22 octobre 2010
Les « Chats du monde » de GEO
Une nouvelle sympa attrapée au kiosque hier soir pour les fans, nombreux sur le blog, de chats et matous.
Le hors-série GEO « Chats du monde » paru en 2004 (disponible sur certains sites) vient d’être réédité et se trouve à nouveau chez votre marchand de journaux préféré.

Couverture du hors-série 2004
Je ne vous surprendrai pas en précisant que les articles sont aussi riches que les photos sont belles.
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Quelques mots de l’éditorial signé Eric Meyer,
rédacteur en chef de GEO,
"On a tous le souvenir d'un chat.
Un chat de grand-mère, un chaton d'enfance, un matou de gouttière
qu'on a nourri ou ce chat de rêve qu'on a appris à connaître
en récitant ces vers de Baudelaire :
"De sa fourrure blonde ou brune, sort un parfum si doux, qu'un soir,
j'en fus embaumé pour l'avoir caressé une fois, rien qu'une".

Couverture hors-série 2010
Depuis la publication de notre hors-série "Chats du monde en 2004,
vous avez été nombreux à nous demander de vous procurer ce numéro.
Voila pourquoi, nous vous présentons, aujourd'hui, sa réédition,
dans sa quasi intégralité…"
(Eric Meyer)
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Régalez-vous !
Miss You
16:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Nature | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : photographie, chats, magazine géo
26 novembre 2009
« 100 photos de GEO pour la liberté de la presse »

Depuis 30 ans, GEO (TAG Géo) est un magazine majeur du photojournalisme.
Ses grands reportages aux quatre coins de la planète ont fait sa réputation.
Quoi de plus naturel pour Reporters sans frontières (Tag RSF), organisation mondiale de défense de la liberté de la presse, et GEO de se retrouver le temps d’un album de photographies.
Les photos, les images, les cartes publiées dans GEO nous aident, chaque mois, à mieux comprendre notre monde.
Le grand reportage est bien souvent notre littérature de voyage.
Il nous fait rêver, mais aussi réfléchir, en nous obligeant sans cesse à nous interroger sur notre vision du monde, nos valeurs, nos cultures, nos traditions.
Cet album présente cent des plus belles photographies prises par dix photographes emblématiques du magazine GEO : Jane Evelyn Atwood, Yves Gellie, Julien Goldstein, Derek Hudson, Alain Keler, Pascal Maitre, Laurent Monlaü, Christopher Pillitz, Serge Sibert et George Steinmetz.
Il offre un regard inédit sur notre planète, et les hommes et les femmes qui la peuplent. (Source RSF)
L'album sera en vente le 3 décembre prochain.
Un petit avant-goût ?
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Jane Evelyn Atwood,
Les Gonaïves, Haïti, 2005.
© JANE EVELYN ATWOOD
Pour mémoire, le très beau livre Haïti signé par cette photographe.
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Serge Sibert,
Village de l’ethnie Ikaw Pala.
Province de Phongsaly, Laos, 2006.
© Serge Sibert / Cosmos
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Yves Gellie,
Province de Hubei, 2005. Yves Gellie/Chine20
© Courtesy galerie Baudoin Lebon
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Julien Goldstein, Zone contrôlée par les Peshmergas du PKK.
Diyar, 22 ans, est venu d’Iran pour se joindre à la lutte de la guérilla.
Irak, région du Kurdistan, frontière turque, août 2007.
© Julien Goldstein-MYOP
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Alain Keler,
Tatars de Crimée. Crimée, Ukraine.
© Alain Keler-MYOP
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Christopher Pillitz,
Maylin Daza en train de s’occuper de ses ongles chez elle,
sous le regard de son neveu,
dans la maison qu’ils partagent à La Havane. Cuba, 2008.
© Christopher Pillitz
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Derek Hudson,
Refugiés roumains fuyant, en train, l’insurrection de Ceausescu.
Murga, Roumanie, 1989.
© DEREK HUDSON
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George Steinmetz,
Des piments rouges étalés pour être séchés dans le désert après la récolte près de Baicheng.
Xinjiang, Chine.
© George Steinmetz
Source photos et légendes
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Vous pouvez retrouver le site RSF parmi la Communauté de l'Anna, dans la colonne de gauche du blog ;)
Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Tous des humains | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : magazine géo, rsf, photographie
24 septembre 2009
Kogis, le message des derniers hommes.

Photo Géo Magazine
On vous a souvent parlé du peuple Kogi sur ce blog. Kathy vient de me signaler une information de premier ordre, à savoir, la projection du documentaire (56') de Eric Julien "Kogis, le message des derniers hommes" le 7 octobre prochain.
Dans le cadre de la manifestation "Alliances en Résonance" organisée conjointement par la Fondation Alliance Française à Paris et l'Alliance Française de Bogota, une soirée sera consacrée à la projection du film "Kogis, le message des derniers hommes ", suivie d’un débat en présence du réalisateur Eric Julien.
extrait du DVD « Kogis : le message des derniers hommes
" Le message des derniers hommes"
Mercredi 7 octobre à 19h30
Auditorium de la Fondation de l'Alliance Française
101 bd Raspail
75006 PARIS
Tél : 01 53 63 48 27
métro : Saint-Placide ou Notre Dame des Champs
entrée libre
Kogis : le message des derniers hommes« En perdant notre territoire, nous perdons notre mémoire... »
Tel est le cri d'alarme des Indiens Kogis, les derniers représentants d'une société précolombienne qui souhaiteraient continuer de vivre en harmonie avec les autres, avec eux-mêmes, avec la nature.
Ce film n'est pas un film sur les Indiens Kogis de Colombie, leurs pensées, leur mode de vie, mais sur la relation frontière qui sépare deux mondes : celui d'une tradition millénaire basée sur une relation intime au vivant et celui de notre modernité toujours plus rapide, plus individualiste.
Un film où l'on découvre que dans la société kogi, la solidarité est une réalité vécue, partagée et dont la finalité est de maintenir l'équilibre. Equilibre de soi avec soi, soi avec les autres, soi avec le monde. Une société qui lutte pied à pied pour ne pas perdre leur mémoire
"car la mémoire" disent-ils "c'est comme les yeux qui ont été faits pour voir, si elle se perd tout devient obscur..."
Tourné à la demande des Kogis sur une période de plus de 15 mois, ce documentaire a pour objectif de porter leur parole et de montrer comment ils font face aux grands paradoxes de notre temps. Des images rares, tournées avec pudeur.
De la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie au musée du Louvre à Paris où trois d'entre eux découvrent un vestige précieux de leurs ancêtres, les Tayronas, ce documentaire nous invite à un itinéraire étonnant, où la tradition de cette communauté questionne notre modernité.
« Un documentaire engagé et beau tout simplement » Télérama
Grand Prix du public et Grand Prix du Jury - Festival Grandeur Nature, Val d'Isère, 2006 (Source Tchendukua
Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site de l'alliance française.
Le film en DVD.
Plus d'extraits sur le site de l'INREES.
Sur le même sujet, à voir aussi sur le blog :
Le Magazine Géo et les Kogis
Tisserand du Soleil
Tchendukua /// Le Peuple Kogis
La montagne ensommeillée, histoire d'une enfance andine, en Colombie, proche des Indiens Kogis, dont on peut lire un extrait ici.
Voyages d'Ici et d'Ailleurs, sur le blog de Adi qui soutient les indiens Kogis par diverses actions.
Le Grand Rassemblement
anti
14:21 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : kogi, magazine géo
31 juillet 2009
Ces esprits qui guérissent les hommes

Au mois d'août, le magazine Géo nous propose de partir à la découverte de Ces esprits qui guérissent les hommes.Du berceau sibérien à l’Amazonie péruvienne, de l’Alaska à la Corée du Sud, GEO explore les terres des chamans. Et montre la survivance, au xxie siècle, de ces «passeurs» qui nous fascinent tant.
Ils sont considérés comme des guérisseurs, des passeurs entre le monde des hommes et celui des esprits. Les chamans continuent de jouer un rôle essentiel auprès de nombreux peuples.
Ils sont à la fois médecins et devins : les chamans, censés communiquer avec les êtres surnaturels.
Les pratiques chamaniques, typiques par leurs chants, danses et techniques respiratoires ne datent pas d’hier ; elles remonteraient au cinquième millénaire avant notre ère.
Parties de la Sibérie, elles se sont ensuite, répandues à travers le monde.
Écouter la chronique et l’interview du rédacteur en chef de Géo, Jean-Luc Marty (2'22") sur France Info.
Un film de Roland Pellarin Avec Ulla Straessle, Roberte Hamayon, Silvia Mancini, Jeremy Narby, Bertrand Hell et les participants aux stages de néo-chamanisme.
Saviez-vous que le chamanisme, cette ancestrale pratique animiste, était vivant en Suisse Romande et que des centaines d’adeptes y trouvaient un nouveau lien à la Nature et au monde des esprits ? A l'occasion de ce documentaire tourné en vidéo haute-définition, Roland Pellarin et son équipe ont partagé pendant quelques mois les rituels de guérison et de divination de ces Romands qui, à côté d’une vie professionnelle tout à fait régulière, s’adonnent, entre autres, aux Danses de Vision au son des tambours, dans les forêts du Jura.
A lire sur le site de Terre Sacrée : Interview de Jean Patrick Costa, président de l'association ARUTAM
Le site de ARUTAM
Et sur le blog :
La réponse de Caroline Benarrosh
Lettre ouverte à Caroline Benarrosh
Les nouveaux masques des sectes
Le regard du soleil, le chant de la nuit
Présence des chamanismes
Les 4 éléments
Le kobyz et les chamanes
Ayu Lhamo
Pollock et le Chamanisme
Les Secrets Du Jaguar
L'origine des Lunes
Le cinquième rêve
La chamane du 5e âge
anti
17:55 Publié dans L'Univers d'Anti, Nature | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : chamanisme, magazine géo
12 juillet 2009
Festival "Peuples et Forêt" à la Gacilly

Créé en 2004 par Jacques Rocher, homme passionné d'art photographique et entrepreneur particulièrement attentif à la protection de la nature, le Festival Photo Peuples & Nature s'apprête à inaugurer sa 6e édition tournée tout particulièrement mais non exclusivement vers l'importance de la forêt.

Ouvert à tous, entièrement gratuit, le Festival va une nouvelle fois transformer le village breton de La Gacilly en véritable galerie d'art en plein air. 200 clichés grand format y seront présentés sans interruption pendant quatre mois, du 5 juin au 30 septembre 2009.

L’édito de Cyril Drouet, Commissaire de l’expo
L’Eden ?
« La dégradation de nos écosystèmes est si avancée qu’elle remet en cause l’avenir de l’humanité. » Cette déclaration est issue du rapport qu’un millier de scientifiques originaires de 95 pays ont établi sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies.

Un constat sans équivoque : pour répondre aux besoins des populations en nourriture, en eau, en bois et en combustibles, l’homme a modifié, en à peine plus de cinquante ans, l’équilibre naturel par une surexploitation des ressources.

Peut-on encore rêver d’un monde idyllique ? D’un éden ? Dans la mythologie religieuse, ce terme désigne le paradis originel, l’abondance d’une nature généreuse où l’homme est au centre certes, mais n’est qu’un invité. Hier, aujourd’hui.

Hier, un espace sans doute occupé par l’homme mais qui reste dominé par l’équilibre naturel. Aujourd’hui, un espace transformé, redessiné. Et qui, le plus souvent, a vu sa biodiversité reculer et sa charge en polluants augmenter.

Oui, l’histoire humaine est faite de transformations de l’environnement. Dès leurs origines, les sociétés ont modifié leur milieu au moyen des techniques disponibles. Le feu a été un puissant agent de changement depuis que l’homme l’a maitrisé, il y a environ 1,6 million d’années.

L’agriculture, apparue avec le néolithique, s’est profondément imprimée sur les paysages. Mais ces processus ont eu lieu sur de longues périodes. Les transformations engagées lors de la révolution industrielle, au XIXème siècle, et qui se sont accélérées, sont à la fois plus fortes et plus rapides. A cause d’une croissance démographique qui a explosé, mais aussi de la puissance accrue des technologies.

Il n’existe ainsi presque plus de territoire à la surface de la Terre qui échappe à l’action humaine. Et l’homme de vivre aujourd’hui au-dessus de ses moyens. Plus exactement au-dessus des moyens de la planète.

Il puise directement dans le capital naturel de la Terre, non dans les intérêts qu’il pourrait produire. Si bien qu’au rythme actuel de consommation, l’humanité aura besoin d’une deuxième planète au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins.

Cette année, le Festival de la Gacilly a souhaité inviter des photographes-reporters dont les travaux témoignent de cet équilibre précaire. Yann Arthus-Bertrand, que l’on ne présente plus, exposera des photos inédites tirées de son film-événement « Home » sur l’état de la planète.

Christian Ziegler, lui, a travaillé trois longues années sur l’étude de trois forêts primaires inviolées pour montrer au grand public la richesse de notre biodiversité. Le magazine Géo nous fera l’honneur de fêter ses 30 ans en Bretagne avec une exposition sur les déserts, fascinants mais redoutables car en pleine expansion au cours de ces trois dernières décennies.

Et pour montrer l’étroite imbrication des peuples et de la nature, Laurent Weyl nous emporte au Bangladesh chez ces hommes qui se sont organisés malgré les dérèglements climatiques ; Alex Mac Lean nous prouve par ses images aériennes toute l’absurdité du système écologique américain ;

Eric Tourneret nous interpelle, avec son tour du monde, sur la fin de la société des abeilles ; Matthieu Paley nous emmène chez des nomades afghans oubliés du monde ; Pierre de Vallombreuse a, lui, suivi l’exode des Bhils, cette ethnie indienne qui a quitté ses terres luxuriantes pour un monde condamné et appauvri.

Enfin, un hommage tout particulier sera rendu à l’un des pères de la photographie contemporaine, George Rodger, avec un témoignage unique sur les tribus africaines des années 50. Et la photographe italienne Giorgia Fiorio nous révèle par un essai de toute beauté que le Don reste la plus belle offrande faite à l’humanité par la nature.

Sans oublier que sur ces terres d’ici, au cœur du Morbihan, des hommes et des femmes s’engagent au quotidien pour défendre notre nature mise à mal. Axelle de Russé les a rencontrés.
Alors, doit-on rester optimistes ? La réponse est incontestablement oui. Les insuffisances de la déréglementation ont conduit à la crise financière. Evitons de faire la même erreur en ce qui concerne notre planète.

Profitons de ces temps d’abondance, qui iront en se raréfiant, en gardant bien à l’esprit que nous sommes seuls responsables du futur qui germe dès maintenant. Il n’appartient qu’à nous de créer des lendemains où nos enfants vivront paisibles et dignes ».
Par Cyril Drouet
Un lien parmi des milliers d'autres, Les peuples de la Forêt
Miss You
11:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Nature, Tous des humains | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : photographie, magazine géo
18 mars 2009
Le magazine Géo a 30 ans !

Un coup de coeur pour les 30 ans du magazine Géo qui oeuvre depuis tout ce temps à nous ouvrir sur le monde et surtout sur les différentes cultures qui le composent.
A voir et surtout à écouter, la vidéo de Jean-Luc Marty écrivain et rédacteur en chef de la revue.

Depuis 30 ans, GEO vous emmène plus loin dans le voyage et le reportage, à la découverte de terres, d’hommes et d’histoires d’ailleurs.
Ce mois-ci un numéro évènement pour redécouvrir le monde au travers de 6 voyages extraordinaires avec la participation de J.M.G Le Clézio, prix Nobel de littérature, et de Titouan Lamazou, l’artiste voyageur.

A cette occasion, un numéro spécial 30 ans est sorti ce mois-ci avec des articles toujours aussi passionnants.
MangarevaLa dernière frontière avant le vide austral. En Polynésie française, c’est le bout du monde. Cette île et son archipel, les Gambier, sont un bien étrange paradis, âpre à vivre, peuplé de perliculteurs, d’ex-légionnaires et de quelques Robinson… Inoubliable
Kirghizistan Un rêve de grands espaces en Asie centrale. Fermé par le Pamir et les Monts célestes, barré par la chaîne des Ala-Too, le pays s’ouvre au monde. Au tourisme, aux influences religieuses, ethniques et marchandes. Comme au temps de la route de la soie.
Venezuela Le culte mystérieux de María Lionza. Sur la montagne de Sorte, les fidèles viennent vénérer cette princesse née d’une légende. Un rite qui mêle racines indiennes, européennes et africaines, et se nourrit des bouleversements contemporains
Autour du monde La «grande boucle» de Charles Darwin. Deux cents ans après la naissance du père de la théorie de l’évolution, nos reporters ont suivi ses pas. Brésil, Patagonie, Galápagos, Australie, Afrique du Sud… Un itinéraire qui a changé la compréhension du monde
Corée du sud Avec J.M.G. Le Clézio, sur l’île de Jeju. Le prix Nobel de littérature 2008 a une prédilection
pour ce pays. Paysages, chamans et fantômes… Dans l’île la plus méridionale de la péninsule, il a été frappé par la mélancolie des gens et des lieux.
Rajasthan Chez les Bishnoïs, écologistes depuis le XVe siècle. Ils ne coupent jamais un arbre et poursuivent en justice ceux qui font du mal aux animaux. Cette communauté donne au monde la formidable leçon d’une existence en complète harmonie avec la nature.
A consulter régulièrement sur internet, les Webreportages dont j'avais déjà parlé dans la note intitulée De la beauté à l'horreur.
Bravo à ce magazine auquel je souhaite longue vie !
anti
15:34 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : unicef, magazine géo, bishnois
20 décembre 2008
De la beauté à l'horreur

Je viens de découvrir le site Géo Communauté photo. Un vrai régal !
Le magazine Geo propose de partager et de découvrir des photos de voyage prises à travers le monde par tous ceux qui souhaitent déposer leurs clichés.

Les deux photos ci-dessus sont tirées de l'album sur Le Népal.
Mais, plus que les belles photos qui réjouissent, sur le site du magazine, il y a les webreportages. Jean-Luc Marty, directeur éditorial et rédacteur en chef : "Ce travail de passeur qui est le nôtre, le web nous le permet tout comme les magazines imprimés, la radio ou la TV. C’est sur le terrain que nous travaillons, sur les « dessous » d’un monde qui nous échappe, à hauteur d’hommes et de femmes qui l’habitent. "
En ce moment, Géo dénonce la violence faite aux femmes au Guatemala.
Depuis 2000, plus de 3500 personnes ont été assassinées au Guatemala au seul motif qu'elles étaient des femmes. Les WebReporters de GEO ont enquêté sur cette tragédie d'une telle ampleur qu'on la qualifie aujourd'hui de "fémicide".
Pendant les cinq semaines du reportage, Patrick Bard et Marie-Berthe Ferrer ont vécu, selon leurs mots, une véritable descente aux enfers : meurtres, insécurités, intimidations... Nos webreporters se sont retrouvés confrontés à une société utltra-violente dans laquelle machisme et corruption font la loi.
Vidéo : Les femmes sacrifiées du Guatemala
Sur le même triste sujet au Guatémala :
Patrick Bard, photoreporter de "Femmes sacrifiées du Guatemala"
Amnesty 2007.
Amnesty
Frères des Hommes
Murmures
Sur le même triste sujet au Mexique :
Le site de La cité des mortes et le blog .
Triste monde mais bravo à ce magazine qui fêtera ses 30 ans en France l'année prochaine (1979-2009) et à toutes les personnes qui dénoncent et à celles qui agissent.
anti
15:52 Publié dans L'Univers d'Anti, Tous des humains | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : magazine géo, femmes je vous aime
27 novembre 2008
Tchendukua /// Le Peuple Kogis

Mark TWAIN
En Amazonie, j'en profite pour saluer l'association Tchendukua, qui redonne leur terre aux Kogis, peuple racine, qui nous considère, nous, comme des touts petits enfants qui font n'importe quoi et qui se considèrent comme nos gardiens. A découvrir, si vous ne connaissez pas déjà leur mode de pensée vous serez surpris, croyez moi, écrivait douce et forte Sapotille hier sur Les Inuits reprennent leur terre.
A découvrir oui et quelle découverte !!! C’est une histoire, non, ce sont des histoires merveilleuses qui se mêlent et s’entremêlent, se sont entremêlées et s’entremêleront encore via bien des personnes passées et d’autres à venir.
Laissez-vous contez cette partie infime et gigantesque à la fois de la mémoire de notre à-venir…
Les origines d'un projetCette histoire, c'est d'abord celle d'un homme, un géographe français, Eric JULIEN. Sauvé d'un oedème pulmonaire par les Kogis alors qu'il découvrait leur territoire, il s'est mis dans la tête de les aider à récupérer leurs terres.
Ces terres sans lesquelles, coupés de leurs racines, les Kogis deviennent des êtres flottants, des êtres morts.
D'après lui, permettre aux Kogis d'entretenir leur différence, c'est s'enrichir de leur regard sur le monde, tant il est vrai que la vie naît de la richesse des confrontations et non du rejet des différences.
En 1997, il fonde l'Association Tchendukua - Ici et Ailleurs.
En février 1998, une première terre est achetée (50 ha), une seconde en avril 1999 (70 ha) … une troisième en mai 2000 (50 ha) et enfin une quatrième en décembre 2000 (60 ha).
Fondée en France en Octobre 1997, en Suisse en Septembre 1999, et au Canada en Décembre 2000, l'Association Tchendukua - Ici et Ailleurs réunit ceux et celles qui souhaitent préserver et incarner un mode d'existence basé sur le respect et l'harmonie.
En avril 1999, grâce au soutien de Pierre RICHARD, acteur et producteur, un premier documentaire de 52' a été réalisé (France 3 / Fidéline Films / GM Productions - Réalisation Gilles COMBET), documentaire primé au Festival International du Film d'Autrans - Montagne et Aventure.
À travers l'histoire d'Eric JULIEN, ce documentaire permet de découvrir les Kogis et de les suivre dans la récupération des premières terres restituées par l'Association Tchendukua.
Ce documentaire est disponible en DVD dans http://www.tchendukua.com/spip.php?rubrique7 la boutique du site (avec plein d’autres idées cadeaux !!! Ca, c’est fait) et en VOD.

Tourné à la demande des Indiens Kogis sur une période de plus de 15 mois, ce documentaire a pour objectif de porter leur parole et de montrer comment ils font face aux grands paradoxes de notre temps.
De la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, au Musée du Louvre, à Paris, où trois d'entre eux découvrent un vestige précieux de leurs ancêtres, les Tayronas, ce documentaire nous invite à un itinéraire étonnant, où la tradition de cette communauté questionne notre modernité.
Des images rares, tournées avec pudeur.

Faisons à présent un petit voyage dans la mythologie Kogis, avec un descriptif des neufs mondes.
d’après Eric Julien Chez Albin Michel (source Sagesse Primordiale.com)
Au début, il y avait la Mère. Tout était obscur. Il n'y avait pas de soleil, pas de lune. La mer était partout. La mer était la mer, puis est venu le monde...
Le monde a la forme d'un œuf, un œuf très grand, posé avec la pointe vers le haut. Dans cet œuf sont les neuf terres.
Ce sont de grandes plates-formes arrondies, les unes posées au-dessus des autres. Nous, nous vivons sur la terre du milieu, nous l'appelons Senenùmayang.
Au-dessus de ce monde, jusqu 'en haut, il y a quatre mondes, Bunkuàneyumang, Alunayumang, Elnauyang et Kokto-mayang. Ces terres sont bonnes, elles s'appellent Nyui-nulang, les terres du soleil.
En dessous, il y a quatre autres mondes, Kaxtashinmayang, Kaxyùnomang, Munkuànyu-mang et Séyunmang. Ces terres sont sombres, difficiles, elles s'appellent Séi-nulang.
L'univers, ce grand œuf, est très lourd. Il est soutenu et porté sur deux larges poutres, et quatre hommes le soutiennent, deux à l'Ouest et deux à l'Est.
Sous le monde, il y a de l'eau. Sur l'eau, il y a une grande pierre, plane et particulièrement belle. Sur cette terre, la mère est assise. Elle donne de l'eau et à manger aux quatre hommes qui soutiennent le monde, pour qu 'ils ne se fatiguent pas. Quand l'un des quatre hommes change la poutre d'épaule, alors, la terre tremble.
C'est pour cela qu 'il n 'est pas bon de s'agiter, de lancer des pierres, de faire des éboulements dans la montagne ou de crier. Si l'on fait cela, le monde va trembler, et il risque de tomber des épaules des quatre hommes qui le soutiennent.
Chacun des neuf mondes a sa mère, son soleil et sa lune et en chacun de ces mondes vivent des gens. Dans les terres les plus hautes vivent les géants. Dans les plus basses vivent des nains. Ils s'appellent Noanayomang.
Dans les temps très anciens, les gens de notre terre allaient visiter les terres d'en haut, des terres où l'on ne vieillissait pas. Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Notre terre est la neuvième fille de la mère, la terre noire. Avant, il n 'y avait que des Indiens qui vivaient ici, que des frères entre des frères.
Puis, sont arrivés les Blancs. Ils ont poursuivi les Indiens avec leurs maladies, leur méchanceté. Ils sont venus d'une autre terre, d'une terre d'en bas. C'est pour cela que ce sont des gens mauvais.
Un jour, les quatre hommes qui soutiennent la terre vont être fatigués. Ils n 'auront plus de force pour soutenir le monde. L'un d'entre eux va laisser tomber une poutre, puis un autre, l'univers va alors se renverser et tomber dans l'eau.
Seule la mère restera, mais tous les gens vont mourir. Quand cela va arriver, alors, le monde va s'arrêter. Puis, les pères et les mères viendront de nouveau.

Premier monde
Le premier monde, c'est la mère, l'eau et la nuit, il n'y a rien que l'esprit (Aluna) et le possible des choses. « Tout est esprit et pensée. » La mère s'appelait Se-ne-nulàng. Il y avait aussi un père qui s'appelait Katakéne-ne-nulang. Ils avaient un enfant qui s'appelait Bùnkua-sé. Mais ce n 'était pas des gens, rien. Ils étaient Aluna, l'esprit.
Au début, il n'y a rien, rien et tout à la fois. Les éléments, le ciel, l'air, les montagnes puissantes et magnifiques. Et l'envie, l'envie première, profonde de marcher, d'aller ailleurs, devant, plus loin. L'être est là, mais il n 'est pas. Il est sans conscience. Peut-être pourra-t-il devenir. Peut-être... Cela dépend de lui. Mais le chemin est long, si long et si court à la fois. Il y a ces labyrinthes, ces textes obscurs, il y a la liberté et les prisons, il y a tout, il n'y a rien comme au début... c'est le possible inexistant...
Deuxième monde
Le deuxième monde, c 'est l'énergie. « II existait un père, c'était un tigre, pas un tigre comme un animal, mais l'esprit du tigre, son énergie, sa force vitale, un tigre en "Aluna". Il y a une énergie, qui est là, puissante et déroutante, complice ou ennemi. Elle montre, entraîne, questionne, elle blesse parfois sur un chemin chaotique dont le sens... » C'est ce qui rendra le possible existant, Dieu ? L'énergie ? la vie ?
Troisième monde
Alors, s'est formé le troisième monde, c'est la naissance, le passage de l'ombre à la lumière. Les gens sont arrivés, mais ils n'avaient pas d'os, pas de force. Ils étaient comme des vers, des lombrics sortis de la terre, la mère. C'est la naissance, c'est l'incarnation des possibles, failles et fissures, coups et blessures.
Quatrième monde
Avec le quatrième monde sont venus les premiers qui savaient comment allaient être les gens. « Ils avaient un corps, une peau, des bras, une tête... » C’est la découverte de ce qui est perceptible, de l'apparence des choses. C'est la découverte du monde, de sa chair et de sa réalité visible. La mère s'appelait Sâyagaueye-yumang, il avait une autre mère qui s'appelait Disi-se-yun-tanà.
Cinquième monde
Avec le cinquième monde, sont venues la parole, la pensée. Dans ce monde, la mère était Enkuàne-ne-nulang. Alors, il n'y avait pas de maisons, mais là, c'est formée la première maison, pas avec du bois, des lianes et des palmes, une maison en « Alu-na », dans l'esprit, pas plus. « II y avait des gens, mais ils n'avaient pas d'oreilles, pas de bouche, pas d'yeux, ils n'avaient que des pieds, alors la mère leur a demandé de parler. C'est la première fois que des gens ont parlé. Mais comme ils n'avaient pas de langage ils ont juste dit, nuit, nuit, nuit. » C'est la confrontation, la rencontre, la création du lien qui rattache, qui relie ou qui repousse. C'est la pensée... Il y a cinq mondes.
Sixième monde
Alors, le sixième monde s'est formé, s'est mis en place. Sa mère était Bunkuàne-ne-nulang, son père était Sai-Chakà. Ils formaient un corps, un corps entier avec des bras, des pieds, une tête. Alors, les maîtres du monde ont commencé à naître. Au début, ils étaient deux : le Bùnkua-sé bleu et le Bùnkua-sé noir, et dans chacun il y avait neuf Bùnkua-sé. Ceux du côté gauche étaient tout bleus et ceux du côté droit étaient tout noirs.
Le corps est entier, deux esprits vont pouvoir naître, le monde va se diviser en deux parties. La recomposition... Avec le sixième monde vient le temps des extrêmes, explorations obscures des profondeurs de l'âme.
Septième monde
Alors, s'est formé le septième monde et sa mère était Ahùnyikà. Alors, le corps n 'avait pas de sang, mais maintenant il commence à avoir du sang. Beaucoup de vers sont nés sans os et sans force. Tout ce qui doit vivre dans le monde est vivant, le corps est entier. C'est la recomposition, la recherche de l'axe de vie. Maintenant il y a sept mondes.
Huitième monde
Alors va se former le huitième monde, et sa mère s'appelait Kenyajé. Son père était Ahuinakatana. Alors sont nés les pères et les maîtres du monde. Il y avait trente-six pères et maîtres du monde, il y avait quatre fois neuf pères et maîtres du monde. C'était les premiers. Mais quand ce monde s'est formé, ce qui devait aller vivre loin n 'était pas complet, pas terminé. Presque, mais pas tout à fait. Il n'y avait pas encore d'eau partout. Le jour, la lumière n'étaient pas encore là. Mais les esprits sont là, tous. C 'est « Yuluka », le temps de l'harmonie.
Neuvième monde
Être et dire... Alors, s'est formé le neuvième monde. Il y avait neuf Bùnkua-sé blancs. Alors, les pères du monde ont rencontré un grand arbre, et dans le ciel, sur la mère, sur l'eau, ils ont fait une grande maison. Ils l'ont faite en bois avec des palmes et des lianes, bien faite, grande et puissante comme une grande Kankurua. Cette maison, ils l'ont appelée Alnàua [Aluna]. Mais, il n 'y avait pas encore de terre. Le jour n 'était pas encore levé. Ainsi, les choses furent faites, ainsi est né Sintana. C 'est la mort (l'ouverture au cosmos) de l'être et sa renaissance au monde. Ça pourrait être l'unicité, le dépassement dans un tout infini.
A lire « Kogis : le message des derniers hommes »
Il existe des sociétés sans pauvres, où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en recherche permanente d'équilibre et de paix. C'est le cas de la société des Indiens Kogis, derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta (Colombie), ils tentent désespérément de préserver leur mémoire et l'équilibre du monde, face aux agressions de la modernité, guérilla, narcotrafiquants, pilleurs de tombes, paramilitaires.
Sauvé de la mort par les Indiens Kogis, accompagné par Gentil Cruz, son "frère" colombien, Eric Julien s'est lancé dans un pari fou : rendre leurs terres aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leur culture. Trois ans après la parution de son premier livre, Le Chemin des Neuf mondes, Eric Julien a de nouveau passé une année sur les territoires kogis et la chance lui a de nouveau souri. Des cités de pierres revoient le jour, des terres reprennent vie, des rituels sacrés sont remis en place, des objets précolombiens retrouvés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté, les Mamus.
Là-bas, au fond de vallées perdues, une mémoire reprend vie, un peuple retrouve espoir, une guérison s'accomplit. Et pas à pas, un chemin se rouvre qui interroge notre monde et révèle une philosophie subtile à même d'éclairer les impasses de notre temps. "Je suis persuadé, dit Eric Julien, que notre propre avenir passe par la réintroduction, dans nos sociétés modernes, des principes de vie qui fondent les sociétés racines".

Ils nous appellent "les petits frères"... ils nous disent "vous détruisez notre mère la Terre".
Le problème majeur des Indiens en général, des Kogis en particulier, c’est la terre. Leur vision du monde ne leur permet pas de faire la distinction que nous faisons, nous occidentaux, entre, d’un côté, la terre, sa propriété, son usage, et l’homme, considéré comme ne faisant pas partie du monde naturel.
Pour les Kogis, la terre ne peut être réduite à un simple espace géophysique capable de supporter tous les outrages. Pour une raison simple, ils en font partie, ils en sont une composante aussi importante ou insignifiante qu’un arbre, une rivière, un animal ou une montagne.
C’est de cette terre qu’ils sont nés, c’est grâce à elle qu’ils vivent et c’est vers elle qu’ils retournent au moment de leur mort. La terre est pour eux, comme une mémoire qui garde inscrite en elle, leur histoire, l’histoire du monde et les clés de leur avenir. En préserver l’équilibre et l’harmonie est une question de survie. Or aujourd’hui, cet équilibre ils ne peuvent plus le maintenir.
Sous la pression de tous les paysans sans terre qui escaladent les contreforts de la Sierra, de la guérilla, des narcotrafiquants, les Kogis se trouvent repoussés vers les terres froides du massif où leur survie devient difficile. Pour les Kogis, la perte de leur terre, c’est la fin de leur culture, pour nous c’est la mort d’une mémoire et d’un savoir irremplaçable.

A travers l'opération Tierra, il s'agit de recueillir des fonds pour aider les habitants de la Sierra Nevada à retrouver leurs territoires en terres chaudes, nécessaires pour préserver l'équilibre de leur univers et transmettre leur savoir.
L'objectif est d'acheter plusieurs terrains pour permettre aux Kogis de recréer leurs villages, préserver une vallée. A ce jour grâce à vous, nous avons pu acquérir 12 terrains d'une surface totale de 932 hectares. Trois terrains sont en cours d'acquisition pour une surface de 520 hectares (voir la carte).
1000 carrés verts (15 X 15 cm, numérotés de 1 à 1000) ont été imprimés afin d'être diffusés et vendus. Chaque carré est mis en vente au prix minimum de 30 Euros, ce qui représente une moyenne de 18 m2 de terres achetées. Pour 5 Euros supplémentaires, un arbre pourra être planté pour "une forêt à venir". Ainsi, pour 1000 carrés verts vendus, avec 30 000 Euros, les Kogis pourront acheter une nouvelle terre dont la surface peut-être évaluée à 80 hectares.
Un cadeau original : offrez de la terre !
Pour vous, vos enfants, vos amis, vous pouvez déjà réserver vos carrés verts en appelant ou en écrivant à l'association "Opération Tierra".
Contact : contact-france@tchendukua.com

Cette action permet en plus, le Réveil d’une culture précolombienne..
Et pour finir, un lien vers la conférence donnée par Eric Julien en novembre 2008 pour l'association INREES.
A lire ailleurs sur le blog :
Le Grand Rassemblement
Le magazine Géo et les Kogis
La montagne ensommeillée.
Tisserand du Soleil
Voyages d'Ici et d'Ailleurs
Anti, Merci. Merci. Merci.
11:02 Publié dans Colère, L'Univers d'Anti, Nature | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : kogi, magazine géo






