01 janvier 2012

En cette nouvelle année qui commence

En cette nouvelle année qui commence, je vous souhaite de

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profiter pleinement des plaisirs de la vie


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rejeter les préjugés et l'exclusion


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prendre le temps de regarder le temps passer


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faire la sieste quand ça vient, comme ça vient


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rire à gorge déployée au moins une fois par jour


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vous raconter de tendres secrets qui font chaud au cœur


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déclarer tous les jours votre amour à la personne que vous aimez


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rêver autant que vous le voudrez


Très belle année à vous

00:00 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : chats

31 décembre 2011

Nîmes 31/12/11, un avant-goût d'été

Photo prise chez nous aujourd'hui vers midi... Oui, oui, le 31 décembre, à Nîmes, c'est déjà presque l'été !

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Bon, là, vers 14h30, des nuages sont arrivés et le thermomètre a un peu chuté. Mais quand même...

Dernier jour avant les suivants

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Derrière nous, le passé s'enfonce dans les brumes, ne laissant dépasser au-dessus que les souvenirs les plus marquants. Devant nous, la route se déroule avec ses promesses et ses embuches. A chacun de nous d'en prendre le meilleur, le plus fort, le plus beau.

Nous voici parvenus au dernier jour de l'année. Une simple convention, bien sûr, puisque ensuite vont se succéder tous les suivants. Le soleil se couche une fois encore, comme il l'a déjà fait plus de quatre milliards de fois depuis que notre planète existe et comme il le fera encore au moins autant avant de vaporiser à jamais la poussière d'étoile insignifiante qui nous sert d'unique foyer.

Mais loin de ces considérations astronomiques, nous saisirons, comme beaucoup, ce prétexte annuel pour nous concocter un délicieux repas de réveillon. Chez nous, ce soir-là, nous proposons à chacun des enfants présents de choisir son propre menu, pour le plus grand plaisir de tous.

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Demain sera une nouvelle année, c'est bien la seule prédiction dont nous puissions être sûrs. Nous avons déjà planté quelques jalons pour l'égayer, des fêtes qui s'annoncent, des voyages qui se préparent, des causes que nous continuerons à défendre, des évènements auxquels nous participerons.

Et aujourd'hui, comme hier et comme demain, de l'amour, de l'amour, de l'amour...

Très belle journée à vous

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30 décembre 2011

Urgence anti-corrida


MESSAGE D'URGENCE !!! A PARTAGER EN MASSE SVP

Le 20 Novembre 2011, beaucoup de personnes et surtout les défenseurs de la cause animale se sont mobilisés pour faire annuler une journée taurine à Vergèze ( Gard) où 6 veaux aurais dû êtres tués pour le plaisir de l'humain.

Cette journée a été reportée à Samedi 31 Décembre à St Gilles (Gard) où cette fois-ci 4 veaux vont êtres mis à mort !!

Je sais que nous avons peu de chance de faire annuler cette journée, car c'est un peu tard maintenant, mais on se doit d'essayer !
SVP joignez vous à moi en envoyer un mail au Maire de la commune.
Il faut faire vite pour sauver ces veaux de la mort !
Plus les mails seront nombreux, plus ils seront pris en considération !

Mairie : contact@ville-saint-gilles.fr

Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30

Place Jean Jaurès - 30800 SAINT-GILLES

Tél : 04 66 87 78 00


Vous pouvez également contacter l'école de tauromachie de Nîmes
http://www.ctnimes.fr/index.php?option=com_aicontactsafe&...

Infos :
http://signesdutoro.france3.fr/index.php?page=article&num...



Modèle de lettre à envoyer

Monsieur le Maire,

J'ai eu le malheur d'apprendre que vous allez organiser une journée taurine où des veaux vont être sacrifiés, le 31 Décembre dans votre commune.
Parfois dans la vie on est entrainé par la force de l'habitude, la tradition, cette tradition qui mène certains animaux vers la mort...

Je suis outré à l'idée qu'on puisse encore tuer et torturer des animaux pour s'amuser ! L'homme DOIT s'améliorer, devenir meilleur.

Est ce que la corrida fait partie de ce qu'on retiendra des hommes du XXIe siècle ?

Soyez CELUI qui fera changer les choses, soyez CELUI qui fera entendre sa voix et aidera à faire voter des lois pour protéger les animaux des cruautés infligées par les hommes.

Des centaines de milliers de français cherchent un politicien qui rejoindrait leurs idées sur la protection animale. On en a assez de la corrida, torturer ainsi un animal qui râle, agonise, c'est inacceptable, et nous ne l'accepterons pas.

Nous nous battrons sans relâche pour être entendus. Soyez avec nous ! Votre image n'en sera que grandie.

Pensez aux enfants, vous qui êtes peut-être un papa, est ce que vous amenez vos enfants voir ces spectacles ? Est-ce que cela forme un être humain ? C'est la souffrance et la torture d'un être vivant que vous voulez apprendre à vos enfants ? Voulez vous vraiment une telle torture pour le passage à l'année 2012 ?

J'aurais tant à rajouter, mais je vous demande juste de faire une introspection et de prendre de bonnes décisions...

J'espère de tout coeur que votre sensibilité prendra le dessus et vous empêchera d'autoriser cette pratique cruelle.

Les réseaux sociaux font circuler votre nom et celui de votre ville, montrez-leur que vous n'approuvez pas ces comportements cruels envers les animaux.

Salutations

Gorille dans l'écume

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Plage de Monsieur Hulot - 24 décembre 2011


Le 24 décembre dernier, nous étions à Saint Marc sur Mer chez notre amie, grande amie que j'aime, j'ai nommée Isabelle. Nous avons profité de cette halte dans sa jolie petite maison pour faire un tour sur la plage de Monsieur Hulot, celle-là même que notre ami Kasimir avait foulé de ses petits petons en novembre dernier. Il y avait fait une curieuse découverte si ma mémoire est bonne ;-) mais... a-t-il vraiment vu toute la faune qui s'y camoufle ?

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Ce gorille assis face à la mer, statique tel un amas de roches ?


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Cet éléphant posé sur la plage, déguisé en caillou ?


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Ce masque de pierre souriant ?


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Ce serpent qui glisse comme l'eau coule ?


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Ce Korrigan de Noël à chapeau de verdure très nature ?


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Et enfin, un authentique surfeur breton un 24 décembre à l'eau alors qu'il est presque l'heure de l'apéro ?!...



anti, made in Breizh

Chez Fadjen à Noël

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Le 25 décembre, à l'heure où beaucoup de familles terminaient leur repas de Noël, nous étions quelque part dans la campagne bretonne pour passer un chaleureux moment avec Fadjen et Christophe Thomas, son heureux propriétaire.

Le premier contact pour organiser cette rencontre s'est fait par Facebook. Anti a demandé à Christophe s'il serait possible de passer le voir autour des fêtes, puisqu'il vit en Bretagne et que nous y allions aussi. Les choses se sont passées simplement et quelques jours avant notre départ de Nîmes, Christophe a passé un coup de fil pour confirmer que nous pouvions venir le 25 dans l'après-midi.

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Nous avons tout de suite su que nous venions d'arriver au bon endroit : Fadjen, dont les cornes ont bien poussé, nous attendait devant sa maison de bois, à quelques mètres de la ferme familiale où Christophe vit avec son père.

Il nous a également présenté son chien, ses chats recueillis au bord de la route, ses chèvres, son cheval, ses furets et Gloria, la petite vachette âgée de quelques mois à peine qu'il nourrit encore au biberon.

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Il nous a raconté le mal qu'il a eu et les ruses qu'il a dû utiliser pour parvenir à acheter un taureau alors qu'il n'est qu'un simple particulier. Les éleveurs sont, en effet, très méfiants et beaucoup lui ont purement et simplement raccroché au nez.

Après avoir pas mal bavardé dehors, nous sommes passés à l'intérieur pour continuer notre conversation autour d'un bon café à parler de son action, des réactions qu'elle a suscitée et de quelques petites graines d'idées qui germeront peut-être dans les mois à venir pour donner encore plus de visibilité à son combat contre la corrida.

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Nous n'avons quitté qu'à regret ce lieu empli d'harmonie et d'amour envers nos frères animaux.

Fadjen aura deux ans le 5 février. Nous ne manquerons pas d'en reparler le jour de son anniversaire.

Très belle journée à vous

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29 décembre 2011

Lucienne : soumise, rebelle et rêveuse - Pascal Serre

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A notre retour de vacances, j'ai eu la joie de découvrir ce très bel article de Pascal Serre, consacré à « Lucienne » :


vendredi 23 décembre 2011 : Lecture pour tous

Lucienne : soumise, rebelle et rêveuse

un article de Pascal Serre pour le Periblog



Expatrié en République Dominicaine, l’ancien pharmacien Périgordin Jean-Michel Berardi nous entraîne dans un destin ordinaire qu’il élève en témoignage universel. Plus qu’un roman, « Lucienne » est un éloge du silence, des apparences toujours faussées par l’indifférence.

Jean-michel-BERARDI-DR.jpgJean-Michel Berardi © Droits Réservés

Le récit de Lucienne se situe là où vit le lecteur. Nulle part et partout à la fois. Pas de guerre, encore moins de révolution ou d’évènement qui font oublier le destin toujours unique d’un personnage clandestin. L’auteur se livre à une architecture littéraire pointilliste qui se fixe là où rien ne semble important.

Et pourtant, c’est au travers de cette apparente fadeur qu’il peut s’approcher au plus près d’une vérité authentique, celle d’une vie faite de gestes, de sensations et d’émotions aussi simples que rédemptrices.

Lucienne traverse son temps qui ne demande qu’à être le nôtre tout en étant exceptionnel et inédit. Veuve, elle assume une vie superficiellement monotone. Si, chaque jour, elle se rend sur la tombe de son défunt époux c’est pour prolonger, sous une autre forme, une existence à laquelle elle va donner un sens. Rien de médiocre dans ce rythme presque immuable des braves gens, rendus ordinaires par le regard de la société. Le récit de ce quotidien grisâtre refléte une geste mélancolique, nostalgique tout en éveillant doucement une conscience nouvelle. Ni jeune, ni vieille mais les deux à la fois. Passage initiatique de la soumission au salut.

L’arrivée d'Églantine, une parisienne comme on les dessine dans nos terroirs paysans trouble cette existence. De cette différence, Lucienne va faire sa compagne pour revisiter ses malles de souvenirs. Et puis, il y a Joseph, clochard, qui la déconcerte mais dont elle s’accoutume et accepte son existence afin de mieux digérer la sienne.

Petit à petit se dessine une Lucienne qui, comme beaucoup de femmes, s’est confortée aux règles, us et coutumes, au point de s’oublier. Il y a dans le regard de Jean-Michel Berardi un certain hommage à La femme, mère, épouse ou même sœur. Et puis, on glisse vers la nature humaine, les rapports au temps, à la société. Combien de destins étranglés ne demandent qu’à être interprétés, compris et aimés plus que jugés ?

Periblog lucienne-couverture.jpgNarratif et descriptif dans son approche, l’auteur présente une empathie et une solide connaissance de ce petit monde rural où l’être se dissout jusque dans la tombe, terriblement et cruellement anonyme. C’est aussi, pour le lecteur, une exploration sensible de son terroir avec une minutie de sociologue.

Il y a encore cette immersion dans le cheminement d’un couple que notre temps bouscule et qui, pourtant, recèle des trésors de générosité, d’épreuves et de bonheurs. Jean-Michel Berardi se présente comme un projecteur qui éclaire son sujet sans l’éblouir et encore moins l’illusionner. Tout est récité sans troubler. Les mots sont justes, simples et authentiques ; le style s’accordant à cette sobre sincérité. Lucienne se suffit à elle-même.

Alors, le livre refermé, j’écoute Lucienne me dire : « Je vais marcher un peu… la route, c’est mon amie. »

Auteur : Pascal SERRE

« Lucienne », Jean-Michel Berardi – Éditions du Puits de Roulle – 170 pages – 15 €




Bonne route à tous,

Belle journée,

anti

Perpetuum mobile

L'océan... A l'échelle de nos vies, il semble infini et immuable. Le vent en déforme la surface, pellicule infime sur laquelle les vagues ondulent, se soulèvent, éclatent en milliards de gouttelettes qui prennent un envol éphémère vers le ciel. Puis elles retombent et retournent à l'océan au-dessus duquel elles croyaient s'élever à jamais, parfois en suivant leur trajectoire librement, parfois en éclatant prématurément contre un obstacle inévitable, toujours inexorablement.

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La vie est à cette image, toutes les vies, tout ce qui vit au sein de l'univers qui nous abrite, océan de particules élémentaires, infini et immuable même s'il est parcouru de tempêtes, de bouleversements, de chaos. Rien de cela ne change sa nature éternelle. Et quand un vent cosmique lui arrache quelques milliards de gouttelettes, elles croient elles aussi qu'elles vont parvenir à s'élever au dessus de leur condition, au dessus de leurs origines. Pendant une brève fraction d'éternité, elles jaillissent, évoluent, s'allient ou se combattent, croient s'approcher du ciel et finalement, retombent ou s'écrasent pour retrouver, indifférenciées, l'océan dont elles n'ont jamais cessé de faire partie.

Ces gouttelettes, ces éclaboussures, ce sont nos vies, toutes les vies de tout ce qui vit et qui donc un jour meurt. La mort n'est pas la fin, elle est le retour à l'océan primordial où les gouttelettes qui retombent vont se fondre, chacune de leurs molécules se dispersant, se mélangeant, s'associant, nourrissant le flux perpétuel qui, un jour, les ramènera à la surface. Et l'esprit, comme le vent, souffle. Et la vague se creuse. Et l'écume se forme.

Et les gouttelettes reprennent leur envol pour un nouveau cycle qu'elles ont déjà vécu des milliards de fois et qu'elles revivront des milliards d'autres. Les plus inconscientes croient qu'elles s'élèvent un peu plus, un peu mieux que les autres. Les plus sages savent que tout ne fait que recommencer. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.

Perpetuum mobile...

Très belle journée à vous

28 décembre 2011

Obiwan est mort

Nous aurions préféré vous parler aujourd'hui de notre séjour parfait en Bretagne. Hier soir, en rentrant, nous avons retrouvé tous les chats sauf Obiwan. Anti est partie le chercher dehors. Ce sont ses amis félins les plus proches Che, Santiago, Maoré et Gus qui l'ont guidée jusqu'à lui.

Il était au pied du grand micocoulier. D'après sa position - allongé sur le ventre, les pattes en extension - et l'endroit où il se trouvait, il n'a pu que chuter de l'arbre, de très haut, et être tué sur le coup.

Nous avons creusé un trou dans le sol, l'avons enveloppé d'une kata blanche comme nous l'avions fait pour Kundun, ces katas offertes par les moines du Ladakh que nous avions reçus chez nous. Pendant que nous retirions la terre, Maoré essayait de le dégager du tissu pour jouer encore un peu avec lui. Lorsque le corps a été recouvert de terre, Mao est resté là, allongé au-dessus de lui pendant un bon moment. Gus tournait en rond en reniflant le sol là où il était tombé. Che et Santiago observaient la scène.

Nous avons prévenu les enfants - Gwlad, Anghbor, Enzo. Ils sont venus nous rejoindre sur la pelouse et nous avons parlé ensemble du plus doux des ronronneurs autour de sa tombe. Puis Gus et Maoré ont recommencé à jouer ensemble et nous sommes rentrés dans la maison. Enzo a pleuré, Che l'a consolé en lui faisant des câlins. Nous aussi, nous étions très tristes et les larmes aux yeux.

La seule chose qui nous a réconfortés, autant qu'il est possible de l'être dans ces circonstances, c'est de penser qu'Obiwan n'avait sans doute pas souffert.

Mais il nous manque. Bien sûr qu'il nous manque.

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27 décembre 2011

Nathan Cohen

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Peut-être vous souvenez-vous de ces deux petits bouts de choux qui nous avaient enchantés lors de l'anniversaire des sœurs jumelles d'Anna en nous invitant à les écouter jouer au piano ? Parmi ces loulous, il y avait Nathan, 6 ans :





Son grand frère nous avait alors expliqué que Nathan adorait le piano, travaillait avec son papa tous les jours - y compris par téléphone lorsque ce dernier était en déplacement - et qu'il allait bientôt intégrer un grand conservatoire.


Le 9 décembre dernier, Nathan, toujours 6 ans, donnait son premier concert public avec l'orchestre universitaire de Grenoble :


Enjoy !



Beethoven, sonate n°6 - Nathan Cohen


B R A V O !



anti




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