir, revenir », « Itinéraire d’un enfant gâté » et « Les Misérables » demeurent en tête.
Un des points sympas : tout plein de clins d'oeil à ses autres films (quelques notes, un personnage, un bout de scène, ...) et à ses films culte. Je n’ai pas tout retrouvé, loin de là, mais c’est très agréable, un peu comme feuilleter un album souvenirs.
Un autre : le piano omniprésent, magnifique, presque un acteur à lui tout seul.
Une déception : il manque à mon goût cette façon si spéciale qu’il a de tourner en plongée ou contre-plongée et qui constitue pour moi une partie essentielle de sa signature (aucune valse à donner le tournis ni de route de nuit avec succession de virages, comme je les aime) et qui contribue largement au plaisir que j’ai à voir ses films.
C’est un choix du réalisateur. Je le regrette un peu.
Une autre : à aucun moment, je n’ai ressenti l’émotion pure, celle qui coupe le souffle ou mène au bord des larmes, ressentie dans d’autres de ses films.
Je n’ai pas eu non plus l’éclat de rire inattendu à cause d’un Lucchini sous la tente en haute montagne ou d’un Anconina surpris qui joue les « pas surpris ».
Un beau film, à voir, ne serait-ce que pour le portrait de femme libre que le réalisateur propose, en ponctuant le récit de moments tirés de sa propre vie, avec une très belle super bande-son (« Stormy weather » est le fil conducteur du film. Y a pire !).
Ecrit par : Miss You | 21 septembre 2010
Bonjour,
Vous êtes invité à visiter mon Blog sur la conscience humaine
(fermaton.over-blog.com).
Voir la page théorème sur l'Amour (fermaton.over-blog.com)
Cordialement
Clovis Simard
Ecrit par : clovis simard | 17 novembre 2010
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