31 août 2011
Nouvelle parution : " Les Trois Petits Lapins "
C’est la rentrée ! Antipode – Éditions du Puits de Roulle sont heureuses de vous annoncer la sortie d’un nouveau livre pour enfants : « Les Trois Petits Lapins », de Marie Lune Sage.
Mais qui est Marie-Lune ?
Marie-Lune est le pseudonyme d’une charmante jeune femme qui vient tout juste de fêter son trentième anniversaire (encore un auteur né en juillet ! Décidément !).
Italienne d’origine, de grands yeux clairs et peau sensible, passionnée de danse qu'elle pratique intensément, Marie-Lune se raconte :
« Je suis Nîmoise de naissance et cela fait un peu plus de dix ans que j'habite à la Grande Motte. J'ai toujours aimé ce qui était en rapport avec l'art, notamment le dessin. Dès l'âge de huit ans j'ai suivi des cours, puis j'ai fait l'école des métiers artistiques de Montpellier où j'ai eu mon bac. J'ai beaucoup travaillé avec les enfants et aujourd’hui j’exerce le métier d’art-thérapeute auprès des personnes âgées. »
Vous pouvez nous parler de votre livre ?« Les trois petits lapins, c'est une histoire ancienne. En fait, comme vous le verrez en lisant ce livre, le texte a été écrit par ma grand-mère, Granny. Elle s'était mise à écrire, notamment ce conte, pour ses petits-enfants, avant ma naissance. Je ne les ai retrouvés que vers mes 18/20 ans. Pour m'amuser j'ai commencé à faire quelques illustrations, et je me suis prise au jeu pour finalement faire une sorte de petit livre personnel. C'est le fait que mon entourage (enfants et adultes) à qui j'avais montré mes "maquettes" les ont trouvées pas si mal qui m’a donné envie de sauter dans le grand bain et d’éditer ce premier conte. De plus, ma mère m'a fortement épaulée dans cette aventure. »
Dans ce conte, il y a des fautes ?! Pourquoi ?« Ma grand-mère a commencé à écrire des contes pour ses petits enfants. Beaucoup de textes datent du début des années 80. Vous savez, Granny n'est pas allée loin dans les études. Lorsqu’elle avait seize ans, nous étions en pleine seconde guerre mondiale, puis elle s'est mariée assez tôt. Elle avait de ce fait de grandes difficultés côté orthographe. Mais, comme elle souhaitait faire bien les choses, elle écrivait en s'aidant d'une grammaire, grâce à cela elle a fait d'énorme progrès. Ainsi, pour ce qui est des fautes d'orthographes, j'ai souhaité garder au maximum le texte tel qu’elle l'avait écrit et qu’elle me le lisait. Je n'ai pas voulu le toucher. Et avec le recul, je me dis que finalement, cela fait un très bon exercice pour les plus grands.»
Qu’attendez-vous de cette publication ?« J'espère simplement que les personnes trouveront du plaisir à lire Les Trois Petits Lapins. Pour moi, éditer, c'est surtout un moyen de partager quelque chose. »
« Les Trois Petits Lapins », de Marie Lune Sage, Antipode - Éditions du Puits de Roulle - 2011. Format : 21 x 21 cm. Papier couché brillant 135gr. 74 pages. Prix : 20 €. Marque-pages offert pour toute commande.
Plick ! c'est ici ! Envoyez un mail à Marie-Lune
Pour commander auprès d'Antipode - Éditions du Puits de Roulle
C'est par là ;-)

Attention ! Des petits lapins peuvent cacher un Dédé la Roulette ;-) Avant de commander consulter notre site internet ou patienter jusqu'à demain pour en savoir plus ;-)
anti
14:01 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : auto-édition, editions du puits de roulle, antipode editions, marie lune sage, imprimer mon livre
Jeux de rue (2/2)
Prendre la rue pour un immense terrain de jeux et laisser l'imaginaire ensoleiller le gris du bitume ;-)
Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : street art
Attends, je vais te donner un indice
Ces derniers jours, Enzo a essayé plusieurs jeux. Rien de plus normal pour un enfant de 7 ans. En fait, ce qu'il y avait de drôle, c'était à chaque fois le partenaire avec qui il jouait.

T'as qu'à croire. Au bout d'une vingtaine de minutes, Enzo n'y était pas arrivé. Avec un petit sourire narquois, j'ai commencé à bouger les pièces pour lui montrer la solution. Rien à faire, échec total. C'est là qu'Anti est arrivée pour nous épater de sa maîtrise du sujet. En vain, elle n'y est pas arrivée non plus. Même Gus n'y est pas parvenu, c'est dire. On a beaucoup ri et et on a tout rangé vite fait. Non, mais.

Ben en fait, pas du tout. Ses explications étaient claires, simples et basiques. Aucun doute, il maîtrisait le sujet.
On s'est mis à jouer, en inversant les rôles une fois sur deux, et vous savez quoi ? Il a gagné toutes les parties. A chaque fois, il parvenait à la solution en moins de coups que moi. Il trouvait ça complètement normal, vu qu'il me l'avait dit qu'il savait hyper bien y jouer. Ça l'amusait beaucoup. Pire, à deux reprises où j'allais poser des couleurs pas trop logiques, il m'a dit : "Attends, je vais te donner un indice", histoire de m'aider un peu. Merci, c'est trop sympa.

C'est vrai, quoi, pour une fois que ce n'était pas moi son partenaire de jeu qui se faisait laminer...
Très belle journée à tous
08:30 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
30 août 2011
Jeux de rue (1/2)
Prendre la rue pour un immense terrain de jeux et laisser l'imaginaire ensoleiller le gris du bitume ;-)
Miss You
16:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : street art
Malika Sorel recommande le livre de Tarik Yildiz

Après Yvan Rioufol puis Robert Ménard sur RTL, hier, lundi 29 août 2011 c'était au tour de l'essayiste Malika Sorel, membre du Haut conseil à l'intégration, de recommander sur RMC, la lecture du livre de Tarik Yildiz " Le racisme anti-blanc - Ne pas en parler : un déni de réalité " publié aux Éditions du Puits de Roulle.

Malika Sorel : « Dans toute cette affaire DSK aux États-Unis il y a quelque chose qui m’a beaucoup choquée et dont on n’a pas parlé en France et d’ailleurs peut-être pas aux États-Unis, ça je ne sais pas, probablement, parce qu’ils sont habitués à ça c’est que quand même, on a assisté tout de suite au fait que les Noirs se mobilisaient pour défendre une Noire au seul motif qu’elle était Noire. C’est une approche purement raciste. Imaginez-vous que des Blancs se soient mobilisés pour une affaire que ce soit DSK ou une autre pour défendre quelqu’un ou se mettre de son côté au seul motif qu’il soit blanc… En France cela ne nous a pas choqués, les médias ont abondé en ce sens, ils ont répercuté tout ce qui se passait dans la communauté noire etc. Ils sont même venus chercher ici au CRAN pour défendre Nafissatou Diallo. Moi je trouve que ça, ça mériterait de réfléchir parce qu’on habitue progressivement les gens au fait qu’on a le droit d’être raciste quand on est Magrébin ou Noir et là je vous renvoie vraiment à la lecture d’un livre qui est passionnant « Le racisme anti-blanc » de Tarik Yildiz, une suite de témoignages bouleversants d’adolescents français qui ont été brutalisés au seul motif qu’ils étaient blancs dans un certain nombre de banlieues françaises et donc on s’habitue au fait qu’il y a des racismes acceptables et d’autres qui ne le sont pas. Eh bien moi je trouve cela inadmissible ! »
Le Racisme anti-blanc - Ne pas en parler : un déni de réalité, de Tarik Yildiz, Éditions du Puits de Roulle, 2010. 8 €.Le blog de l'auteur
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La page Facebook de l'auteur
La page Facebook des Éditions du Puits de Roulle
Tarik Yildiz sur le blog
Robert Ménard soutient le livre de Tarik Yildiz
Reconnaître le racisme anti-blanc n’est pas faire le jeu du Front National.
Emission RTL
Cet antiracisme qui n'aime pas le Blanc, Ivan Rioufol, Le Figaro.
Le racisme anti-blanc : un sujet de société que nous devons affronter, A. Ardes pour le Bondy blog.
Ne pas parler du racisme anti-blanc : un déni de réalité, Tarik Yildiz, pour Terre d'avenir.
Front national : les électeurs connaissent-ils son programme ?
Laïcité : la gauche navigue à vue, Romain Pigenel sur Marianne2.fr
Revu et corrigé, présentation de l'émission
Revoir l'émission
Encore plus de liens
anti
14:00 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tarik yildiz, éditions du puits de roulle, racisme
La légende du Puits du dragon
Puisque Zaza en parlait hier et que j'attends impatiemment ma prochaine livraison de thé, voici ce que j'ai trouvé concernant le fameux "Puits du Dragon" sur le site Miroir.com que je vous invite à découvrir (une mine !)
Lung-Ching (Le Puits du Dragon)
Maints connaisseurs chinois affirment que les grades supérieurs de ce thé vert délicieusement parfumé ne peuvent être surpassés nulle part dans le monde, pour leur couleur, leur arôme et leur parfum. Produit dans la province de Tchô-kiang près du merveilleux Lac occidental de Hang-tcheou, ce thé pousse sur plusieurs sommets de la chaîne de montagne T'ieh Mu. On le vend de plus en plus dans les magasins chinois en Chine, en Europe et aux États-Unis, mais les meilleures qualités coûtent cher et peuvent être difficiles à trouver en dehors de la Chine et de Hong Kong. Il est cueilli avant le Festival de la Claire Lumière ou en tout cas avant les chutes de pluies du printemps. La toute meilleure qualité vient d'une région de la montagne appelée le Pic du Lion, où la cueillette se fait avant que chaque jeune pousse ait plus d'une feuille. Leur parfum est si délicat que les feuilles doivent être soigneusement emballées ou gardées dans des boîtes à thé totalement hermétiques car l'exposition à l'air en gâterait rapidement le parfum et l'arôme. De plus, le thé vert et semi-vert doit être infusé en trempant les feuilles dans une eau de plusieurs degrés au-dessous du point d'ébullition et en utilisant des ustensiles parfaitement propres n'ayant eu aucun contact avec la cuisine ou toute autre source d'odeurs étrangères. Une infusion trop longue rendrait le thé amer, trop courte insipide.
Vers l'an 250 - c'est ce que dit la légende - un Taoïste affirma qu'il devait y avoir un dragon caché dans une certaine source non loin de Hang-tcheou. Ayant fait cette découverte à un moment ou les paysans priaient depuis fort longtemps pour avoir de la pluie, il implora le dragon du puits de leur venir en aide. A l'instant même, les nuages s'accumulèrent de toutes parts et la pluie tomba à torrents fort à propos. C'est en souvenir de cet événement qu'un vieux temple tout proche de la source est connu sous le nom de Monastère du Puits du Dragon et le thé doit son nom à cette même légende.
Selon un autre récit une pauvre veuve qui vivait tout près de là possédait deux théiers et en utilisait le produit pour préparer du thé aux paysans qui cueillaient le thé aux alentours. Un jour, un riche marchand, entendant parler de sa bonté, s'exclama: « Une femme au grand cœur comme vous mériterait d'être riche. » « Je suis heureuse de ne pas mourir de faim », répondit-elle en souriant. Comme il regardait tout autour de lui, il remarqua un grand mortier de pierre qui se trouvait être plein de feuilles tombées des théiers voisins au cours des ans. «Voulez-vous vendre ce vieux mortier? » demanda-t-il. « Si oui, je reviendrai demain pour l'emporter. » Elle prit l'argent qu'il lui offrait et le matin suivant il revint avec quelques ouvriers pour transporter le mortier. A sa surprise, le mortier avait été balayé et nettoyé. « Voyez, je l'ai fait beau pour vous! » sourit la vieille. « Toutes ces feuilles ont été bien utiles comme engrais pour mes théiers. » Sans aucun doute, le ciel la récompensa-t-il de sa charité en dotant ces feuilles pourries de propriétés miraculeuses car, peu de temps après, ses deux théiers donnèrent des feuilles d'un vert jade comme on n'en avait jamais vu auparavant. C'est donc l'un ou l'autre de ces récits qui est à l'origine du thé du Puits du Dragon. On prétend que la vieille femme fit fortune.
Ceux qui connaissent bien cette sorte de thé affirment qu'il atteint le sommet de la perfection lorsqu'il est préparé avec l'eau pure de la source des Tigres galopants qui apparut « miraculeusement » tout près d'un temple assez proche du jardin de thé. Sous le règne de l'empereur T'ang, Yuan Ho (806-821), il y eut une autre terrible sécheresse et une fois de plus les gens de Hangtcheou prièrent en vain les dieux de leur accorder la pluie. Un jour, l'abbé Hsing K'ung vit deux tigres bondir hors de la forêt voisine et commencer d'aller et venir sur le terrain du temple. Tout à coup, l'eau se mit à sortir à gros bouillons du sol foulé par leurs griffes.
Depuis lors, la source n'a jamais tari. Son eau est merveilleusement pure et lorsqu'on l'utilise pour préparer le thé du Puits du Dragon, l'infusion ressemble à du jade liquide et exhale de plus une délicieuse fragrance qui imprègne tout le palais. Comme le remarquait des siècles plus tard un visiteur Ming: « Comme j'aimerais être moine et vivre toujours ici, avec un tel thé et une telle eau pour compagnons! »
Les jardins de thé des environs ont un sol sablonneux blanc et le climat y est idéal pour la culture du thé. En fait, tous les thés de la région sont d'excellentes qualités. Les autres thés locaux ressemblent tellement au Puits du Dragon par leur parfum et leur apparence que même des experts ont beaucoup de difficultés à découvrir des différences. Quoi qu'il en soit, on prétend que les meilleures feuilles du Puits du Dragon, qui poussent sur le Pic du Lion, donnent à l'eau dans laquelle elles sont infusées, une couleur orange pour une minute ou deux puis un ton vert jade qui ne devient ni boueux ni jaunâtre quel que soit le temps écoulé.
De nos jours où tant de maisons de thé chinoises ont - semble-t-il - disparu il est bon de savoir que celle toute proche de la source des Tigres galopants est prospère et que les visiteurs y trouvent la meilleure qualité de thé du Puits du Dragon, infusée dans une eau sans pareille.
anti
Source texte et photos miroir.com
10:53 Publié dans L'Univers d'Anti, Raconte-moi une histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : thé
BONJOUR !

Photo 1 (goélands) par Anti, photo 2 (carte d'embarquement avec Les Neuf Sœurs) par eMmA, les autres de moi
Vous pouvez retrouver tous les fils Bonjour en cliquant sur le tag Bonjour
00:00 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (538) | Envoyer cette note | Tags : bonjour
29 août 2011
Nîmes - Paris
Photo Wikipedia
lundi 12 septembre 2011
TRAIN Aller Simple | NIMES = PARIS | 1 passager | 44.00 EUR
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Départ : NIMES - 07h50 - 12/09/2011
Arrivée : PARIS GARE DE LYON - 10h42
anti
17:18 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Thé au logis

Théière verte pour thé vert - août 2011
Depuis que nous sommes allées rencontrer le Dalaï Lama lors de son passage à Toulouse mi-août dernier, il s'est passé quelque chose d'absolument incroyable dans ma vie. Je suis passée du statut de grande consommatrice de café (nous avons plusieurs kilos en stock à la maison de notre Moka d’Éthiopie préféré que l'on ne trouve plus dans les magasins du coin de peur de tarauder à sec) à celui de grande consommatrice de thé.
Ensuite, nous avons reçu la visite surprise de Jean-Gabriel qui, à peine arrivé, alors que je lui proposais quelque chose à boire me dit : "Tu ne veux pas plutôt une tasse de thé ?" Ah le coyote !
- Oui, avec plaisir. Lequel veux-tu ?
- Le mien. Je me déplace toujours avec mon thé, ma théière et ma balance pour le peser.

Initiation à la préparation du thé par Jean-Gabriel - août 2011 - photo A. Galore
Incroyable ! Pendant cinq jours, ça a été le ballet dans la cuisine. Jean-Gabriel surveillant l'eau, pesant au gramme près les feuilles de thé, surveillant l'infusion, nettoyant le matériel. Le Dignitaire. Inutile de préciser que nous avons entamé sérieusement son stock alors que s'il était venu une semaine avant, je n'y aurais pas touché ;-)
Il m'a fait quasiment une initiation : thé noir fumé au bois d'un vieux chêne foudroyé le matin, thé vert dans la journée. J'attends avec impatience le cadeau qu'il m'a promis : du thé dès septembre, quand il sera rentré de vacances. Il a pris à sa charge aussi de nous trouver la fameuse balance, m'a conseillée de me munir d'une théière avec deux paniers (l'un pour le thé noir, l'autre pour le thé vert) pour bien laisser infuser les feuilles, sûr de lui quant au fait que ce changement de comportement alimentaire n'était pour moi qu'un début qui allait perdurer dans le temps. Le dernier matin, il m'a dit : Je vais t'en refaire un dernier, pour que tu gardes en toi le goût du vrai thé.Départ en Espagne. Dès la première journée, le manque se fait ressentir : J'ai besoin de thé ! et de bon thé, pas celui de l'hôtel qui me donne la nausée. Ni une ni deux, je pars en direction de l'office de tourisme me renseigner s'il y avait une boutique dans la ville. En chemin, une fois encore, je me suis sentie attirée par une boutique de bric et de broc cette fois. Qu'à cela ne tienne ! Là, une théière n'attendait que moi, ainsi qu'une tasse à thé bien pratique. Il ne me manquait plus le thé que j'ai trouvé sans problème à la boutique bio de Tossa qu'on m'avait indiquée. Là, j'ai pris un thé vert organique coréen parfait (Jaksul) !
De retour à la maison, je consomme toujours autant de thé et d'autant moins de café. Un bonheur pour mon foie !
Cette série de rangements fut suivie d'une exploration des thés et infusions en stock, ce qui m'a permis de ressortir les thés que je n'aurais su apprécier auparavant dont un délicieux Thé de Chine grand cru à faire danser les papilles, offert par Sapotille. J'ai grand hâte aussi de découvrir le fameux Lung Ching ("Puits du dragon") vanté par Anna depuis toujours. En fait, je viens de le commander en écrivant cette note, ainsi qu'un thermomètre pour mesurer la température de l'eau pour une parfaite infusion.
Pour l'anecdote, c'est aussi en sortant d'un enseignement bouddhiste en octobre dernier que j'ai arrêté de fumer, brusquement dégoûtée car absolument convaincue des désastres que cela allait irrémédiablement provoquer sur ma santé et toutes les funestes conséquences que cela induirait.
Voilà, une nouvelle (Thé) ère peut commencer !
anti, santé !
14:00 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : thé
Graciela Iturbide
Parmi mes plus gros coups de cœur des Rencontres de la Photo d’Arles cette année, une découverte aussi poignante que belle : le travail de Graciela Iturbide.

Graciela Iturbide
(source photo)
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« La magie de Graciela Iturbide
«Hay tiempo, Hay tiempo»
(«rien ne presse»),
avait écrit Manuel Alvarez Bravo,
légende de la photo mexicaine,
sur le mur de son atelier.

Femme-ange
(source photo)
Graciela Iturbide,
qui fut sa jeune assistante et son amie jusqu'à sa mort à 100 ans, en 2002,
a fait sien cet adage.

Enfants au rideau
(source photo)
« J'ai appris de Don Manuel l'art de regarder,
de saisir pleinement l'instant.

(source photo)
La nécessité absolue pour un artiste de prendre son temps,
d'écouter de la musique, de lire de la poésie,
de se promener, tout ce qui nourrit l'esprit et le regard »,
explique cette Mexicaine aux yeux myosotis
qui photographie les vols d'oiseaux
comme la foule humaine au Jugement dernier.

Cimetière
(source photo)
Fille aînée d'une fratrie de 13 enfants,
ce petit tanagra volontaire
a fui sa famille catholique rigoriste de lointaine origine basque,
pour explorer le monde.

Enfant au masque
(source photo)
Sa série sur les Indiens Seris du désert de Sonora est d'une beauté stupéfiante,
comme sa vision de la salle de bains de Frida Kahlo
ou ses autoportraits aux serpents, aux oiseaux, au poisson (Espace Van Gogh).

Desierto de Sonora
(source photo)
Des photos qui vous hantent, une fois pour toutes. »
Source Le Figaro
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Vidéo de l’INA
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L'homme aux oiseaux
(source photo)
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Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : photographie, rip, nîmes et ses alentours

























