18 janvier 2011
Poupoupidou
Un premier film, une région que j’adore, un thème un peu étrange, des questions qui m'interpellent, un Jean-Paul Rouve que j’aime de plus en plus, des univers décalés… Autant de raisons pour aller voir « Poupoupidou » !

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Synopsis
Il est parisien et l’auteur de polars à succès (Jean-Paul Rouve).
Elle (Sophie Quinton) est l’effigie blonde du fromage Belle de Jura, la star de toute la Franche-Comté, persuadée qu’elle était, dans une autre vie, Marilyn Monroe...
Quand ils vont se rencontrer à Mouthe, la ville la plus froide de France, lui est en panne totale d’inspiration et elle déjà morte.
“Suicide probable aux somnifères” conclue la gendarmerie.
David Rousseau n’y croit pas.
En enquêtant sur le passé de Candice Lecoeur, il est sûr de tenir l’inspiration pour un nouveau roman...
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Potins autour du film
(extraits d’AlloCiné)
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Synopsis
Il est parisien et l’auteur de polars à succès (Jean-Paul Rouve).
Elle (Sophie Quinton) est l’effigie blonde du fromage Belle de Jura, la star de toute la Franche-Comté, persuadée qu’elle était, dans une autre vie, Marilyn Monroe...
Quand ils vont se rencontrer à Mouthe, la ville la plus froide de France, lui est en panne totale d’inspiration et elle déjà morte.
“Suicide probable aux somnifères” conclue la gendarmerie.
David Rousseau n’y croit pas.
En enquêtant sur le passé de Candice Lecoeur, il est sûr de tenir l’inspiration pour un nouveau roman...
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Potins autour du film
(extraits d’AlloCiné)
Autour de Marilyn
Même si Poupoupidou est loin d'être un film sur Marilyn Monroe, l'image de l'actrice y est omniprésente. Le réalisateur s'est fortement inspiré de l'énigmatique aura de la star, qui incarne pour lui "le rêve américain, et au-delà, le rêve tout court." Il raconte : "C’était très excitant de transférer la mystérieuse émotion que suscite Marilyn, qui déborde autant l’histoire du cinéma que celle de l’Amérique, vers Candice/Martine, petite starlette locale de Mouthe, dans le Jura."

Sample cinématographique
Le réalisateur Gérald Hustache-Mathieu fait une différence entre une réutilisation de certaines scènes cultes des films de Marilyn Monroe, que l'on peut voir dans Poupoupidou ("la scène du Jokary des Misfits ou le Happy Birthday Mr President"), et un hommage à ces scènes-là. A l'instar des remixes musicaux et des collages en peinture, sa démarche relève plutôt du "sample".

Mélange de genres
Dans le but de s'essayer à un nouveau registre, Gérald Hustache-Mathieu décida avec Poupoupidou de réaliser un film noir. Cependant, ce nouveau long métrage lorgne également du côté de la comédie et présente certains aspects romanesques. "Au cinéma, j’aime le mélange des genres, essayer de faire cohabiter ensemble la gravité et une apparente légèreté… Parce qu’il me semble que la vie aussi est comme ça," explique le réalisateur.
Le complexe social, une thématique autobiographique ?
L'estime de soi est l'un des thèmes les plus importants de Poupoupidou. En effet, Candice et David Rousseau sont des personnages qui ont facilement tendance à s'auto-dévaloriser (tout comme Marilyn Monroe, qui manquait aussi de confiance en elle). Le réalisateur Gérald Hustache-Mathieu qualifie ce sentiment de "complexe social", et fait le rapprochement avec son expérience personnelle. "je viens d’un milieu modeste dans lequel on ne parlait ni cinéma, ni littérature, ni musique. Je ressens souvent ce sentiment d’usurpation, je me demande parfois si je suis “légitime”, comme si je ne méritais pas ma place," confie-t-il.
(L'estime de soi sur le blog)

Rêve et réalité
Dans Poupoupidou, chaque personnage se retrouve confronté au rêve américain, à "l'illusion d’un ailleurs où tout serait possible." Gérald Hustache-Mathieu reconnaît partager lui-même ce sentiment : "En tant que cinéaste français, on se retrouve face à cette concurrence déloyale du mythe américain (...)". Le cinéaste apporte néanmoins une réponse à ce problème à travers le personnage de David Rousseau, qui finit par abandonner son pseudonyme pour signer ses ouvrages de son propre nom.
Mouthe
L'action de Poupoupidou se situe dans le village de Mouthe, qui évoque au réalisateur les Grands Espaces de l'Amérique du Nord, et qui est en même temps pour lui à des années-lumière du rêve américain.
Le village est ainsi pour lui la métaphore parfaite du rêve inaccessible. "C’est un village interfrontalier, dans lequel on a l’impression d’être ni tout à fait en France, et pas vraiment en Suisse, un “No man’s land” où le temps n’a pas vraiment prise et où l’hiver s’éternise," explique-t-il.
Source texte et photos AlloCiné

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« Le film hésite sans cesse entre la comédie décalée et la gravité d'un polar à l'américaine.
Mais le pari de Gérald Hustache-Mathieu consistant à recréer Hollywood au cœur du Jura est gagné.
Avec un plaisir de gourmet, le cinéaste parsème son film de toutes les petites anecdotes de la vie de Marilyn Monroe…
jusqu'à calquer sa fin tragique.
Le résultat est singulier et le style de Hustache-Mathieu inimitable ».
(Olivier Delcroix
pour le Figaro)
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Bonne séance !
Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : films






Commentaires
Un film surprenant et super bien fait, j'ai passé un très bon moment. J P Rouve est impressionnant, et si je n'étais pas déjà amoureuse, je serais tombée raide dingue de Sophie Quinton :-)
Ecrit par : sylvia R. | 18 janvier 2011
:-)
Entre le moment où j'ai entendu parler du film la première fois et maintenant, les critiques favorables se multiplient et s'enchaînent. J'espère le voir tout bientôt.
Ecrit par : Miss You | 18 janvier 2011
ça me tente drôlement. Dommage que le premier cinéma soir si loin.
J'arriverai peut-être à le voir à Paris dans 15 jours...
Ecrit par : Adele Riner | 19 janvier 2011
J.- P. Rouve et sa collègue faisaient la promo du film dernièrement au Grand Journal. Ça donne envie de le voir en effet, d'autant plus que j'aime vraiment beaucoup Rouve, depuis le début. En revanche, j'ai bien peur que le film ne passe à la TV avant que l'on ne trouve le temps d'aller au ciné... Tant pis !
anti
Ecrit par : anti | 19 janvier 2011
Pas mieux.
"j'ai bien peur que le film ne passe à la TV avant que l'on ne trouve le temps d'aller au ciné... Tant pis ! "
...ou tant mieux : c'est quand même plus facile de voir un chouette film en se tapant des méga-pizzas et des bières à la maison qu'au ciné :-)
Anna, en route vers l'écran large
Ecrit par : Anna Galore | 19 janvier 2011
"...ou tant mieux"
J'ai failli l'écrire aussi ;-) Finalement, ne pas avoir le temps de voir les histoires des autres parce qu'on vit/lit/écrit les siennes, c'est pas mal non plus ;-)
anti
Ecrit par : anti | 19 janvier 2011
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