31 octobre 2010

Simone Signoret en 10 films

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Le 30 septembre dernier, le monde du cinéma rendait hommage à Simone Signoret à l'occasion des 25 ans de sa disparition.

En quarante ans de carrière, et plus de cinquante films, elle est devenue une actrice unique, en France comme à l'étranger.

Femme d’engagements aussi déterminée que comédienne émouvante, je vous propose, grâce à L’Express.fr, un retour sur images à travers 10 films qui ont façonné la légende.





Manèges (1950)



Simone Signoret interprète la belle Dora, mariée à Robert (Bernard Blier) pour des raisons uniquement pécuniaires. Après un accident, elle est grièvement blessée et hospitalisée. Sa mère avoue alors à son mari les raisons de leur mariage. Ce dernier, très atteint par cette révélation, décide d'abandonner les deux femmes.

Bernard Blier sur le blog : "Les Tontons flingueurs"





Casque d'Or (1952)



Des voyous ont investi avec leurs femmes une guinguette du bord de Marne, à Joinville-le-Pont. Marie (Simone Signoret), une prostituée surnommée Casque d'Or en raison de sa chevelure, se fâche avec son amant. Elle tombe amoureuse par la suite d'un ancien voyou reconvertit. Les deux amants vont faire face à des rivalités au sein du gang.



Les diaboliques (1953)




Christina (Véra Clouzot) est une institutrice persécutée par son mari, directeur du pensionnat pour garçons dans lequel elle travaille. Celui-ci a une maîtresse, Nicole Horner (Simone Signoret) mais cela n'empêche pas les deux femmes de se lier d'amitié. Nicole est sensible à la souffrance de Christina, qui lui demande alors de l'aider à tuer son mari.

Clouzot sur le blog




La mort en ce jardin (1956)



Un aventurier, Clarck (Georges Marchal) est à la tête d'une révolte menée par des chercheurs d'une mine de diamants dans un petit village d'Amérique du Sud. Ceux-ci veulent échapper à la répression policière et s'enfoncent dans la forêt vierge, avec tout les dangers que cela comporte. Djin (Simone Signoret) est une prostituée qui rève de s'évader. Elle tombe amoureuse de Clarck et décide de partir au bout du monde avec lui.




Les chemins de la Haute-ville (1959)




Joe Lampton a un petit boulot. Il fait également partie de la même troupe de théâtre que la fille de son patron, Susan. Par intérêt, il veut se marier avec elle pour fuir sa condition. Mais il tombe finalement amoureux d'Alice (Simone Signoret), un autre membre de la troupe.




La nef des fous (1965)




Dans les années 30, un navire en partance du Mexique se dirige vers l'Europe. Le récit suit les aventures de différents passagers issus de milieux divers, représentatifs de la société de l'époque : une jeune Américaine, Jenny, en voyage avec son amoureux, David, qui se fascine pour certains passagers ou encore, le médecin de bord tombant amoureux de la femme d'un des plaisanciers, La Contessa (Simone Signoret).




La veuve Couderc (1971)



Un inconnu (Alain Delon) arrive dans un village et se fait engager comme ouvrier dans une ferme. La propriétaire, la veuve Couderc (Simone Signoret) se bat contre sa belle famille qui n'entend pas lui en laisser la possession. Malgré leur différence d'âge, l'ouvrier et sa patronne tombent amoureux.



Le chat (1971)




Un couple de retraités habite dans une banlieue parisienne. Repliés sur eux-mêmes, ils sortent peu. Le mari (Jean Gabin) recueille un chat sur lequel il reporte toute l'affection qu'il n'a plus dans son couple. Sa femme (Simone Signoret) en devient très jalouse. Cette jalousie se transforme très vite en haine.



Police Python 357 (1976)

L'inspecteur Marc Ferrot (Yves Montand) procède seul à l'arrestation de deux malfrats qui viennent de cambrioler une église en milieu de soirée. Une jeune photographe Sylvia Leopardi est là par hasard et immortalise la scène.
Peu après, Ferrot remarque par hasard un agrandissement d'une des photos prises la veille dans la vitrine du magasin de Sylvia. Il retrouve la photographe et entame bientôt une liaison avec elle. Mais il ignore que celle-ci est aussi la maîtresse de son supérieur hiérarchique.






La vie devant soi (1977)

Madame Rosa (Simone Signoret), une ex-prostituée juive, habite Belleville. Contre une pension, elle élève les enfants d'autres prostituées. Elle se lie d'une affection particulière avec le plus âgé de ses pensionnaires, Momo. Celui-ci va l'assister dans son quotidien alors qu'elle devient malade et dépendante.




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Commentaires

Nous avons vu il y a quelques jours, au hasard de la télécommande, une interview de Catherine Allégret (fille de Simone) et de son fils Benjamin Castaldi. Leurs mots sur leur mère et grand-mère étaient émouvants.

Ecrit par : Anna Galore | 31 octobre 2010

"Nous avons vu il y a quelques jours, au hasard de la télécommande, une interview de Catherine Allégret (fille de Simone) et de son fils Benjamin Castaldi."

J'y pensais en regardant cette note. C'était dans "Vie privée, vie publique", celui où il y avait Marie-Christine Barrault. Justement, Catherine Allégret soulignait combien l'anniversaire de la disparition de sa mère était passé inaperçu dans l'actualité.

Un sacré destin en tout cas que celui de Simone Signoret. Être cocue au yeux du monde entier n'est pas facile à vivre.
Je garde un souvenir poignant de "Casque d'or" et j'entends encore le bruit de la lame de la guillotine... Brrr...

anti

Ecrit par : anti | 31 octobre 2010

Quand je pense à Signoret, c'est d'abord la Veuve Couderc et Madame Rosa (une interprétation magnifique) avant Casque d'Or, peut être parce que j'ai vu cette actrice au ciné ou en interview quand elle était déjà à un âge mur. Plus aussi éblouissante de beauté mais tellement belle d'humanité.
Je me souviens aussi de ses coups de gueule à la télé, ses engagements, le soutien qu'elle a apporté au moment de la naissance de Sos Racisme.

Je n'ai découvert Casque d'Or et Manège que bien plus tard, une fois adulte.

Ecrit par : Miss You | 31 octobre 2010

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