15 septembre 2011

L'inventaire

Comme vous le savez, je propose sur mon site anna-galore.com toute ma production en tant qu'auteur depuis mai 2006. Cela représente à ce jour dix romans, trois recueils de nouvelles érotiques et sept volumes de chroniques diverses. Il m'a semblé utile de procéder à un petit inventaire de cette bibliothèque qui rassemble, en tenant compte des divers formats disponibles, pas moins de 70 références différentes, sans compter les versions éditées de mes neuf premiers romans et des recueils de nouvelles érotiques. La quasi totalité des différentes versions téléchargeables est disponible gratuitement.

Cet inventaire est remis à jour à chaque fois que nécessaire (dernière mise à jour le 4 avril 2012).


AG all.jpgFormats disponibles pour chaque livre (par ordre alphabétique)

Anna Chroniques Volumes 1, 2, 3 et 4 : pdf A4
Carnet de rencontres : pdf A4
J'ai encore treize envies : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
J'ai treize envies : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
J'ai treize envies de plus : prc (Kindle), ePub, livre édité (sortie prévue en avril 2012)
La crypte au palimpseste : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
La femme primordiale : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
Là où tu es : pdf A4, pdf A6, ePub, mobi, prc, MP3, livre édité
La veuve obscure : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
Le drap de soie du temps : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
Le Miroir Noir : pdf A4, pdf A6, ePub, mobi, prc, MP3, livre édité
Le septième livre : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
Le soleil sous la Terre : pdf A4, MP3
Les contes des chats qui dorment : pdf A4
Les minous d'Anna : pdf A4
Les neuf sœurs : pdf A4, pdf A6, ePub, prc, MP3, livre édité
Les trois perles de Domérat : pdf A4, pdf A6, ePub, mobi, prc, MP3, livre édité (épuisé)

Versions eBooks (pdf A6, ePub, mobi, prc) réalisées par Rick Prince sauf J'ai treize envies de plus (AG)
Versions audio MP3 réalisées par Jean-Marc M.



Chronologie des dates de mises en ligne ou de sorties des livres

2006

Mai : Les trois perles de Domérat
Septembre : Là où tu es
Septembre : Le Miroir Noir
Novembre : Les trois perles de Domérat, Là où tu es et Le Miroir Noir édités par Livres Ka (auto-édition)

2007
Avril : La crypte au palimpseste
Juillet : Le drap de soie du temps

2008
Février : La femme primordiale
Octobre : Le septième livre

2009
Février : Anna Chroniques Volume 1
Avril : La crypte au palimpseste, Le drap de soie du temps et La femme primordiale édités par Livres Ka (en souscription)
Juin : La veuve obscure
Septembre : Les neuf sœurs

2010
Janvier : Les trois perles de Domérat, Là où tu es et Le Miroir Noir en divers formats eBook
Février : J'ai treize envies
Février : Anna Chroniques Volume 2
Février : La crypte au palimpseste, Le drap de soie du temps, La femme primordiale, Le septième livre, La veuve obscure, Les neuf sœurs et J'ai treize envies en divers formats eBook
Mai : Carnet de rencontres
Juin : J'ai encore treize envies
Juin : J'ai encore treize envies en divers formats eBook
Juin : Les minous d'Anna
Décembre : Le septième livre, La veuve obscure et Les neuf sœurs, édités par Éditions du Puits de Roulle (compte d'éditeur)

2011
Février : Anna Chroniques Volume 3
Mars : Le soleil sous la Terre
Mars : Versions audio des dix romans et des deux recueils de nouvelles érotiques
Juin : Carnet de rencontre (nouvelle édition enrichie)
Septembre : Les contes des chats qui dorment
Décembre : J'ai treize envies, édité par Antipode - Éditions du Puits de Roulle (auto-édition)

2012
Janvier : Le drap de soie du temps, nouvelle version audio lue par Pascal Frêne en collaboration avec Littérature Audio
Février : J'ai encore treize envies, édité par Antipode - Éditions du Puits de Roulle (auto-édition)
Février : Anna Chroniques Volume 4
Avril : J'ai treize envies de plus, édité par Éditions du Puits de Roulle (compte d'éditeur)

Tous les liens vers les articles correspondants sur le blog

Romans
Les trois perles de Domérat, Là où tu es, Le Miroir Noir, La crypte au palimpseste, Le drap de soie du temps, La femme primordiale, Le septième livre, La veuve obscure, Les neuf sœurs, Le soleil sous la Terre

Chroniques
Anna Chroniques, Carnet de rencontres, Les minous d'Anna, Les contes des chats qui dorment

Nouvelles érotiques
J'ai treize envies, J'ai encore treize envies, J'ai treize envies de plus

Trilogies
L'éternel amoureux errant, Reflets inachevés, Le très lumineux secret

Divers
Nouvelles érotiques, Livres audio, Versions eBooks, Éditions du Puits de Roulle

12 mars 2011

Mes livres audio, l'intégrale

J'ai reçu hier au courrier le deuxième CD que m'a préparé Jean-Marc. Il contenait les versions audio des six autres romans qu'il restait à vocaliser, pour reprendre le très joli terme qu'emploie Jean-Marc quand il en parle.

Dans l'après-midi, j'ai pu télécharger le tout sur mon site et le mettre à jour avec les liens correspondants. Vers 17 h, tout était en ligne : l'intégrale de mes neuf romans ainsi que mes deux recueils de nouvelles érotiques, tous désormais à la disposition des personnes souffrant de déficience visuelle ou préférant écouter un livre plutôt que de le lire, quelle qu'en soit la raison.

AG audio 2.jpg
Après quelques vérifications pour m'assurer que tout allait bien, j'ai envoyé un message à plusieurs associations et à la liste eBooks Gratuits pour les en informer. Je compte continuer aujourd'hui à joindre d'autres sites consacrés aux livres audio afin que le plus grand nombre de personnes concernées soient au courant.

Dans la soirée, j'ai jeté un coup d'œil à la fréquentation de mon site avec Google Analytics, ce qui m'a confirmé que déjà nombreux étaient ceux qui venaient y chercher de nouvelles histoires à lire, ou plutôt à écouter. J'aurai les chiffres précis des téléchargements aujourd'hui vers 14 h, comme chaque jour.

J'avais également un mail de Sapotille. Elle me retournait sa copie relue et annotée du Soleil sous la Terre, ce qui va me permettre de boucler la version finale, puisqu'il ne me manquait plus que celle-là. Avant de mettre ce dixième roman en ligne en format PDF, je le ferai parvenir à quelqu'un à qui je tiens à faire cette petite faveur symbolique - Jean-Marc, bien sûr. Il deviendra ainsi le premier à l'entendre.

Très belle journée à vous

05 décembre 2010

Le très lumineux secret démarre en beauté

DSCN0704.jpgIl faisait -2° lorsque nous avons quitté la maison hier matin, avec le coffre bien chargé. Le marché de Noël où Anti avait un stand se tenait en plein centre-ville, sur la place de l'Horloge. Les exposants étaient installés sous une tente supposée être chauffée, mais elle ne l'était pas du tout.

Le froid n'empêchait pas l'ambiance d'être chaleureuse. Mais bon, facile à dire pour moi qui n'ai passé qu'une heure avant de retourner dans ma maison délicieusement chauffée. Pour Anti, par contre, c'était très différent. Assez vite, elle n'a plus senti ses pieds. Heureusement, prévoyante, elle avait apporté des couvertures.

Pendant que je m'occupais des enfants, Anti assurait comme une bête. En tout, huit trilogies ont été vendues dans la journée, soit 24 livres. Ajoutés aux précommandes et à une autre vente arrivée en fin de journée, cela fait un très beau démarrage avec pas loin d'une centaine de livres vendus en un temps record. Quant à Kathy, elle cartonnait également en vendant pas mal de nouveaux exemplaires des Voyageurs au sang d'or.

DSCN0715b.jpg
J'ai récupéré Anti vers 18h. Elle s'est réchauffée grâce à un bon bain, suivi d'un petit verre de rhum (j'en ai pris un aussi pour l'accompagner). Elle a passé une superbe robe, en me disant "J'en ai marre d'être habillée en bibendum".

Certains de nos invités prévus se sont désistés dans la journée, d'autres qui n'avaient pas répondu ont finalement confirmé qu'ils venaient, dont Manue et Jean-Paul, un couple de libraires d'Avignon très sympa rencontrés à Aigues-Mortes et vivant près d'Avignon.

DSCN0736b.jpg
Ah quelle soirée ! Géniale ambiance ! De nouvelles affinités se sont révélées, qui vont probablement se renforcer.

Manue suit des études d'histoire médiévale. Nous avons parlé aussitôt ensemble de palimpsestes, d'apparition du christianisme dans ce qui n'était pas encore la France, alors que des bandes de Huns couraient encore nos garrigues. Du coup, je lui ai offert La crypte au palimpseste et, pour faire bonne mesure, les deux autres volumes de Reflets inachevés. Quand elle a su de quoi parlait La femme primordiale, elle m'a dit qu'elle commencerait certainement par ce roman-là.

DSCN0735b.jpg
En fin de soirée, nous nous sommes retrouvés à six autour de la table - Karine et Stéphane, Manue et Jean-Paul, Anti et moi. Six qui se sont trouvés des tas de points communs et qui vont certainement se revoir plus d'une fois.

Quand les livres se font liens...

Très belle journée à vous

15 février 2010

C'est moi ou fait frais ?

P2130395.JPGC'est Gwlad qui a donné l'alerte la première, en début d'après-midi. Dans l'indifférence générale, faut bien le reconnaître. Depuis le bas de la maison, on l'a entendue crier : "Pourquoi y a pluuuus d'eau chauuuude ?"

Nous flottions dans une douce indolence et nous avons répondu en chœur : "Aucune idée."

Deux heures plus tard, j'ai enfilé un gros pull par dessus la petite veste que je portais déjà. Et j'ai réglé le thermostat un peu plus haut. Malgré le beau temps, il faisait vraiment froid dehors avec le mistral.

Puis j'ai continué à fignoler la nouvelle page d'accueil de mon site web pour mieux mettre en valeur les trois annonces du moment :

AG site 140210.jpg- la mise en ligne de J'ai treize envies, bien sûr,

- l'arrivée du volume 2 d'Anna Chroniques le 18 - puisque le blog aura deux ans le 17,

- et la liste croissante de mes livres convertis en divers formats eBook par Rick. Il y en a désormais sept en tout : Les trois perles de Domérat, Là où tu es, Le miroir noir, La crypte au palimpseste, Le drap de soie du tempsLa femme primordiale et J'ai treize envies. Chacun est disponible sous quatre formats différents : PDF A4 (le mieux adapté aux écrans de PC ou de Mac), PDF A6 (pour les e-readers basiques), ePub et prc (ces deux derniers étant de la famille Mobipocket). Il ne reste plus à Rick qu'à s'occuper des conversions des trois derniers romans. Encore merci à lui.

Ce n'est que quand Anti, à son tour, a trouvé qu'il faisait un peu frais dans la maison, qu'on a enfin réagi : ça sentait la panne de chaudière. Effectivement, la cuve à fuel était vide. Ca, c'est le genre de pannes que j'aime : c'est facile à réparer ! Bon, bien sûr, ça arrive toujours le dimanche mais là, ce serait bête de s'énerver puisque c'est toujours comme ça. D'ailleurs, notre seule réaction a été de nous marrer.

P2130392.JPGOn a lancé un petit feu de cheminée, si c'est pas du confort, ça. Le dimanche a continué à s'écouler dans la quiétude la plus totale. Dans la soirée, on a pu apprécier à quel point la maison était remarquablement isolée. La température est restée tout à fait supportable, alors que dehors, ça tombait à -1°.

Ce matin, pour la douche, ça a été à l'arrosoir, avec de l'eau réchauffée sur les feux de la cuisinière. Non, pas de photo de ce grand moment !

A la place, je vous en offre une d'Anti prise il y a deux jours - rien à voir avec la panne de chaudière. Elle avait mis sa veste pour aller griller une cloppe dehors et Enzo lui a proposé de se couvrir avec le magnifique bonnet de père Noël qu'il venait de retrouver dans sa chambre.

Comme vous voyez, on n'est pas près de déprimer.

Très bonne journée à vous

01 mai 2009

Trois ans sur le web



Cela fait trois ans ce mois-ci qu'une certaine Anna Galore est arrivée sur le web en proposant ses romans gratuitement. L'occasion de faire un petit bilan provisoire en quelques chiffres.

Fin mai 2006, après deux brèves et vaines tentatives d'intéresser les gens à mon premier livre en ligne sur les forums de Libé et des Inrocks, j'ai débarqué sur celui de France Télévisions. Une habituée des lieux nommée Antillaise, dite aussi Anti, m'a aussitôt repérée. C'était le 23 mai, notre toute première rencontre. Je ne savais pas encore qu'elle deviendrait par la suite le centre de ma vie. Ni qu'elle était l'une des figures centrales du forum et que son soutien allait être déterminant pour faire décoller les téléchargements. En huit jours, "Les trois perles de Domérat" franchissait allègrement les 600 lecteurs, nombre qui triplera le mois suivant puis atteindra 3000 début août.

Carte des téléchargementsDès le mois de septembre, je mettais en ligne les deux autres volets de ma première trilogie, "Là où tu es", mon tout premier roman écrit entre 2004 et 2005, et "Le miroir noir" dont je venais de terminer le manuscrit. Les livres ont continué à s'enchaîner, au rythme de deux nouveaux par an. "La crypte au palimpseste" suivra en avril 2007, puis "Le drap de soie de temps", écrit en sept semaines et sorti en juillet de la même année. Début 2008, c'était au tour de "La femme primordiale" dont le dernier mot était écrit le 25 janvier pour l'anniversaire d'Anti. "Le septième livre" a été mis en ligne en octobre 2008.

Et nous voilà, trois ans après le coup d'envoi, avec un total de 168 332 lecteurs dans 136 pays autour de la Terre.

Le mois qui vient de s'écouler a vu tous les records de téléchargements battus avec 13 300 nouveaux lecteurs (j'arrondis), soit une moyenne de 450 par jour - un toutes les trois minutes. Le précédent record était à 9 700, en novembre dernier. Pour chacun des sept romans en ligne, le nombre de nouveaux lecteurs a été le plus haut jamais atteint.

Les trois perles de Domérat : 3 380 nouveaux lecteurs en avril (49 850 au total)
Là où tu es : 2 190 (35 240)
Le miroir noir : 2 080 (33 330)
La crypte au palimpseste : 1 495 (17 300)
Le drap de soie du temps : 1 530 (15 600)
La femme primordiale : 1 570 (12 510)
Le septième livre : 1 055 (4 460)

Nombre cumulé de lecteurs (par livre)                                                 Nombre cumulé de lecteurs (total)



En parallèle, le recueil Anna Chroniques a totalisé 490 téléchargements depuis fin février et la nouvelle érotique Oxana au plus haut des cieux, 130 depuis fin mars.

Une remarque finale. Au début, mes téléchargements provenaient en majorité des forums où je me montrais. Puis, un peu plus tard, de toute une variété de blogs tenus par des lecteurs qui avaient aimé, ainsi que de sites qui me référençaient, comme Livres pour Tous, Pitbook ou eBooks Gratuits. Le mois dernier, seulement 7% des accès à anna-galore.com sont venus de sites qui parlent de mes livres. Autrement dit, 93% des visites sont des accès directs, un indice certain de notoriété. La diffusion de mes romans est donc devenue largement indépendante de toute autre recommandation que le simple - et très efficace - bouche à oreille, avec, pour le démultiplier et l'amplifier, la formidable caisse de résonance que représente le web.

29 mars 2009

Edition de "Reflets inachevés", la suite

1694098653.jpgCe matin, j'envoie aux souscripteurs de "Reflets inachevés" un mail dont voici les principaux éléments.


Le prix définitif : 25 euros port compris

Il se trouve qu'une petite erreur de saisie a été faite lorsque les devis estimatifs initiaux ont été réalisés. Nous avions annoncé un montant de 19 euros pour la trilogie + 5,30 euros de frais de port et il va, en fait, être de l'ordre de 25 euros hors frais de port.

Cependant, Zaza ayant fait une contribution généreuse, je vais proposer la trilogie à 25 euros port compris, afin de rester au plus près des 24,30 euros qui vous avaient été annoncés.


La version "livres"

963893150.jpgLes trois romans totalisent 648 pages : 216 pages pour La crypte au palimpseste, 214 pages pour Le drap de soie du temps) et 218 pages pour La femme primordiale.

Par rapport à la version téléchargeable gratuitement sur mon site web, ils présentent les différences suivantes:
- La mise en page a été modifiée. La version téléchargeable est en A4, la version livre en 14x20, il a donc fallu changer certains sauts de page et le positionnement des tabulations pour les citations et certains dialogues.
- Quelques dernières fautes d'orthographe ont été corrigées.
- Les livres comportent une préface, dont vous pouvez lire le texte ici.
- Les remerciements figurant dans les postfaces ont été modifiés, en particulier vis à vis de Zeno pour le créditer de son idée de souscription.


Les prochaines étapes

255979153.jpg- Je vais demander aux souscripteurs de m'envoyer leur chèque, à un ordre qui leur sera précisé dans le mail qu'ils vont recevoir (ceci ne concerne pas Zaza qui m'a déjà fait parvenir son paiement)
- Dès lundi, une copie de chacun des trois manuscrits sera tirée sur une imprimante, elle servira d'exemplaire de contrôle pour l'imprimeur.
- Si je reçois la majorité de vos chèques suffisamment vite, je passerai la commande dans huit à dix jours. Cela veut dire envoyer à Jouve les copies de contrôle, les bons de commande remplis signés et le paiement. Les "originaux", c'est à dire les manuscrits mis en page au format final et les couvertures, auront été auparavant transférés en format PDF sur le site de Jouve, pour une première vérification faite par eux qu'il n'y a pas de problème majeur (comme des marges incorrectes, par exemple).
- Ensuite tout sera transféré à l'imprimerie proprement dite, qui se trouve en Mayenne.
1673123678.jpg- J'ai demandé à recevoir des épreuves électroniques des couvertures et des manuscrits avant impression des livres, ceci en raison de petits soucis techniques qui sont arrivés sur les recueils de Zaza et de Georges-André. Dans le premier cas, Jouve a ré-imprimé les couvertures après correction du problème (sans supplément, bien sûr) et dans le second, le défaut a été détecté trop tard mais il était heureusement à peine visible (absence de blancs avant certaines ponctuations alors que notre PDF était correct).
- Une fois mon feu vert final donné (le "bon à tirer" ou BAT), l'impression sera lancée, les livres mis dans des cartons et les cartons dans un camion qui viendra les livrer chez moi - vers le 20 avril, pour mon anniversaire.
- Il n'y aura plus qu'à (1) boire le champagne et (2) préparer et envoyer par colissimo les exemplaires pour les souscripteurs. Ils seront tous dédicacés, bien sûr.

Ca roule !

Très belle journée à tous

19 mars 2009

Au tour des Reflets

Il y a deux mois, "Le Paradise" devenait un livre. Hier, c'était au tour de "Vent de folie, vent de poésie".

En parallèle, au fil des semaines, la souscription lancée début janvier par Zeno pour financer l'impression de ma deuxième trilogie, "Reflets inachevés", a progressé.

Et tout ce que j'avais d'autre à faire étant fait, aujourd'hui, nous y sommes.

Grâce d'une part aux personnes qui se sont d'ores et déjà inscrites et, d'autre part, à une contribution généreuse de Zaza pour me remercier du travail fait sur son recueil, le montant virtuellement atteint est désormais suffisant pour réaliser le projet.

Un mail sera envoyé dans la journée aux souscripteurs pour les en informer.

Il manque, en fait, à peu près un tiers du total, que nous allons avancer pour ne pas faire plus attendre ceux qui ont souscrits - et, j'avoue, moi aussi ça me tarde ! La souscription restera ouverte, les futurs inscrits viendront ainsi compenser la différence au fur et à mesure.

Dès notre retour de weekend, je me mettrais à la mise en page au format livre des trois romans à imprimer : La crypte au palimpseste, Le drap de soie du temps et La femme primordiale.

Les couvertures, les quatrièmes de couvertures et les préfaces sont déjà prêtes.

Je ferai ensuite réaliser les vrais devis et je transmettrai le prix définitif aux souscripteurs, afin qu'ils puissent me faire parvenir leur paiement à titre de confirmation. Les PDF seront alors envoyés à Jouve.

Si tout avance suffisamment vite, les livres devraient pouvoir m'être livrés vers la troisième semaine d'avril. Les souscripteurs auront donc leurs exemplaires dans les mains fin avril ou début mai. Je vous tiendrai au courant, bien sûr.

Très belle journée à tous

14 mars 2008

Les préfaces de mes livres

Voici, pour la première fois réunies en ligne, l'intégrale des préfaces de mes romans. Elles ne figurent pas dans les versions PDF téléchargeables depuis mon site web mais uniquement dans les versions éditées (les vrais livres en papier, c'est à dire à l'heure actuelle les trois premiers et d'ici fin avril 2009, les trois suivants).



Les trois perles de Domérat - Préface d'Olivier Goujon



Olivier Goujon est l'auteur de Harribitxi, son blog figure dans la liste de liens à gauche de cet écran. Il a signé la préface sous son nom de plume de l'époque, Olivier Ortega. Son pseudo habituel sur le net est Voilier.

Je ne croyais pas aux sorcières.

Jusqu’à ce que je croise Anna Galore.

Jusqu’à ce que je dévore « Les Trois Perles de Domérat ».

Rencontrer un texte, c’est plonger en apnée dans un univers au sein duquel les mots dansent une folle sarabande avec les pensées de leur géniteur pour devenir nôtres, avant de se perdre dans l’infini d’un inconscient collectif qui nous dépasse tous.

Ce livre est magique. Ce livre est magie. L’alchimie qui y est savamment distillée vous prend par la main et à la gorge, pour vous emmener irrésistiblement vers cet inconnu qui est en vous.

Domérat ne sera plus jamais cette petite ville tranquille du Bourbonnais. Anna Galore a réussi ce tour de force qu’aucun syndicat d’initiative ne saurait accomplir.

L’histoire est simple et complexe. La sorcellerie en est le fil conducteur. Il est question de rencontres. Il est question de malédictions. Il est question d’improbables hasards et d’inéluctables destins. Il est question d’amour.

Le lecteur sera touché dans son coeur, dans sa raison, dans ses tripes et jusque dans son âme. Le voyage proposé nous fait traverser les siècles et réconcilie les traditions ancestrales et les technologies les plus actuelles de notre époque contemporaine.

L’intemporalité des messages et des situations animant ce livre atypique est servie par un style flamboyant et résolument moderne.

Premier volet de la trilogie « L’Eternel amoureux errant », « Les Trois Perles de Domérat » est un texte qui imprégnera pour longtemps l’imaginaire du lecteur. Le voyage ne laissera pas l’avaleur de mots sur sa faim.

Entrez sans peur dans l’univers magique d’Anna Galore. Vous y découvrirez des dimensions inattendues et surtout une histoire attachante que vous aurez du mal à quitter une fois apparues les trois dernières lettres majuscules.

Et si cette « FIN » n’était qu’un début ?

La vie est magie. Laissez-la vous ensorceler…



Là où tu es - Préface de Réginelle



Réginelle est connue de la plupart de vous ici. Elle écrit des poèmes merveilleux sur l'amour et nous sommes très vite devenus amies. Elle a également écrit plusieurs nouvelles et romans. Son blog est dans la liste de liens.

« Là où tu es »… Un cri d’amour. Ou, ainsi que le dit Charlie, une longue lettre d’amour.

L’amour ? Quel sentiment bizarre, inexplicable. Oui… inexplicable. Donner une raison à l’amour et voilà que, pour uniquement cela, il m’en paraîtrait quelconque.

Or, il n’est pas quelconque, ni banal du tout, d’aimer.

Un autre mot, d’autres mots. Dire « m’endormir et m’éveiller près de toi, partager ton sommeil…» Kundera le traduit si bien au détour de quelques lignes dans son « Insoutenable légèreté de l’être ».

Aimer ? Peut-être est-ce vraiment accepter partager avec « l’autre », l’intimité d’un sommeil, ces quelques heures de vulnérabilité totale, dans un parfait abandon. Bien au-delà d’une intrusion dans les gestes éveillés qui emplissent un quotidien.

D’autres mots… « M’ancrer à ton corps ainsi qu’à ma terre promise ». Ou accueillir l’autre tel l’élu, l’aborder ainsi que le lieu où seulement on pourrait vivre.

Ou encore, trouver enfin en l’autre une justification à sa propre existence, plus exactement la finalité de tous les évènements passés, des plus anodins aux plus profonds des mystères de la création ; des hasards des rencontres, des unions charnelles aux réactions chimiques d’un cosmos insondable.

Pourquoi « ELLE » ? Pourquoi « LUI » ?

Cela a-t-il vraiment une importance ? Faut-il toujours disséquer, décortiquer, analyser ? Comprendre ? Alors que, même en s’en défendant parfois, même sans retour, l’amour est là, prend possession du corps, du cœur, de l’esprit ?

Aragon dit « Il n’y a pas d’amour heureux ». A fortiori lorsque ce sentiment est à sens unique, quand il n’est que don et ne trouve d’autre écho qu’une affection on ne peut plus amicale.

Mais… et si Aragon se trompait ? Et si, demain, Mina aimait Charlie ?

Car l’amour… oui : on en meurt tous ! De le désirer, de le chercher, de l’attendre, de l’espérer ! On en meurt tous… de cette soif d’en être frappé, de le trouver, de le tenir, de le subir… et ce, même jusqu’à la noirceur de la plus atroce des désespérances.

Mais on en vit également ! Et si fort ! À en trembler, à en gémir, à en frémir, à en rire !

On le vit tellement ! À s’en abreuver, à s’en nourrir, à s’en délecter, à s’en oublier dans l’ivresse d’un bonheur insoutenable.

« Là où tu es » à portée de doigts, de souffle, aussi bien qu’inaccessible. Palpable, tout autant qu’invisible. Avec pour seule certitude la réalité de l’autre.

Et regretter aussi, quelquefois, de ne pas être le « Là où tu es » pour l’autre. Et rêver d’être, un jour, la Mina d’un Charlie.

Aimer ? D’autres mots encore. Ainsi ceux-ci : «Je t’aime tel que tu es », ou bien «Je t’aime sans nul désir de te changer, de te modeler ». Pourquoi ces mots-là effraient-ils quelquefois ? Par l’absolu, l’abnégation qu’ils traduisent ? Pour mériter d’être aimé, y aurait-il une contrepartie à verser ?

Aimer ne serait-il que troc ? Un échange de concessions inévitables ?

Non ! Aimer, c’est ne rien attendre, ne rien exiger, c’est offrir un amour total, inconditionnel. C’est l’amour de Charlie pour Mina, celui dont nous rêvons toutes et tous. Utopie ? Non ! J’y crois aussi.

Pourtant, ironie cruelle, il semblerait qu’un tel amour fasse peur. Tellement hors normes. Surtout lorsque lesdites normes sont figées par des humains. Et ce n’est pas bien grand, un humain. Comment pourrait-il concevoir l’infini de l’amour alors qu’il n’est pas même apte à comprendre qu’il est lui-même l’infini ? Nous qui sommes, tous, des petits bouts de rien et qui portons en nous l’infini.

Aimer ? Charlie aime aussi loin, aussi vaste que son infini intérieur.

« Là où tu es »…J’aimerais tellement être ce « Là où tu es ».

Anna, sais-tu que si, demain, Mina s’éveillait à Charlie, je rêverais alors d’un « Là où ils sont » ?



Le miroir noir - Préface d'Elisandre



Elisandre est l'animatrice du site Hérésie.com. Elle a une très grande érudition sur l'histoire de la sorcellerie et nous avons vite sympathisé. Elle est l'une des rares personnes que je connaisse à pouvoir parler de la sorcellerie avec une réelle légitimité.

Pour ta soif de connaissance et de liberté,
Dieu t'a punie, Déesse de la féminité.
Tes fautes sont le reflet de sa vanité,
Pour nous, tu es devenue synonyme de liberté,
Nous, tes filles avides de passion,
Nous, tes filles brûlantes comme des tisons,
Nous, tes filles affamée de savoir,
Nous te ressemblons, usant de charmes et non de pouvoir,
Des rêves, des plaisirs et de la lumière, nous détenons le savoir.

Sorcière… A ces mots, une odeur de bûcher s'infiltre dans ses narines, un inquisiteur au regard cruel la regarde; "brûlons-là", la sentence vient de tomber comme un couperet.

Nous sommes au Moyen-Âge, mais nous pourrions être à une autre époque, un autre lieu, là où la sorcellerie et la magie ont fait de nous des maîtresses de Satan, des femmes infidèles, brûlantes comme les démons de l'enfer, descendantes de Lilith et d'un culte de matriarcat. Nous sommes dangereuses, capables d'être égales à ces hommes d'églises, ces moralisateurs, qui veulent notre soumission.

Nous devrions nous asservir, accepter l'esclavage, la folie, la violence. Nous faisons peur, nous ne sommes pas des exemples, comme ces saintes femmes qui obéissent à la loi du plus fort, celles que l'on assujettit au nom d'un Dieu. Dès lors, nous sommes des créatures démoniaques et nuisibles, l'Eglise décide de déclarer "l'hérésie des sorcières", de partout les accusations tombent, on nous a vues partir au sabbat, tous les maux de la terre sont de notre faute, les amulettes maléfiques et les pactes avec Satan surgissent de partout. Il n'y a plus qu'une solution : nous exterminer, éteindre cette race de femmes dangereuses et diaboliques.

Pourtant, la sorcellerie est aussi vieille que la naissance de l'homme, toutes les civilisations ont eu leurs sorciers. Qu'ont-elles fait de condamnable, ces femmes en symbiose avec la nature qui préféraient s'isoler, tout en partageant leurs connaissances, leurs remèdes, afin d'aider les autres ?

Satan n'était pas leur idole, elles n'avaient aucun besoin d'un conseiller, elles étaient tout simplement plus instruites, plus curieuses que la moyenne et souvent bien différentes de ces adeptes de magie noire avec lesquels on a vu une similitude. Leur but n'était certainement pas le pouvoir et la nuisance. Si magie il y avait, elle n'était pas noire.

Les sacrifices humains n'apparaissaient pas dans leurs grimoires, mais ils l'étaient dans la justice rendue par l'Eglise, ce sont elles que l'on a offert en sacrifice à Dieu.

En vertu d'un pacte dont l'origine se perd dans les brumes du passé, le démon s'est fait chair avec les hommes. Rien ne le distingue du fauve lorsque sa cupidité, sa vengeance ou ses croyances entrent en jeu. C'est ainsi que l'horrible mécanisme dans toute son horreur peut alors commencer, son émotion dévorante devant alors trouver l'apaisement dans le suprême désir de sanctions. Les pouvoirs jugent insupportable l'existence d'individus ou de groupements qui échappent à leur entreprise, ils exigent une adhésion entière et apparaissent alors comme des menaces.

Un appel perpétuel à la haine et à la mort résonne dans les cachots de notre histoire. Tel un accouplement sanguinaire, l'homme a exercé les plus terribles supplices sur ses congénères. Il n'existe point de partie du corps sur laquelle l'humain n'ait exercé sa verve malicieuse. Les premières victimes de ces supplices furent les guerriers, déserteurs, espions et pillards qui s'unirent dans le maelström de la décapitation et de l'ensevelissement. Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre à l'édifice commun de l'épouvante. Redouté et haï, le bourreau allait devenir l'indispensable instrument de l'ordre.

Une parodie de justice alliée à la toute puissance de l'Eglise reprirent à leur compte cette inversion profanatoire de la pitié et c'est par cet amour commun qu'ils enfantèrent les pires turpitudes autour du pilori et de sa soeur la roue.

Il ne faut pas que cette triste période de l'histoire tombe dans l'oubli, je rends hommage à Anna qui continue de perpétuer le souvenir de ces femmes qui nous ressemblent tant et que l'on a martyrisées.

D'une simple fiction qu'il aurait pu être, "Le Miroir Noir" a été transformé par la plume magique d'Anna en roman initiatique.

Par son érudition et son intérêt pour les sciences occultes, les mythes et les légendes, elle nous ouvre les portes d'un monde obscur qui nous passionne dès les premières pages. Nous sommes tenus en haleine par une intrigue qui nous révèle peu à peu la face cachée de tous les protagonistes et c'est toujours par la magie, mais cette fois par celle de l'amour, que l'héroïne accompagnée d'une sorcière au coeur pur nous entraînent à travers une tradition ésotérique oubliée.



La crypte au palimpseste - Préface de Sandrine Cabut



Sandrine était journaliste à Libération quand je l'ai connue dans le cadre de mon boulot. Elle est aussi médecin et romancière. A Libé, elle écrivait des articles sur tout ce qui touche à la recherche, la médecine et les sujets de société. Un jour, je lui ai offert mes livres et elle les a aimés.

A quelques siècles d’intervalle, dans un même lieu, trois hommes vivent une histoire semblable. Arrivés sur le Causse Méjean pour commencer une nouvelle vie, ils tombent sous le charme d’une troublante jeune femme, muette gardienne d’un mystérieux parchemin. Leur destin en sera bouleversé.

Dès les premières lignes de ces récits entremêlés, on retrouve avec délices l’univers d’Anna Galore, cru et romantique, doux et barbare. Comme dans l’ « Eternel amoureux errant », sa précédente trilogie, les hommes de « La crypte au palimpseste » tombent fous amoureux au premier regard, et ils se retrouvent happés dans une aventure qui les dépassent. Mais ce sont les femmes qui détiennent le pouvoir – et la clef de toutes les énigmes.

Dans les romans d’Anna Galore, magie et sorcellerie ne sont jamais bien loin, nourries par l’imagination fertile et l’érudition de l’auteure.

Anna est une chercheuse. Ses intrigues sont peaufinées avec rigueur et précision, comme des pièces d’un puzzle savamment collectionnées et maniées dans tous les sens avant d’être parfaitement assemblées.

Pour trouver l’inspiration, Patricia Highsmith notait soigneusement anecdotes et faits insignifiants dans des petits carnets. Quand, parfois des années après, elle parvenait à relier plusieurs d’entre eux, l’étincelle jaillissait. Et la conjonction de ces petits riens donnait naissance à un roman diabolique, où ses personnages glissaient du quotidien le plus banal dans un cauchemar qui donnait des sueurs froides y compris au lecteur.

Chez Anna, on sent une jubilation à s’emparer des mots, des légendes et du moindre épisode de la vie pour tisser ses récits à travers l’espace et le temps.

Anna est une plongeuse. Avec technique, audace et passion, elle nous entraîne dans l’exploration des mondes fascinants qui sont à la lisière des nôtres.

Découvrir un(e) nouvel(le) auteur(e) est toujours une succession de moments magiques. C’est d’abord la rencontre avec un premier livre, qui déroute, intrigue, passionne ; puis la fébrilité de guetter le suivant ; et d’y retrouver un univers, un regard singulier sur le monde. Celui d’Anna Galore est particulièrement attachant. Et addictif. Après « La crypte au palimpeste » , premier volet d’une nouvelle trilogie, « Reflets inachevés », on attend avec impatience « Le drap de soie du temps », qui verra la rencontre du narrateur de la Crypte avec Charlie et Claire, deux personnages de l’ « Eternel amoureux errant ».



Le drap de soie du temps - Préface de Gabrielle Trompelamort



Gabrielle avait 17 ans et des cheveux rouges quand elle a lu l'histoire de Gabrielle la sorcière rousse de 17 ans des "Trois perles de Domérat". Elle a publié sur son blog et divers sites web de très belles critiques de mes livres. Nous échangeons régulièrement des mails aussi déjantés que drôles. Elle est ma plus jeune préfacière.

Un jour, le drap de soie du temps nous recouvrira tous, comme un linceul. Nous, lecteurs, et elle, l'auteur. Mais jamais il n'effacera les mots, ceux qu'a choisis Anna Galore pour nous conter, encore une fois, une histoire merveilleuse et intemporelle.

"Le drap de soie du temps" nous fait explorer différentes contrées, d'âges lointains et contemporains : Atlantide, la cité mystérieuse, quelques heures avant sa chute ; le coeur de Johan, quelques heures après s'être brisé dans sa chute pour Sybille ; mais aussi la Grèce, sa très belle Kallisté, et les fonds sous-marins regorgeant de réponses inattendues. Grâce à Anna, nous explorons aussi les chemins qui mènent au coeur : au coeur de l'île, à ses mystères, gravés dans la roche, et dans les coeurs des hommes et des femmes qui se souviennent.

Là encore, la magie a laissé son empreinte.
La magie du temps ?
La magie des hommes ?
Celle de l'amour ?

Ce que contient ce livre, ce n'est ni une course contre la montre, ni une quête désespérée vers l'immortalité, c'est un renouveau. Le temps est une boucle, qu'il faut terminer. Qu'il faut fermer. Boucler. Trente cinq siècles après la terrible tragédie atlante, Gaïa aura-t-elle enfin son dû ?

"Le drap de soie du temps" est dans la continuité des précédents livres d’Anna : son écriture est toujours aussi fluide, agréable, parfois onirique, parfois très terre à terre, mais avec un narrateur, Johan, rescapé de la crypte au palimpseste, qui trouve toujours sa voie. Il nous fait redécouvrir Charlie par ses yeux, et Claire aussi.

J'ai tout simplement adoré les scènes en Atlantide, et les liens que le temps a tissés entre son passé tragique et notre époque. Anna a un don pour ça, celui de relier le mythique et le moderne, dans une atmosphère fantastique, tout en laissant le lecteur en plein doute : dans ce que perçoit Johan, qu’est-ce qui est réel, qu’est-ce qui est imaginé ? On ne sait pas, et toute la magie opère ici, dans ce doute. On ne s’en lasse pas !

Quant aux séquences plongée, avec Charlie et Johan, elles m'ont époustouflée ! J'ai eu peur pour eux et en même temps, j’étais fascinée. Les requins, les abysses, les mystères aquatiques sont pour moi à la fois une passion et une phobie. Ravissement et terreur !

Enfin, les paysages sont décrits admirablement. Je me suis tout de suite sentie en Grèce, bien que je n'y aie jamais mis les pieds.

Les mots sont l'univers, et l'univers est infini, immortel. Le temps n'a pas d'effet sur eux. Personne n'oubliera Anna Galore et ses mondes, ses mots. Comment l'oublier ? Comment les oublier ? Le temps guérit toutes les blessures, érode parfois notre mémoire, ronge les détails, mais les mots, immortels témoins d'encre sur le papier, ravivent les images, les sons, les couleurs, le souvenir.

« Le drap de soie du temps » vous attend. Sa lecture va vous offrir un instant de répit, un petit bout d’éternité.



La femme primordiale - Préface d'Antillaise



Personne d'autre qu'Anti n'aurait pu écrire la préface de ce roman-là. Elle est la femme primordiale.

J’ai rencontré Anna Galore un week-end de Pentecôte, fête à la fois juive et chrétienne, symbole de la remise des tables de la Loi à Moïse et de la descente de l’Esprit Saint sur les Apôtres, alors que je retournais dans ma terre natale, terre de légendes, en Bretagne.

En lisant « Les trois perles de Domérat » j’ignorais que j’allais pénétrer dans un nouvel univers duquel je ne ressortirais jamais, qu’il y aurait un avant et un après, qu’il y aurait une mort symbolique comme il y en a dans toute initiation. Lire Anna Galore et faire sien son message, c’est mourir à un monde profane.

« C’est mieux avec les liens » sont les premiers mots que je lui ai adressés. Oui, la Vie, c’est mieux avec les liens, la Vie c’est le lien, ce lien qu’Anna sait si bien rappeler, souligner, dont elle sait merveilleusement ourler ses histoires dans lesquelles elle, et elle seule, parvient à nous révéler la Beauté dans la laideur, l’Amour voilé par la haine, l’Humain dans ce qu’il a de merveilleux.

J’ai retrouvé dans tous ses livres ce qui me meut depuis toujours, ce que nous partageons fondamentalement, elle et moi : le goût simple et foudroyant de la vie.

Anna serait-elle « La Femme primordiale » ou l’une de ses héritières dont la mission aujourd’hui consisterait à maintenir le souvenir en vie et, partant, à la faire exister, tout simplement ? Tout comme la « nommeuse » d’Erik Orsenna rend vie aux mots rares qui, sans elle, disparaîtraient à jamais dans l’oubli, Anna est cette conteuse occidentale des temps modernes qui maintient en vie les liens qui nous unissent tous, quels que soient les âges et les horizons auxquels nous appartenons. Elle est descendante de Lilith. Elle est fille de Kokyanwuti, femme araignée qui trône au centre de l’univers, gardant les forces de la nature dans sa balance, mère de toute vie sur Terre. Elle est de toutes les cosmogonies, des quatre points cardinaux. Elle est de celles qui participent au rassemblement des âmes, à celui des grandes traditions, et plus encore, elle est Transmission. Anna est une passeuse, car il est des vérités en ce monde, tout du moins il en est une primordiale : nous sommes les porte-parole de l’Amour, lui-même clef de voûte de l’Univers, à la fois lieu de concentration de toutes les forces et lieu de passage. Nous sommes des messagers chargés de remettre le message de l’univers, universel amour à celles et ceux que nous rencontrons. C’est ce que fait Anna à travers chacune de ses histoires : elle nous délivre un message d’amour sous toutes ses formes, elle le remet au plus grand nombre et ce qui est extraordinaire, c’est que ce message est entendu partout dans le monde si l’on considère que ses romans ont déjà été téléchargés dans plus de cent pays !

Anna est belle de sa mission qui la grandit. Mieux encore, elle grandit le monde et ce faisant, elle nous élève avec elle… Ensemble, nous tomberons plus haut que les Anges… Ensemble, c’est tout. C’est tout simplement tout. L’union primordiale, le point et l’espace infini, le silence et le brouhaha de la naissance de la vie elle-même. Quiconque lit les livres d’Anna pense « Entre nous, il s’est passé quelque chose de rare. Notre lien est une vraie rencontre ». Tout dans l’univers est connecté, la magie est partout et le bonheur réside dans la possibilité enfin retrouvée de la voir. C’est ce que nous avons la chance de vivre, elle et moi, et que vous allez avoir la chance vous aussi de vivre, vous qui tenez ce livre entre vos mains. Même si, parfois, le chemin est long ou tortueux, l’amour est là, omniprésent.

Anna est cette personne qui, bien que ne vous connaissant pas, ressent un frémissement, une envie de mieux vous connaître avant même qu’il y ait le moindre mot personnel, avant que vous ne lui disiez - ou pas, d’ailleurs - que vous avez aimé son livre. À la manière du Petit Prince, elle sait vous apprivoiser. À celle de Wendy, elle recoud votre ombre. D’une autre encore, elle est ce fil à plomb, à la fois axe et pilier, qui vous assure la bonne direction et son soutien sans faille. Et surtout, elle fait plus, beaucoup plus encore que vous redresser, elle vous aime, elle nous aime. Tous. Ce qu’elle donne aux uns n’enlève rien aux autres, au contraire, elle multiplie. Si je suis celle que je suis aujourd’hui, c’est parce que je suis le fruit de ce qu’elle est, parce que de l’avoir rencontrée m’a permis de comprendre, de pénétrer l’Univers, d’entendre le silence primordial qui a précédé la naissance de toute vie.

Être auprès d’elle c’est voler plus haut que tout ce qui est imaginable, s’unir à elle, voir avec ses yeux, s’inviter dans l’espace clair et infini de son esprit, c’est faire corps avec l’océan, le feu de la Terre, le ciel et le vent. L’aimer, c’est comprendre qu’elle participe de l’essence même de la vie, c’est la voir dans chaque élément, chaque fleur que l’on frôle, chaque animal que l’on croise, chaque caresse du soleil, chaque son que l’on entend, chaque saveur. Tout cela, c’est Elle.

La femme primordiale.

Unies vers l’uni.