25 août 2011
« Les Bien-aimés »
Parmi les films à l’affiche, en voici un qui me tente bien bien ;-)
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Synopsis
Du Paris des sixties au Londres des années 2000,
Madeleine, puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu’elles aiment.
Mais toutes les époques ne permettent pas de vivre l'amour avec légèreté.
Comment résister au temps qui passe et qui s'attaque à nos sentiments les plus profonds ?
Clôture
Les Bien-Aimés a été présenté en clôture du festival de Cannes 2011.
En musique
Après « Les Chansons d'amour », en 2007, « Les Bien-Aimés » est le deuxième film musical de Christophe Honoré.
D'un titre à l'autre
Avant de s'intituler « Les Bien-aimés », Christophe Honoré a d'abord pensé à le nommer "L'Imprudence", en rapport avec l'oeuvre de Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être. "L'imprudence était comprise comme un gage de liberté, autorisée à une certaine époque", explique le réalisateur.
Honoré et son projet
"A travers les sentiments, mon envie, mon projet, était de parler d’une manière, je l’espère pas trop symbolique, de deux générations, celle de mes parents et la mienne, avec cette idée que la vulnérabilité, étrangement, est plutôt du côté des plus jeunes. La volonté de montrer que chez eux quelque chose pouvait se briser, et ce qui est assez terrible, l’impuissance de la génération plus âgée à les protéger."
Les 60's
Le début des « Bien-aimés »se situe dans les années 60, une époque perçue par le réalisateur comme très colorée et très joyeuse. Christophe Honoré, qui filme les jambes des femmes et leurs chaussures, avoue d'ailleurs ne pas craindre la référence à L' Homme qui aimait les femmes de François Truffaut.
La question du temps
« Les Bien-aimés » est un film sur le temps et les sentiments, et la difficulté pour Christophe Honoré était de ne pas caricaturer chaque époque. Si le début est très marqué par le côté vintage des années 60, les décennies qui passent sont caractérisées par la même lumière travaillée par le chef opérateur Rémy Chevrin.
De leur côté, la costumière Pascaline Chavanne et le décorateur Samuel Deshors se sont concentrés sur les pièces "indémodables", qu'il s'agisse de vêtements ou de décors.
Car pour Christophe Honoré, "aujourd’hui est toujours nourri de références à hier, c’est aussi comme ça que je conçois mes films."
Belle séance à chacun !
Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : films









Commentaires
Voilà un sujet de film qui me tente aussi beaucoup, je note, merci Miss ;-)
Ce doit être jubilatoire pour la mère et la fille de tourner un tel sujet ensemble. Incroyable ce que l'on voit Marcello dans le visage de Chiara.........
Ecrit par : valentine | 25 août 2011
Je n'ai pas vu d'interview de l'une et/ou de l'autre mais, oui, j'imagine qu'elles ont dû aimé ce nouveau partage autour de leur métier, et y intégrer des choses qui venaient d'elles deux, un peu de leur relation dans la vraie vie.
Elles avaient déjà joué ensemble dans "Ma saison préférée" de Téchiné http://www.allocine.fr/film/casting_gen_cfilm=7804.html , film que j'ai beaucoup aimé à l'époque et que je reverrais avec plaisir. La relation mère fille y était très forte, forte aussi des silences et des non-dits qui peuvent tellement fausser les choses.
Je suis curieuse de voir comment cela sera abordé dans "Les Bien-aimés".
Ecrit par : Miss You | 25 août 2011
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