30 octobre 2010
De Nittis au Petit Palais

© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
Le Petit Palais à Paris rend hommage au peintre italien Giuseppe De Nittis.
De la nostalgie inspirée par ses Pouilles natales,
aux champs de courses et scènes parisiennes,
Dominique Morel, conservateur en chef,
présente l'élégante modernité de cette oeuvre,
trop longtemps ignorée des Français.
Jusqu'au 16 janvier 2011.

Autoportrait
À l'apogée de sa carrière, peu de temps avant que la maladie ne l'emporte, à 38 ans,
il pose dans le salon de son hôtel de la rue Viète à Paris,
où il s'est installé avec son épouse Léontine Gruvelle et leur fils en 1880.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Le train qui passe »
De Nittis fonde à Naples, en 1863, l'école de Resina.
En réaction contre la peinture d'histoire, il propose une peinture de paysage,
dépourvue de toute anecdote.
Pour seules structures de ce tableau,
la mélancolie du paysage et le panache de fumée.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Le long de l'Ofanto »
La composition des paysages est souvent panoramique ;
ciel, eau et terre sont peints en étroites bandes parallèles.
Plusieurs études de ciels témoignent du goût de l'artiste
pour les phénomènes atmosphériques et sa sensibilité à restituer l'impalpable.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Pont sur la Seine »
Au Salon de 1876, il expose une vue de la place des Pyramides,
qui plaît beaucoup à Émile Zola. Il y note les transformations du Paris moderne
sans omettre les échafaudages ou les chantiers consécutifs aux destructions
de la Commune et de la guerre de 1870.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Le kimono couleur orange »
Aux côtés d'Edmond de Goncourt et du critique Philippe Burty,
De Nittis devient un amateur passionné d'art japonais.
Ce goût, partagé avec d'autres artistes comme Degas et Manet,
se retrouve dans plusieurs de ses oeuvres.
© Collection particulière
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« La National Gallery à Londres »
À partir de 1873, il effectue des séjours réguliers à Londres,
où il peint l'animation de Westminster, Trafalgar Square et Piccadilly,
avec un grand souci du détail et de réalisme.
Pour le banquier Kay Knowles,
il réalisera une série de paysages influencés par Turner.
© Petit Palais/Roger Viollet
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« Aux courses d'Auteuil, sur la chaise »
Les champs de courses d'Auteuil et de Longchamp deviennent
un des thèmes favoris de De Nittis.
Incomparable interprète des modes féminines,
il a l'occasion, dans ces hauts lieux de sociabilité,
de croquer les élégantes silhouettes parisiennes.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Le salon de la princesse Mathilde »
Par l'intermédiaire de son grand ami Edmond de Goncourt,
le peintre fait la connaissance de la princesse Mathilde,
nièce de Napoléon Ier, qui reçoit dans son célèbre salon de la rue de Berri
écrivains, artistes et musiciens en vogue.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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« Déjeuner au jardin »
Sur ce tableau, qui fait partie de ses derniers,
De Nittis représente sa femme et son fils en train de déjeuner.
Comme un clin d'oeil, le rond de serviette
posé sur la nappe blanche à droite de l'assiette
évoque discrètement l'artiste absent.
© Barletta, Pinacoteca Giuseppe De Nittis
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Diaporama signé Le Point.fr
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Le site du Musée du Petit Palais
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L’avis de Cosmo sur l’expo
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Et, si vous allez au Petit Palais,
n’hésitez pas à admirer aussi l’expo
« Pierre et Alexandra Boulat » pour RSF.
Belles visites les Vous !
Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peinture, petit palais






Commentaires
après la visite de l'expo au petit palais j'aimerais bien revoir "sur les rives de l'ofanto" et "la route de naples à brindisi". impossible de les visionner sur aucun des sites consacrés à de nittis.
faites quelque chose.
merci
Ecrit par : berger | 10 novembre 2010
Ce serait avec plaisir, mais je ne vois vraiment pas quoi ;-)
Ecrit par : Miss You | 11 novembre 2010
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