03 mai 2009
Harribitxi, Olivier Goujon

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprise de "Harribitxi", le premier roman de Olivier Goujon sur ce blog, dans "Petits livres entre amis" bien sûr. J'en ai parlé sur plusieurs forums aussi mais pas encore ici, voilà donc qui va être chose faite.
Olivier Goujon tout d'abord. Olivier c'est une rencontre, une vraie. La deuxième personne que Anna a rencontrée juste après moi sur le forum de France 2. Il y navigait sous le beau pseudo de Voilier, anagramme de son vrai prénom et révélateur de sa passion pour l'océan et le rapport particulier que cet exilé des Landes entretient avec lui.
Voici comment il se présente sur son site, dans le bien connu "Questionnaire de Proust" :Le bonheur parfait selon vous ? : Sentir pleinement son âme
Quand avez-vous été le plus heureux ? : Un soir de méditation face à l'océan
Votre dernier fou rire ? : Un sketch improvisé et improbable de Clara et Marie, mes deux anges
La dernière fois que vous avez pleuré ? : A la naissance de Marie, ma seconde fille
Le principal trait de votre caractère ? : L'empathie
Et celui dont vous êtes le moins fier ? : L'orgueil
Votre occupation préférée ? : Vivre, vivre, vivre...
Qu'avez-vous réussi le mieux ? : Mes enfants
Votre plus grande peur ? : Ne pas devenir ce que je suis
Que possédez-vous de plus cher ? : Mon âme
La qualité que vous préférez chez un homme ? : L'intelligence de vie
Et chez une femme ? : L'intelligence de vie
Votre livre de chevet ? : "Core Gem2" d'Olivier Lockert, "les Pensées" de Pascal, "Une saison en enfer" d'Arthur Rimbaud, "Sur la route" de Jack Kerouac
Vos compositeurs, classiques ou contemporains, préférés ? : Mozart, Chopin, Verdi, Dvorak, Gershwin, Ravel, Joaquin Rodrigo, Satie, Beethoven, Wagner et presque toute la variété française
Vos héros dans la vie réelle ? : Le Mahatma Gandhi, Nelson Mandela, Martin Luther King et toute personne oeuvrant pour que la vie de tout un chacun soit plus pleine et plus authentique
La figure historique à laquelle vous auriez aimé ressembler ? : Saint François d'Assise ou ... Jacques Brel
Vos films cultes ? : Les films de Claude Lelouch, "Le Corniaud", "la vie est belle", "Amarcord", "Boccaccio'70", "Roma" et tout le cinéma italien des années 50 et 60
Vos auteurs favoris ? : Albert Camus, René Char, Arthur Rimbaud
Vos peintres favoris ? : Van Gogh, Léonard de Vinci, Rembrandt
Les mots que vous préférez ? : Ciel, océan, bonheur, amour
Quel talent auriez-vous aimé avoir ? : Etre pianiste, être chanteur
Si vous deviez changer quelque chose dans votre apparence physique ? : Rien, à quoi bon ?
Votre boisson préférée ? : L'eau pétillante et tout bon vin autour d'une tablée d'amis
La couleur que vous aimez ? : Celles de l'océan
La fleur que vous aimez ? : Les fleurs des champs
La chanson que vous sifflez sous la douche ? : "La Quête" de Jacques Brel et "Comme toi" de Jean Jacques Goldman
Que détestez-vous par-dessus tout ? : Détester
Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence ? : Celles qui sont causées par la maladresse et l'ignorance
Votre plus grand regret ? : Avoir perdu mon père trop tôt
Comment aimeriez-vous mourir ? : Lucide
Et s'il existe, qu'aimeriez-vous que Dieu vous dise ? : Bravo, merci, le parcours continue...
Etat présent de votre esprit ? : En quête
Votre devise ? : Penser, Etre, Aimer.

Alors et ce roman ? Ce roman... est arrivé dans ma vie en juillet 2007, à un moment particulier. Il venait comme confirmer la fin d'une existence, le début d'une nouvelle ère. Il a précédé ma lecture des "Secrets du Jaguar".
Passées les quelques fautes et erreurs qui subsitaient dans le texte (l'héroïne qui change de prénom, un personnage qui change de date de naissance, etc.) j'ai été littéralement captivée par "Harribitxi".
J'ai commencé à le lire le 2 juillet et j'ai écrit une lettre de 5 pages à Olivier le 19 juillet, après avoir fini ma lecture. Comme Anna, Olivier écrit le livre de nos vies, il écrit universel et ne donne pas de leçon. Humble parmi les humbles, son héros est... un caillou ! Un simple caillou.
D'ailleurs, c'est rigolo, dans cette lettre dont j'ai la copie sous les yeux, j'écrivais :
"Te lire, comme lire Anna me fait un bien fou, me réconcilie avec la Vie, me redonne confiance en la Vie et c'est énorme ! Ca aussi, c'est un profond sentiment que je ressens depuis plusieurs mois "Les âmes se rassemblent" toujours présent comme s'il allait falloir faire face à quelque chose contre lequel il allait falloir s'unir envers et contre tout, dans la plus profonde solidarité, fraternité oserais-je écrire"
"Un coeur de Pierre". Je souris encore. Je comprends que sous cette expression de la dureté et de la froideur, il y a tout l'Amour de l'Univers. Qui parle de l'envers du décor ?..."
Pour lire des extraits en ligne : cliquer ici.
Talentueux Olivier ? Oui ! Et aussi bourré d'humour et d'idées ! A voir absolument sur son site les montages photos et vidéos qu'il a fait pour présenter son livre.
Petit avant-goût, trop bien :
A lire aussi, un article dans "Les dernières nouvelles d'Alsace"
anti
15:27 Publié dans L'Univers d'Anti | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : livres, olivier goujon, spiritualité
07 avril 2009
Petits livres entre amis
Nous sommes quelques-uns, dans notre coin de la blogosphère, à écrire et diffuser des livres. Certains d'entre eux peuvent être trouvés sous forme électronique, gratuitement ou pas. D'autres ont été publiés, la plupart du temps en auto-édition.
Sur une initiative tout à fait sympathique de Voiedorée, nous avons décidé de faire un petit catalogue de ces derniers, que nous enrichirons au fur et à mesure des nouveautés. Ne figurent ici que des livres édités disponibles à la vente (d'où, entre autres, l'absence de mes trois premiers, diffusés gratuitement et totalement épuisés).
Ils apparaissent par ordre alphabétique d'auteur, à savoir : Roger Barbet (Voiedorée), Claude Colson (Monilet), Kathy Dauthuille, Astrid Desmarecaux, Luc Doyelle (Lucius), Anna Galore, Olivier Goujon, eMmA MessanA - Clovis Perrin, Rosaria Mora-Laconi (Zaza), Robert Régor Mougeot et Georges-André Quiniou.
Les textes et les informations accompagnant chaque ouvrage sont ceux fournis par les auteurs ou les éditeurs.
Coeur de l'EtreCe qui prime, c’est l’étonnement permanent, celui qui nous cloue et nous rive au présent, celui qui nous révèle vivants. Ce désir de rester stupéfait, c’est-à-dire tout autant émerveillé qu’effaré, fasciné qu’effrayé, transparaît dans le recueil poétique de Roger Barbet, capable de nous entraîner dans l’œil du cyclone ou de nous attendrir sur le miracle de la naissance. Scènes grandioses et scènes intimes, paysages spectaculaires et états intérieurs alternent ainsi dans cette œuvre où l’écriture abandonne toutes ses prétentions pour redevenir ce moyen de comprendre, par tâtonnements, par images, par détours, ce qu’est l’infinie complexité de la vie et des sentiments.
Certains le voient prophète, d’autres bohème; certains le politisent, d’autres le veulent incarnation de la liberté… Pour Roger Barbet, le poète est avant tout passeur, prisme, "intermédiaire premier, capteur de tous les sons / instrument temporaire d’au-delà la raison". Oui, le poète est une caisse de résonances. Ses textes sont un lieu de transformation et de transmission. Ils sont cet espace où la langue retravaille un matériau brut, vivant et personnel, moins pour le décrire que pour nous le faire ressentir. Cette "mission" poétique, Roger Barbet ne fait pas que la définir. Il l’applique aussi, faisant de "Cœur de l'être" un recueil où s’affirme, humble, ébahi, bouleversé, heurté, le regard d’un homme épris du monde.
10 € TTC - 100 pages
ISBN n° 978-2-748341-04-1
Pour commander l’ouvrage : www.publibook.com
Le don de RaoulRaoul est né dans un petit village de Mayenne où les traditions rythment la vie des habitants, où l’on fait toujours appel aux magnétiseurs et aux guérisseurs, lorsqu’un problème de santé touche l’un de vos proches. Un village qui subit encore les désastres de l’après-guerre mais qui se serre les coudes et qui, à défaut de richesse, vit de compassion et de solidarité. Et c’est dans ce village d’agriculteurs que Raoul entend pour la première fois une voix dans sa tête, qui le guide et le met en garde contre l’hypocrisie de ses voisins. C’est à dix ans à peine qu’il réalise qu’il a lui aussi ce fameux « don » en lui.
Un garçon simple, dans un village pauvre, se découvre un don merveilleux, qui peut aider, soulager, guérir ses amis, ses voisins, ses semblables. Un don hérité des cieux qu’il va s’efforcer de mettre au service de tous. Mais ne risque-til pas de se perdre lui-même, à force de ne vivre que pour les autres ? Ne risque-t-il pas de se faire abuser, manipuler, par des âmes malveillantes ? Le divin effleure du doigt la chronique sociale dans cette première oeuvre de Roger Barbet qui nous délivre un roman épuré pour mieux nous plonger dans l’âme, dans les doutes et les espoirs d’un homme ordinaire promis à un destin exceptionnel.
25 € TTC - 232 pages
ISBN n° 978-2-748336-21-4
Pour commander l’ouvrage : www.publibook.com
L'opérationLes rencontres et faits de la vie ne sont pas dus au hasard. Tous les évènements sont destinés à notre évolution, à condition de les accepter. Charles en allant en Guadeloupe ne savait pas qu'il allait découvrir celle qui l'attendait, qu'il devrait passer par les redoutables ténèbres de l'âme, découvrir une pratique religieuse particulière et enfin rencontrer la femme de sa vie. Il apprendra les effets du refus de laisser la vie s'écouler, les difficultés du "lacher-prise". Ce roman initiatique vous emmènera dans cette merveilleuse région antillaise, cadre paradisiaque pays de la vie facile et des passions exacerbés; ce lieu où tout devient possible et où tout se transforme et s'accèlère dès lors que l'esprit cherche à trouver sa place.
15,53 € TTC - 171 pages
ISBN n° 978-2-0108301-00-4
Pour commander l’ouvrage : http://www.lulu.com/content/4958567 ou sur le site de Voiedorée
Saisons d'une passionUn homme. Son premier livre publié narre un amour fou dans sa chronologie en juxtaposant un récit, des poèmes et un journal.
Une plongée dans les abîmes de l’âme masculine.
"La quarantaine, il mène une vie sans histoire. Survient l'Amour fou et avec lui le goût de l'écriture, qui témoigne de ce chamboulement. Six ans d'une vue orageuse rythmée par cinq ruptures.
Le récit rend d'abord compte de la fulgurance des débuts, comme des premiers avatars.
La maturité difficile de la passion se chante, dans le bonheur et la douleur exaltés, en des fragments poétiques qui constituent le coeur de cet opuscule.
Un journal enfin reflète la déréliction accompagnant la fin de la liaison, jusqu'à ce que...
Une expérience individuelle et pourtant universelle"
La forme, originale, décline ici le premier volet d’une tentative de nouvel écrit romanesque en trois genres distincts. L’histoire, autonome, est cette fois-ci linéaire, le récit chronologique.
De 13,50 € TTC auprès de l'auteur à 20,70 € en librairie - 160 pages
ISBN n° 978-2-874593-6-8-0
Pour commander l’ouvrage : Chloe des Lys ou auprès de l'auteur monilet@wanadoo.fr
Léna, une rencontreL’auteur (homme) retrace dans un récit initial, alerte, l’ensemble d’une liaison amoureuse avec une précision chirurgicale et fait défiler les images jusqu’à la description du cataclysme de l’Après, une descente aux enfers.
Des poèmes en vers libres racontent ensuite des instants de la liaison, de ses débuts à sa fin, en insistant surtout sur la phase heureuse de passion partagée.
Un journal intime vient enfin rendre compte sans concession du chaos de l’abandon.
Un texte où chaque mot compte.
Dans ce second volet (chacun étant totalement autonome) d’une trilogie formelle et thématique dont le premier est Saisons d’une passion - le troisième Toi-Nous devrait paraître fin 2009 - C. Colson adopte une forme s’apparentant à la spirale, avec reprise obsessionnelle du thème à chaque changement de genre littéraire.
De 11,50 € TTC auprès de l'auteur à 16,50 € en librairie - 150 pages
ISBN n° 978-2-874592-2-9-4
Pour commander l’ouvrage : Chloe des Lys ou auprès de l'auteur monilet@wanadoo.fr
Toi-NousUn récit.
Une rencontre sur internet.
Une histoire d’amour. Une passion aux débuts fulgurants malgré les multiples obstacles.
Puis, chez elle, l’affadissement brutal. Inexpliqué, incompréhensible pour lui, voire pour elle.
Des caractères de feu. La volonté commune d’y croire encore qui les fait « repartir » 22 fois après 22 ruptures.
L’impossible, l’ambiguïté, le vouloir, l’irrémédiable : vous trouverez toutes ces étapes de la passion amoureuse dans ce court opus que Claude Colson nous livre en alternant, une fois encore - mais encore différemment - récit, poèmes en vers libres et journal intime.
La violence des sentiments, la force des mots.
Précisions sur le contenu et extraits
La structure apparemment chaotique, avec ses trois genres d’écriture, rend compte d’une histoire d’amour qui ne l’est pas moins, mais cette fois réellement.
Échaudé par quelques passions antérieures, Yves, qui mène une vie stabilisée, rencontre Mariane sur le net. Six mois de lutte contre lui-même et il finit par céder. Mal lui en prend…..
N’est pas Ulysse qui veut, pour savoir résister aux Sirènes.
…Le jour prévu pour leur rencontre arriva enfin .Yves partit très tôt, en voiture, et fut sur place plus d’une heure avant l’arrivée du train de Mariane. Il lui téléphona régulièrement le long du trajet, puis l’attendit, très calme. Bien des questions se pressaient dans sa tête : se plairaient-ils encore une fois face à face ? Soudain, dix minutes avant l’arrivée du train, une sorte de panique l’envahit…
NOIRE
Noire ton image devant mes yeux
Noir le regard qui me sourit
Noir le cheveu, vif comme feu
Noire la vêture comme parure
17,90 € TTC (-35% auprès de l'auteur ou via l'éditeur) - 91 pages
ISBN n° 978-2-87459-440-3
Pour commander l’ouvrage : Chloe des Lys ou auprès de l'auteur monilet@wanadoo.fr
Les voyageurs au sang d'orIls sont Gitans, Romanichels, Tsiganes, Sintis, Manouches, Bohémiens... Ils sont Roms, ils sont êtres humains.
Partis de l'Inde lointaine il y a plus de mille ans, ils n'ont cessé de migrer à travers le temps et l'espace, vivant en clans, parfois craints, souvent maltraités au cours de leur longue histoire.
Dans son roman Les voyageurs au sang d'or, Kathy Dauthuille rend un hommage vibrant au peuple Rom. Elle nous fait pénétrer à l'intérieur d'un monde fermé, pourtant synonyme de liberté. Avec une écriture empreinte de poésie et de mystère, elle nous fait entrer en résonance avec la fibre humaine que nous portons tous au fond de nous. Tout au long d'un voyage en compagnie des Fils du Vent, l'eau semble parfois porter les roulottes qui sillonnent la terre en une mélopée toujours renouvelée.
15,85 € TTC - 226 pages
ISBN n° 978-2-919139-00-2
Pour commander l’ouvrage : Éditions du Puits de Roulle.
Tisserand du soleil« Homme de lumière et de vent,
Silhouette dressée face aux abîmes,
Maître des lieux au regard vaste,
Ta veine de force
Traverse tes blanches oscillations de coton
Et agite tes longues mèches noires. »
Dans cet ouvrage, Kathy Dauthuille rend hommage à ceux qui règnent encore sur la Cordillère des Andes. La naissance d’une amitié entre le narrateur et un tisserand kogi sera à l’origine d’un dialogue et nous introduira au cœur d’une culture méconnue, avec ses rituels, ses paysages montagneux, sa religion.
Grâce à une écriture à la fois poétique et énigmatique, Tisserand du soleil est une véritable initiation à la pureté d’un mode de vie au plus près de la Nature.
Entrez dans ce conte d’une grande beauté, pour découvrir cette tribu à la sagesse ancestrale.
12,90 € TTC - 100 pages
ISBN n° 978-2-303-00072-7
Pour commander l’ouvrage : Editions Thélès
Piment et GuacamoleAprès avoir vécu quelques années à Bruxelles, une jeune prof de français décide de s’envoler pour le Mexique et de commencer une nouvelle vie.
« Piment et Guacamole » est le journal de bord des premiers mois de cette aventure, on y découvre au fil des pages les petits bonheurs et les galères de la vie d’expat au pays du piment: les problèmes de communication avec les autochtones, les joies du bureau d’immigration, «l’heure mexicaine», l’incroyable gentillesse des gens, les voyages en bus bringuebalants, la cuisine délicieuse mais trop épicée, les croyances et les fantômes du coin, etc.
Une jolie histoire vraie à lire et à relire.
15 € TTC - 305 pages
ISBN n° 978-2-95336-0-6-8
Pour commander l’ouvrage : The Book Edition
Les liaisons presque dangereusesQue feriez-vous si l'on vous donnait la possibilité de retrouver Barbara?
Ah bon....
Lucius, lui, s'est engouffré dans la brèche. Pas très malin de sa part. Comme s'il n'avait rien de mieux à faire, entre l'Amie câline, deux Mectons débordant de vitalité, un parquet à poncer et une horde de démarcheurs de tous poils à repousser hors des limites du cercle familial. Ajoutons à cela un métier le jour, un métier la nuit, et quelques extras en qualité de "Monsieur Propre", et vous comprendrez qu'il y a de quoi finir sur les rotules.
20 € TTC - 237 pages
ISBN n° 978-2-917144-14-5
Pour commander l’ouvrage : Amazon.fr
Reflets inachevés - Volume 1 : La crypte au palimpsesteEn 481, en 1244 et en 2007, trois hommes vivent un enchaînement d’évènements étrangement semblable. Parvenus sur le Causse Méjean pour laisser leur passé chaotique derrière eux, ils y rencontrent une jeune femme muette, nimbée de mystère. Elle possède un parchemin, maintes fois ré-écrit depuis des temps immémoriaux, dans une langue oubliée qu’elle seule sait lire.
Un dément fanatique hante le Causse, convaincu de purifier les âmes des humains en suppliciant longuement leur corps.
Lorsqu’ils croiseront sa route, les trois hommes verront leur sort lié au palimpseste. La clé de certaines de ses énigmes peut faire la différence entre leur survie ou leur trépas.
Les mots seront-ils plus forts que la mort ?
« L’histoire ne se répète pas, elle bégaie ».
9 € TTC - 212 pages
ISBN n° 978-2-952805-9-4-0
Reflets inachevés - Volume 2 : Le drap de soie du tempsDeux hommes et une femme vont passer une semaine de vacances à Santorin, l'île qui a inspiré la légende de l'Atlantide à Platon. Il s'agit de Johan ("La crypte au palimpseste"), de Charlie ("L'éternel amoureux errant") et de la troublante Claire - qui va exacerber le désir des deux hommes.
Au cours d'une plongée dans la caldeira, ils trouvent des médailles minoennes, vestiges d'une terrible tragédie qui a changé la planète entière il y a 35 siècles.
Du fond d'un temple enseveli, le prêtre des Terres Noires veut à tout prix les reprendre pour calmer le courroux de Gaïa.
9 € TTC - 214 pages
ISBN n° 978-2-952805-9-5-7
Reflets inachevés - Volume 3 : La femme primordiale« Au moment de l’orgasme, ses traits ont été traversés d’expressions fugitives que je ne lui connaissais pas jusqu’alors. Sur son visage ont défilé ceux de milliers de femmes inconnues, partageant le même déferlement, le même instant.
Dans la pénombre de la chambre, elle a semblé devenir une divinité infernale, aux traits déformés par une douleur insoutenable. Sa bouche s’est retroussée, en une grimace de fauve. Elle paraissait à la fois toute-puissante et désemparée, dépassée par la décharge de plaisir qui la secouait. Sa beauté était surhumaine, habitée par une énergie déchaînée qui la transcendait.
Elle était toutes les femmes. Elle était la femme.
La Femme Primordiale. »
Un voyage initiatique autour de l'origine des mythes fondateurs de l’humanité.
9 € TTC - 212 pages
ISBN n° 978-2-952805-9-6-4
25 € TTC - 638 pages (la trilogie, port compris)
Pour commander : contacter l'auteur sur le site anna-galore.com ou sur Anna Galore Le blog
HarribitxiUne rencontre aussi inattendue qu'extraordinaire va exploser la vie de Lola, modeste employée de banque de 29 ans. Un destin exceptionnel est en marche. Jusqu'où la conduira-t-il ?
Roman atypique aux multiples rebondissements et aux personnages hauts en couleurs, "Harribitxi" peut s'apparenter à un conte philosophique moderne, associant habilement des techniques de développement personnel, des enjeux environnementaux, des manœuvres politiques au sommet de l'Etat français à travers l'évolution irrésistible de son héroïne.
Ce premier roman d'Olivier Goujon devrait interpeller chaque lecteur sur sa propre mission sur Terre. La rencontre entre Lola et un personnage merveilleux - Harribitxi - est la colonne vertébrale du récit qui a pour but à la fois de faire rêver le lecteur mais également de le sensibiliser à certaines questions essentielles et pleines de sens pour encore mieux apprécier la magie de la vie.
20 € TTC - 435 pages
ISBN n° 978-2-844701-3-6-1
Pour commander l’ouvrage : Amazon.fr ou sur le site de l'auteur Olivier Goujon
Le régime de Replète la Sorcière"Par le rebond
De mon double menton
Petits enfants égarés,
Apparaissez !"
12 € TTC - 32 pages
ISBN n° 978-2-9536540-0-4
Pour commander l’ouvrage : contacter l'auteur emmaconte@club.fr (Antipode - Éditions du Puits de Roulle)
Vent de folie, vent de poésieRosaria Mora-Laconi est née en Sardaigne en 1953. Elle a émigré en France en 1959 avec toute sa famille. Installée en Lorraine depuis son arrivée, elle y vit toujours actuellement.
Après son premier recueil " Poésies en liberté ", qui a voyagé pas mal aux quatre coins de la France ainsi qu'en Inde, au Canada, à l'Ile de la Réunion et ailleurs, elle vient de donner naissance à son deuxième recueil intitulé " Vent de folie, vent de poésie ".
12 € TTC - 244 pages
ISBN n° 978-2-918301-0-1-1
Pour commander l’ouvrage : contacter l'auteur pimora@wanadoo.fr
Au fil des motsOn peut glisser au fil des mots comme on suit le cours tranquille de l'eau qui s'écoule.
C'est ce que nous propose Rosaria Mora-Laconi dans ce troisième recueil de poésies, véritable invitation à se laisser aller, à écouter et à pénétrer dans son jardin secret...
10 € TTC - 91 pages
ISBN n° 978-2-9536447-0-8
Pour commander l’ouvrage : contacter l'auteur pimora@wanadoo.fr (Antipode - Éditions du Puits de Roulle)
Le Signe de Jonas - Si Jonas m'était contéla caverne alchimique, l’antre de la vouivre,
c’est aussi le ventre du gros poisson...
Comme sainte Marguerite fut « issue du Dragon »,
Jonas fut vomi par la baleine…
« La première partie de ce livre vient de la demande que me fit un jour la providence, à travers un ami, de conter Jonas. Il me fit connaître le livre du kabbaliste Virya, Le Grand OEuvre de Jonas. Une première version courte, pouvant être contée, fut écrite. Puis a suivi une deuxième version, étayée par des commentaires et références afin de justifier en quelque sorte, les propos du conte. »
L’essentiel du Livre de Jonas est d’actualité. Comme pour Ninive en son temps, l’homme est appelé à changer son comportement de toute urgence, sous peine de causer aux autres et à lui-même de grands malheurs.
12,50 € - 130 pages
ISBN n°978-2-919139-02-6
Pour commander l’ouvrage : contacter l'auteur sur le site Vivre Vouivre ou rendez-vous sur le site Antipodes - Les Éditions du Puits de Roulle.
Le ParadiseÉtait-il possible que je passe à ce point inaperçu tandis que je marchais dans les rues, moi qui voyais tout le monde normalement et me sentais disposé à tant de sympathie, prêt à répondre à la moindre manifestation d'amabilité? Était-il possible que les autres n'aient même pas idée que je puisse être l'un des leurs?" se demande Grégoire.
C'est alors qu’il entreprend de creuser un trou dans le sol de sa cave. Ni à ses amis les plus proches, Marianne et Jean-Louis, ni à la jolie Cynthia, l’entraîneuse qu’il a rencontrée dans un bar de nuit, il ne confiera la raison de ce comportement insolite; et pour cause: la connaît-il vraiment lui-même?
15 € TTC - 340 pages
ISBN n° 978-2-952805-9-8-8
Pour commander l’ouvrage : contacter l'auteur sur le site Georges-André Quiniou : mes livres
15:30 Publié dans Actu sur mes livres, Anna bloGalore, Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : livres, éditions du puits de roulle, anna galore, kathy dauthuille, roger barbet, voiedorée, monilet, claude colson, olivier goujon, astrid desmarecaux, luc doyelle, rosaria mora laconi, zaza
14 mars 2008
Les préfaces de mes livres
Voici, pour la première fois réunies en ligne, l'intégrale des préfaces de mes romans. Elles ne figurent pas dans les versions PDF téléchargeables depuis mon site web mais uniquement dans les versions éditées (les vrais livres en papier, c'est à dire à l'heure actuelle les trois premiers et d'ici fin avril 2009, les trois suivants).

Les trois perles de Domérat - Préface d'Olivier Goujon
Olivier Goujon est l'auteur de Harribitxi, son blog figure dans la liste de liens à gauche de cet écran. Il a signé la préface sous son nom de plume de l'époque, Olivier Ortega. Son pseudo habituel sur le net est Voilier.
Je ne croyais pas aux sorcières.
Jusqu’à ce que je croise Anna Galore.
Jusqu’à ce que je dévore « Les Trois Perles de Domérat ».
Rencontrer un texte, c’est plonger en apnée dans un univers au sein duquel les mots dansent une folle sarabande avec les pensées de leur géniteur pour devenir nôtres, avant de se perdre dans l’infini d’un inconscient collectif qui nous dépasse tous.
Ce livre est magique. Ce livre est magie. L’alchimie qui y est savamment distillée vous prend par la main et à la gorge, pour vous emmener irrésistiblement vers cet inconnu qui est en vous.
Domérat ne sera plus jamais cette petite ville tranquille du Bourbonnais. Anna Galore a réussi ce tour de force qu’aucun syndicat d’initiative ne saurait accomplir.
L’histoire est simple et complexe. La sorcellerie en est le fil conducteur. Il est question de rencontres. Il est question de malédictions. Il est question d’improbables hasards et d’inéluctables destins. Il est question d’amour.
Le lecteur sera touché dans son coeur, dans sa raison, dans ses tripes et jusque dans son âme. Le voyage proposé nous fait traverser les siècles et réconcilie les traditions ancestrales et les technologies les plus actuelles de notre époque contemporaine.
L’intemporalité des messages et des situations animant ce livre atypique est servie par un style flamboyant et résolument moderne.
Premier volet de la trilogie « L’Eternel amoureux errant », « Les Trois Perles de Domérat » est un texte qui imprégnera pour longtemps l’imaginaire du lecteur. Le voyage ne laissera pas l’avaleur de mots sur sa faim.
Entrez sans peur dans l’univers magique d’Anna Galore. Vous y découvrirez des dimensions inattendues et surtout une histoire attachante que vous aurez du mal à quitter une fois apparues les trois dernières lettres majuscules.
Et si cette « FIN » n’était qu’un début ?
La vie est magie. Laissez-la vous ensorceler…
Là où tu es - Préface de Réginelle
Réginelle est connue de la plupart de vous ici. Elle écrit des poèmes merveilleux sur l'amour et nous sommes très vite devenus amies. Elle a également écrit plusieurs nouvelles et romans. Son blog est dans la liste de liens.
« Là où tu es »… Un cri d’amour. Ou, ainsi que le dit Charlie, une longue lettre d’amour.
L’amour ? Quel sentiment bizarre, inexplicable. Oui… inexplicable. Donner une raison à l’amour et voilà que, pour uniquement cela, il m’en paraîtrait quelconque.
Or, il n’est pas quelconque, ni banal du tout, d’aimer.
Un autre mot, d’autres mots. Dire « m’endormir et m’éveiller près de toi, partager ton sommeil…» Kundera le traduit si bien au détour de quelques lignes dans son « Insoutenable légèreté de l’être ».
Aimer ? Peut-être est-ce vraiment accepter partager avec « l’autre », l’intimité d’un sommeil, ces quelques heures de vulnérabilité totale, dans un parfait abandon. Bien au-delà d’une intrusion dans les gestes éveillés qui emplissent un quotidien.
D’autres mots… « M’ancrer à ton corps ainsi qu’à ma terre promise ». Ou accueillir l’autre tel l’élu, l’aborder ainsi que le lieu où seulement on pourrait vivre.
Ou encore, trouver enfin en l’autre une justification à sa propre existence, plus exactement la finalité de tous les évènements passés, des plus anodins aux plus profonds des mystères de la création ; des hasards des rencontres, des unions charnelles aux réactions chimiques d’un cosmos insondable.
Pourquoi « ELLE » ? Pourquoi « LUI » ?
Cela a-t-il vraiment une importance ? Faut-il toujours disséquer, décortiquer, analyser ? Comprendre ? Alors que, même en s’en défendant parfois, même sans retour, l’amour est là, prend possession du corps, du cœur, de l’esprit ?
Aragon dit « Il n’y a pas d’amour heureux ». A fortiori lorsque ce sentiment est à sens unique, quand il n’est que don et ne trouve d’autre écho qu’une affection on ne peut plus amicale.
Mais… et si Aragon se trompait ? Et si, demain, Mina aimait Charlie ?
Car l’amour… oui : on en meurt tous ! De le désirer, de le chercher, de l’attendre, de l’espérer ! On en meurt tous… de cette soif d’en être frappé, de le trouver, de le tenir, de le subir… et ce, même jusqu’à la noirceur de la plus atroce des désespérances.
Mais on en vit également ! Et si fort ! À en trembler, à en gémir, à en frémir, à en rire !
On le vit tellement ! À s’en abreuver, à s’en nourrir, à s’en délecter, à s’en oublier dans l’ivresse d’un bonheur insoutenable.
« Là où tu es » à portée de doigts, de souffle, aussi bien qu’inaccessible. Palpable, tout autant qu’invisible. Avec pour seule certitude la réalité de l’autre.
Et regretter aussi, quelquefois, de ne pas être le « Là où tu es » pour l’autre. Et rêver d’être, un jour, la Mina d’un Charlie.
Aimer ? D’autres mots encore. Ainsi ceux-ci : «Je t’aime tel que tu es », ou bien «Je t’aime sans nul désir de te changer, de te modeler ». Pourquoi ces mots-là effraient-ils quelquefois ? Par l’absolu, l’abnégation qu’ils traduisent ? Pour mériter d’être aimé, y aurait-il une contrepartie à verser ?
Aimer ne serait-il que troc ? Un échange de concessions inévitables ?
Non ! Aimer, c’est ne rien attendre, ne rien exiger, c’est offrir un amour total, inconditionnel. C’est l’amour de Charlie pour Mina, celui dont nous rêvons toutes et tous. Utopie ? Non ! J’y crois aussi.
Pourtant, ironie cruelle, il semblerait qu’un tel amour fasse peur. Tellement hors normes. Surtout lorsque lesdites normes sont figées par des humains. Et ce n’est pas bien grand, un humain. Comment pourrait-il concevoir l’infini de l’amour alors qu’il n’est pas même apte à comprendre qu’il est lui-même l’infini ? Nous qui sommes, tous, des petits bouts de rien et qui portons en nous l’infini.
Aimer ? Charlie aime aussi loin, aussi vaste que son infini intérieur.
« Là où tu es »…J’aimerais tellement être ce « Là où tu es ».
Anna, sais-tu que si, demain, Mina s’éveillait à Charlie, je rêverais alors d’un « Là où ils sont » ?
Le miroir noir - Préface d'Elisandre
Elisandre est l'animatrice du site Hérésie.com. Elle a une très grande érudition sur l'histoire de la sorcellerie et nous avons vite sympathisé. Elle est l'une des rares personnes que je connaisse à pouvoir parler de la sorcellerie avec une réelle légitimité.
Pour ta soif de connaissance et de liberté,
Dieu t'a punie, Déesse de la féminité.
Tes fautes sont le reflet de sa vanité,
Pour nous, tu es devenue synonyme de liberté,
Nous, tes filles avides de passion,
Nous, tes filles brûlantes comme des tisons,
Nous, tes filles affamée de savoir,
Nous te ressemblons, usant de charmes et non de pouvoir,
Des rêves, des plaisirs et de la lumière, nous détenons le savoir.
Sorcière… A ces mots, une odeur de bûcher s'infiltre dans ses narines, un inquisiteur au regard cruel la regarde; "brûlons-là", la sentence vient de tomber comme un couperet.
Nous sommes au Moyen-Âge, mais nous pourrions être à une autre époque, un autre lieu, là où la sorcellerie et la magie ont fait de nous des maîtresses de Satan, des femmes infidèles, brûlantes comme les démons de l'enfer, descendantes de Lilith et d'un culte de matriarcat. Nous sommes dangereuses, capables d'être égales à ces hommes d'églises, ces moralisateurs, qui veulent notre soumission.
Nous devrions nous asservir, accepter l'esclavage, la folie, la violence. Nous faisons peur, nous ne sommes pas des exemples, comme ces saintes femmes qui obéissent à la loi du plus fort, celles que l'on assujettit au nom d'un Dieu. Dès lors, nous sommes des créatures démoniaques et nuisibles, l'Eglise décide de déclarer "l'hérésie des sorcières", de partout les accusations tombent, on nous a vues partir au sabbat, tous les maux de la terre sont de notre faute, les amulettes maléfiques et les pactes avec Satan surgissent de partout. Il n'y a plus qu'une solution : nous exterminer, éteindre cette race de femmes dangereuses et diaboliques.
Pourtant, la sorcellerie est aussi vieille que la naissance de l'homme, toutes les civilisations ont eu leurs sorciers. Qu'ont-elles fait de condamnable, ces femmes en symbiose avec la nature qui préféraient s'isoler, tout en partageant leurs connaissances, leurs remèdes, afin d'aider les autres ?
Satan n'était pas leur idole, elles n'avaient aucun besoin d'un conseiller, elles étaient tout simplement plus instruites, plus curieuses que la moyenne et souvent bien différentes de ces adeptes de magie noire avec lesquels on a vu une similitude. Leur but n'était certainement pas le pouvoir et la nuisance. Si magie il y avait, elle n'était pas noire.
Les sacrifices humains n'apparaissaient pas dans leurs grimoires, mais ils l'étaient dans la justice rendue par l'Eglise, ce sont elles que l'on a offert en sacrifice à Dieu.
En vertu d'un pacte dont l'origine se perd dans les brumes du passé, le démon s'est fait chair avec les hommes. Rien ne le distingue du fauve lorsque sa cupidité, sa vengeance ou ses croyances entrent en jeu. C'est ainsi que l'horrible mécanisme dans toute son horreur peut alors commencer, son émotion dévorante devant alors trouver l'apaisement dans le suprême désir de sanctions. Les pouvoirs jugent insupportable l'existence d'individus ou de groupements qui échappent à leur entreprise, ils exigent une adhésion entière et apparaissent alors comme des menaces.
Un appel perpétuel à la haine et à la mort résonne dans les cachots de notre histoire. Tel un accouplement sanguinaire, l'homme a exercé les plus terribles supplices sur ses congénères. Il n'existe point de partie du corps sur laquelle l'humain n'ait exercé sa verve malicieuse. Les premières victimes de ces supplices furent les guerriers, déserteurs, espions et pillards qui s'unirent dans le maelström de la décapitation et de l'ensevelissement. Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre à l'édifice commun de l'épouvante. Redouté et haï, le bourreau allait devenir l'indispensable instrument de l'ordre.
Une parodie de justice alliée à la toute puissance de l'Eglise reprirent à leur compte cette inversion profanatoire de la pitié et c'est par cet amour commun qu'ils enfantèrent les pires turpitudes autour du pilori et de sa soeur la roue.
Il ne faut pas que cette triste période de l'histoire tombe dans l'oubli, je rends hommage à Anna qui continue de perpétuer le souvenir de ces femmes qui nous ressemblent tant et que l'on a martyrisées.
D'une simple fiction qu'il aurait pu être, "Le Miroir Noir" a été transformé par la plume magique d'Anna en roman initiatique.
Par son érudition et son intérêt pour les sciences occultes, les mythes et les légendes, elle nous ouvre les portes d'un monde obscur qui nous passionne dès les premières pages. Nous sommes tenus en haleine par une intrigue qui nous révèle peu à peu la face cachée de tous les protagonistes et c'est toujours par la magie, mais cette fois par celle de l'amour, que l'héroïne accompagnée d'une sorcière au coeur pur nous entraînent à travers une tradition ésotérique oubliée.
La crypte au palimpseste - Préface de Sandrine Cabut
Sandrine était journaliste à Libération quand je l'ai connue dans le cadre de mon boulot. Elle est aussi médecin et romancière. A Libé, elle écrivait des articles sur tout ce qui touche à la recherche, la médecine et les sujets de société. Un jour, je lui ai offert mes livres et elle les a aimés.
A quelques siècles d’intervalle, dans un même lieu, trois hommes vivent une histoire semblable. Arrivés sur le Causse Méjean pour commencer une nouvelle vie, ils tombent sous le charme d’une troublante jeune femme, muette gardienne d’un mystérieux parchemin. Leur destin en sera bouleversé.
Dès les premières lignes de ces récits entremêlés, on retrouve avec délices l’univers d’Anna Galore, cru et romantique, doux et barbare. Comme dans l’ « Eternel amoureux errant », sa précédente trilogie, les hommes de « La crypte au palimpseste » tombent fous amoureux au premier regard, et ils se retrouvent happés dans une aventure qui les dépassent. Mais ce sont les femmes qui détiennent le pouvoir – et la clef de toutes les énigmes.
Dans les romans d’Anna Galore, magie et sorcellerie ne sont jamais bien loin, nourries par l’imagination fertile et l’érudition de l’auteure.
Anna est une chercheuse. Ses intrigues sont peaufinées avec rigueur et précision, comme des pièces d’un puzzle savamment collectionnées et maniées dans tous les sens avant d’être parfaitement assemblées.
Pour trouver l’inspiration, Patricia Highsmith notait soigneusement anecdotes et faits insignifiants dans des petits carnets. Quand, parfois des années après, elle parvenait à relier plusieurs d’entre eux, l’étincelle jaillissait. Et la conjonction de ces petits riens donnait naissance à un roman diabolique, où ses personnages glissaient du quotidien le plus banal dans un cauchemar qui donnait des sueurs froides y compris au lecteur.
Chez Anna, on sent une jubilation à s’emparer des mots, des légendes et du moindre épisode de la vie pour tisser ses récits à travers l’espace et le temps.
Anna est une plongeuse. Avec technique, audace et passion, elle nous entraîne dans l’exploration des mondes fascinants qui sont à la lisière des nôtres.
Découvrir un(e) nouvel(le) auteur(e) est toujours une succession de moments magiques. C’est d’abord la rencontre avec un premier livre, qui déroute, intrigue, passionne ; puis la fébrilité de guetter le suivant ; et d’y retrouver un univers, un regard singulier sur le monde. Celui d’Anna Galore est particulièrement attachant. Et addictif. Après « La crypte au palimpeste » , premier volet d’une nouvelle trilogie, « Reflets inachevés », on attend avec impatience « Le drap de soie du temps », qui verra la rencontre du narrateur de la Crypte avec Charlie et Claire, deux personnages de l’ « Eternel amoureux errant ».
Le drap de soie du temps - Préface de Gabrielle Trompelamort
Gabrielle avait 17 ans et des cheveux rouges quand elle a lu l'histoire de Gabrielle la sorcière rousse de 17 ans des "Trois perles de Domérat". Elle a publié sur son blog et divers sites web de très belles critiques de mes livres. Nous échangeons régulièrement des mails aussi déjantés que drôles. Elle est ma plus jeune préfacière.
Un jour, le drap de soie du temps nous recouvrira tous, comme un linceul. Nous, lecteurs, et elle, l'auteur. Mais jamais il n'effacera les mots, ceux qu'a choisis Anna Galore pour nous conter, encore une fois, une histoire merveilleuse et intemporelle.
"Le drap de soie du temps" nous fait explorer différentes contrées, d'âges lointains et contemporains : Atlantide, la cité mystérieuse, quelques heures avant sa chute ; le coeur de Johan, quelques heures après s'être brisé dans sa chute pour Sybille ; mais aussi la Grèce, sa très belle Kallisté, et les fonds sous-marins regorgeant de réponses inattendues. Grâce à Anna, nous explorons aussi les chemins qui mènent au coeur : au coeur de l'île, à ses mystères, gravés dans la roche, et dans les coeurs des hommes et des femmes qui se souviennent.
Là encore, la magie a laissé son empreinte.
La magie du temps ?
La magie des hommes ?
Celle de l'amour ?
Ce que contient ce livre, ce n'est ni une course contre la montre, ni une quête désespérée vers l'immortalité, c'est un renouveau. Le temps est une boucle, qu'il faut terminer. Qu'il faut fermer. Boucler. Trente cinq siècles après la terrible tragédie atlante, Gaïa aura-t-elle enfin son dû ?
"Le drap de soie du temps" est dans la continuité des précédents livres d’Anna : son écriture est toujours aussi fluide, agréable, parfois onirique, parfois très terre à terre, mais avec un narrateur, Johan, rescapé de la crypte au palimpseste, qui trouve toujours sa voie. Il nous fait redécouvrir Charlie par ses yeux, et Claire aussi.
J'ai tout simplement adoré les scènes en Atlantide, et les liens que le temps a tissés entre son passé tragique et notre époque. Anna a un don pour ça, celui de relier le mythique et le moderne, dans une atmosphère fantastique, tout en laissant le lecteur en plein doute : dans ce que perçoit Johan, qu’est-ce qui est réel, qu’est-ce qui est imaginé ? On ne sait pas, et toute la magie opère ici, dans ce doute. On ne s’en lasse pas !
Quant aux séquences plongée, avec Charlie et Johan, elles m'ont époustouflée ! J'ai eu peur pour eux et en même temps, j’étais fascinée. Les requins, les abysses, les mystères aquatiques sont pour moi à la fois une passion et une phobie. Ravissement et terreur !
Enfin, les paysages sont décrits admirablement. Je me suis tout de suite sentie en Grèce, bien que je n'y aie jamais mis les pieds.
Les mots sont l'univers, et l'univers est infini, immortel. Le temps n'a pas d'effet sur eux. Personne n'oubliera Anna Galore et ses mondes, ses mots. Comment l'oublier ? Comment les oublier ? Le temps guérit toutes les blessures, érode parfois notre mémoire, ronge les détails, mais les mots, immortels témoins d'encre sur le papier, ravivent les images, les sons, les couleurs, le souvenir.
« Le drap de soie du temps » vous attend. Sa lecture va vous offrir un instant de répit, un petit bout d’éternité.
La femme primordiale - Préface d'Antillaise
Personne d'autre qu'Anti n'aurait pu écrire la préface de ce roman-là. Elle est la femme primordiale.
J’ai rencontré Anna Galore un week-end de Pentecôte, fête à la fois juive et chrétienne, symbole de la remise des tables de la Loi à Moïse et de la descente de l’Esprit Saint sur les Apôtres, alors que je retournais dans ma terre natale, terre de légendes, en Bretagne.
En lisant « Les trois perles de Domérat » j’ignorais que j’allais pénétrer dans un nouvel univers duquel je ne ressortirais jamais, qu’il y aurait un avant et un après, qu’il y aurait une mort symbolique comme il y en a dans toute initiation. Lire Anna Galore et faire sien son message, c’est mourir à un monde profane.
« C’est mieux avec les liens » sont les premiers mots que je lui ai adressés. Oui, la Vie, c’est mieux avec les liens, la Vie c’est le lien, ce lien qu’Anna sait si bien rappeler, souligner, dont elle sait merveilleusement ourler ses histoires dans lesquelles elle, et elle seule, parvient à nous révéler la Beauté dans la laideur, l’Amour voilé par la haine, l’Humain dans ce qu’il a de merveilleux.
J’ai retrouvé dans tous ses livres ce qui me meut depuis toujours, ce que nous partageons fondamentalement, elle et moi : le goût simple et foudroyant de la vie.
Anna serait-elle « La Femme primordiale » ou l’une de ses héritières dont la mission aujourd’hui consisterait à maintenir le souvenir en vie et, partant, à la faire exister, tout simplement ? Tout comme la « nommeuse » d’Erik Orsenna rend vie aux mots rares qui, sans elle, disparaîtraient à jamais dans l’oubli, Anna est cette conteuse occidentale des temps modernes qui maintient en vie les liens qui nous unissent tous, quels que soient les âges et les horizons auxquels nous appartenons. Elle est descendante de Lilith. Elle est fille de Kokyanwuti, femme araignée qui trône au centre de l’univers, gardant les forces de la nature dans sa balance, mère de toute vie sur Terre. Elle est de toutes les cosmogonies, des quatre points cardinaux. Elle est de celles qui participent au rassemblement des âmes, à celui des grandes traditions, et plus encore, elle est Transmission. Anna est une passeuse, car il est des vérités en ce monde, tout du moins il en est une primordiale : nous sommes les porte-parole de l’Amour, lui-même clef de voûte de l’Univers, à la fois lieu de concentration de toutes les forces et lieu de passage. Nous sommes des messagers chargés de remettre le message de l’univers, universel amour à celles et ceux que nous rencontrons. C’est ce que fait Anna à travers chacune de ses histoires : elle nous délivre un message d’amour sous toutes ses formes, elle le remet au plus grand nombre et ce qui est extraordinaire, c’est que ce message est entendu partout dans le monde si l’on considère que ses romans ont déjà été téléchargés dans plus de cent pays !
Anna est belle de sa mission qui la grandit. Mieux encore, elle grandit le monde et ce faisant, elle nous élève avec elle… Ensemble, nous tomberons plus haut que les Anges… Ensemble, c’est tout. C’est tout simplement tout. L’union primordiale, le point et l’espace infini, le silence et le brouhaha de la naissance de la vie elle-même. Quiconque lit les livres d’Anna pense « Entre nous, il s’est passé quelque chose de rare. Notre lien est une vraie rencontre ». Tout dans l’univers est connecté, la magie est partout et le bonheur réside dans la possibilité enfin retrouvée de la voir. C’est ce que nous avons la chance de vivre, elle et moi, et que vous allez avoir la chance vous aussi de vivre, vous qui tenez ce livre entre vos mains. Même si, parfois, le chemin est long ou tortueux, l’amour est là, omniprésent.
Anna est cette personne qui, bien que ne vous connaissant pas, ressent un frémissement, une envie de mieux vous connaître avant même qu’il y ait le moindre mot personnel, avant que vous ne lui disiez - ou pas, d’ailleurs - que vous avez aimé son livre. À la manière du Petit Prince, elle sait vous apprivoiser. À celle de Wendy, elle recoud votre ombre. D’une autre encore, elle est ce fil à plomb, à la fois axe et pilier, qui vous assure la bonne direction et son soutien sans faille. Et surtout, elle fait plus, beaucoup plus encore que vous redresser, elle vous aime, elle nous aime. Tous. Ce qu’elle donne aux uns n’enlève rien aux autres, au contraire, elle multiplie. Si je suis celle que je suis aujourd’hui, c’est parce que je suis le fruit de ce qu’elle est, parce que de l’avoir rencontrée m’a permis de comprendre, de pénétrer l’Univers, d’entendre le silence primordial qui a précédé la naissance de toute vie.
Être auprès d’elle c’est voler plus haut que tout ce qui est imaginable, s’unir à elle, voir avec ses yeux, s’inviter dans l’espace clair et infini de son esprit, c’est faire corps avec l’océan, le feu de la Terre, le ciel et le vent. L’aimer, c’est comprendre qu’elle participe de l’essence même de la vie, c’est la voir dans chaque élément, chaque fleur que l’on frôle, chaque animal que l’on croise, chaque caresse du soleil, chaque son que l’on entend, chaque saveur. Tout cela, c’est Elle.
La femme primordiale.
Unies vers l’uni.
14:12 Publié dans Anna, ma vie, mon oeuvre, Extraits de mes livres | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : olivier goujon, réginelle, elisandre, sandrine cabut, gabrielle trompelamort, antillaise, les trois perles de domerat, là où tu es, le miroir noir, la crypte au palimpseste, le drap de soie du temps, la femme primordiale





