09 février 2012
Léman on the rocks
Je crois que cette série de photos va me faire fondre...
Valentine nous a fait parvenir il y a quelques jours des photos des bords du lac Léman prises dernièrement. Brrrrr ! mais Waouh ! Allez zou ! On embarque !
Oh l'autre ! Ça ne casse pas trois pattes à un canard !
J'suis trop bien déguisé en méduse. La classe !
Clac ! Clac ! Clac ! Ben quoi ? Z'avez jamais vu une pierre claquer des dents ?
Rastaman vibration, yeah ! Positive !
Elle ne la retrouvera jamais sa dent ! Jamais !
Rrrrrrrrrrrrrraouw !!!
Arrête ! J'déconnais ! Drapeau blanc !
Euh... Pattes blanches si tu préfères !
Léman on the rocks... Léman on the rocks... Léman on the roquet oui ;-)
Pour voir et revoir les magnifiques photos de Valentine et Hervé : Plick !
anti
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10 janvier 2012
Méli-mélo au bord de l'eau
Aujourd'hui, je vous propose une balade rigolote dans les pas de notre Valentine préférée sur les bords du lac Léman? Prêts ? C'est parti!
Ta dam...
Ta dam, Ta dam...
Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh
Oh non ! C'est super Grenouille !!!
Tu déconnes ?!...
Au secours ! Au secours !
Transformation !
Force ombre !
Hein ?
- Moi, tu vois, dans des moments comme ça,j'préfère rester de pierre.
- Bien dit !
* * * * *
Pour retrouver toutes les photos de Valentine & Hervé sur le blog
Cliquez ici ;-)
* * * * *
anti, ♪ ♫ ♪ ♫ Love Exciting and New ♪ ♫ ♪ ♫ come aboard, we're expecting you ♪ ♫ ♪ ♫
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19 juin 2011
Brancusi et Serra à Bâle
Amis helvètes et visiteurs de passage ? A vos baskets !
Ce dialogue, à la Fondation Beyeler, des deux sculpteurs -le maître de l'art moderne et son disciple contemporain- doit être un vrai régal.
A ne pas manquer si vous êtes dans la région d’ici le 21 août prochain ;-)
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Muse endormie de Constantin Brancusi
(© 2011, Adam Rzepka/© Collection Cen)
La Fondation Beyeler consacre sa grande exposition d’été
à la création de Constantin Brancusi (1876–1957) et de Richard Serra (*1939),
deux sculpteurs majeurs du XXe siècle.
Né en Roumanie avant son installation définitive à Paris en 1904,
Brancusi peut être considéré comme fondateur de la sculpture abstraite
par son invention formelle réduite à l’essentiel.

"Olson", Richard Serra, 1986,
Collection de l‘artiste
© 2011, ProLitteris, Zürich
Quant à l’Américain Serra,
il a redéfini la sphère d’influence de la sculpture
par ses oeuvres minimalistes en acier qui intègrent directement le spectateur.
C’est en dessinant que Richard Serra a découvert Constantin Brancusi en 1964/1965.
Il séjournait à Paris grâce à une bourse d’études et se rendait tous les jours dans l’atelier reconstitué de l’artiste,
s’initiant peu à peu aux lois de la sculpture de Brancusi.

« La Négresse blanche » de Constantin Brancusi
© 2011, ProLitteris
Serra était fasciné par la façon dont Brancusi façonnait ses volumes,
dont il réussissait à appréhender la dimension spatiale par une conduite de lignes d’une extrême économie.
Ces commentaires s’ouvrent ainsi sur un élément biographique, sur une expérience artistique déterminante,
qui devraient faciliter l’accès à ces créations.

Intersection II,
sculpture de Richard Serra
au MOMA de New-York
Mais le véritable point de départ est infiniment plus vaste.
La mise en regard de l’œuvre de Brancusi, incarnation des débuts de la sculpture moderne,
avec une position contemporaine marquante nous a paru relever d’une véritable nécessité visuelle.
Des points communs étonnants, mais également des différences riches de tension, apparaissent
avec une grande immédiateté à travers l’expérience concrète de cette exposition.

Par Brancusi (Source)
Les œuvres de Brancusi et de Serra nouent ainsi un dialogue ouvert,
tout en constituant, en soi, une rétrospective concentrée de la création de chacun de ces deux artistes.
Un choix exemplaire d’une quarantaine de pièces de Brancusi fait face
à une sélection de dix sculptures et de plusieurs travaux sur papier de Serra,
qui permettent de reconstituer l’évolution, d’une cohérence magistrale,
de son idée de la sculpture au cours des quarante dernières années.

« Equal-Parallel/Guernica-Bengasi »
de Richard Serra,
sculpture de 38 tonnes à Madrid
C’est au demeurant la première fois que l’on peut voir en Suisse une rétrospective des sculptures de Brancusi.
L’exposition est subdivisée thématiquement en plusieurs groupes d’œuvres
et échappe à une disposition purement chronologique.

« Le baiser » de Brancusi
(Source)
C’est un jeu sans règles strictes que l’on découvre à travers les salles du musée.
Dans certains cas, les sculptures entretiennent un rapport direct et évident,
dans d’autres, on découvre des enfilades de salles exclusivement consacrées à l’un ou l’autre des deux artistes,
mais qui se conditionnent mutuellement à travers l’expérience visuelle qu’elles proposent.

« Verb list »
(Source)
Serra disait récemment à propos du travail de Brancusi :
« Je considérais son œuvre comme un catalogue de possibilités » —
et c’est également comme une somme de possibilités qu’il faut appréhender le dialogue artistique
qui se déroule au fil de cette exposition.
Présentation signée par la Fondation Beyeler
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Brancusi à son atelier
(Source)
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A lire aussi :
• « Brancusi et Serra : duo au sommet »
• La riche note sur Serra sur le blog Archéologue.over.com
• Sur le blog : « Constantin Brancusi, l'esthétique de la simplicité »

“Promenade” de Serra
(Source)
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Miss You
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sculpture, suisse, fondation beyeler, brancusi
12 mai 2011
Lausanne et graffs
11:15 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : graphisme, street art, suisse
03 mai 2011
100 photos de René Burri pour RSF
Tout frais, tout chaud, tout beau, il est dans les kiosques et sur le net, rien que pour vos yeux :-)
L’apparition du Che en couverture d’un album de Reporters sans frontières ne va pas de soi.
Cette image, emblématique du travail de René Burri, est représentative de ses plus grands reportages.
Après plus de soixante années de carrière, des photographies parmi les plus connues de l’histoire, des reportages publiés dans les journaux les plus réputés, des séries sur Le Corbusier ou Pablo Picasso devenues mythiques, René Burri appartient à la toute petite famille de ceux communément appelés les « monstres sacrés » de la Photographie.
En avant-propos, Daniel Cohn-Bendit souligne, dans le travail de Burri, l'engagement du photoreporter ; François Hébel rend hommage, dans sa préface, à l'immense carrière de ce photographe historique.
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Avant-propos de l’album (extrait)
Que Reporters sans frontières me demande d’écrire la préface de son magazine pour la liberté de la presse n’a rien d’extraordinaire.
Là où ça devient plus insolite, c’est quand la photo en couverture est celle d’une icône politique,
sex-symbol transgénérationnel, dont la révolution a plutôt mal tourné !
Plus sérieusement, par-delà le paradoxe apparent de sensibiliser au problème de la liberté d’expression avec une photo du Che,
il est avant tout question du portrait légendaire de René Burri qui continue d’interpeller les esprits sans perdre de sa vivacité.
Burri, c’est le reporter qui nous livre les parts délaissées d’un monde commun.
Burri, c’est aussi celui dont l’œuvre évocatrice déconcerte nos sens. [...]

À la manière d’un éclaireur,
le photoreporter nous ouvre le monde et élargit le champ des consciences.
Ce rôle d’alerte est crucial pour préserver l’empathie et déjouer le cynisme qui touche trop souvent les sphères politique et économique.
En disséminant l’information,
le journaliste et, en particulier, le reporter contribuent à forger un sentiment d’appartenance à un même monde
au point, parfois, de déranger, voire de brusquer notre bonne conscience...
[...]
Par Daniel Cohn-Bendit
Coprésident du Groupe des Verts/ALE au Parlement européen

© texte et source photos : RSF
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Miss You
13:30 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Tous des humains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rsf, photographie, magnum, suisse
12 avril 2011
Reflets lémaniques
Valentine nous parlait dimanche, sur le fil « Bonjour », du Lac Léman et de son niveau anormalement bas.
Je vous propose aujourd'hui un autre regard, aussi attentif, complémentaire, posé sur ce lac superbe.
En effet, l'ami Hervé a su capturer des reflets lémaniques de toute beauté, à mettre la tête à l’envers et le cœur en fête.
Un énooooooorme merci à lui et à Valentine pour le partage ;-)
Miss You
11:15 Publié dans Coups de coeur, Miss Terre et bouts de blogs | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : photographie, suisse, valentine
03 février 2011
Flânerie chez ArtNet
Il y a des sites de galeries que je fréquente régulièrement au fil des envies ou des découvertes.
Parmi ces galeries, ArtNet.ch d’origine genevoise.
Je vous avais déjà parlé de Line Bonnef (sculptrice) et Renée Furrer (peintre), deux artistes accueillies par ArtNet.ch.
Aujourd’hui, je vous propose une flânerie parmi les œuvres de trois autres artistes exposés par ArtNet.
Trois artistes, trois formes d'art, trois techniques, trois supports, trois coups de cœur.

Née en 1951 à Genève, diplômée de l’école des Beaux-Arts de Genève (en sculpture), elle a prolongé sa formation dans des écoles d’art à Londres et à Mexico.

Elle poursuit son compagnonnage avec la pierre – marbres essentiellement – depuis plus de trente ans. Cette confrontation intime avec la forme a laissé des traces dont les sculptures ne sont qu’une des dimensions.

Ses racines italiennes, un long séjour mexicain et un sentiment ouvert au monde lui ont donné le goût de la lumière. Celle-là même qui éclaire son travail et les figures de la femme à qui elle donne vie
Avec un peu d’eau, du thé, du sucre, des encres et des pigments, je crée des motifs variés, colorés ou monochromes. Une grammaire s’en dégage à travers mes dessins, figures d’un imaginaire; une distribution de théâtre de comédiens de papier, une mise en scène linéaire.

Du papier d’Arches au papier toilé, du papier ménage au papier soie, du papier journal aux feuilles Canson, tout est support à cette écriture picturale. Ni jeune, ni vieil artiste, artiste en devenir, à suivre peut-être… les points de suspension servent à ne pas finir la phrase ouverte sur une parenthèse de vie consacrée à la peinture.

Philippe Quoturel travaille depuis vingt ans dans le milieu culturel: gestion de salles de cinéma d’art et d’essai, programmation d’expositions de photographies, relations publiques à l’Espace Malraux Scène Nationale de Chambéry et de la Savoie, directeur des affaires culturelles à Amboise. Il habite Grenoble. Après deux ans consacré à la peinture, il s’engage dans un nouveau travail dans un centre de développement chorégraphique

Cinq années de formation académique aux Beaux Arts d’Avignon, deux années de formation à l’Ecole Nationale des Arts de Dakar au Sénégal, une licence d’arts plastiques à la Faculté d’Aix-en-Provence en 2006 et une formation en histoire de l’art.
18 ans de voyages, d’études et de recherches artistiques, ethnographiques sur le continent africain. (Peinture, Ecritures, Danses Traditionnelles…).

« Paroles palpitantes »
Attributaire d’un atelier d’artiste, pendant huit ans, au Village des Arts de Dakar, reconnue artiste professionnelle et sélectionnée par le Ministère de la Culture du Sénégal. Nombreuses expositions en Afrique et en Europe. (Structures muséales, Galeries, Crypte de la grande cathédrale de Dakar, Performances, Salons, Biennales de Dakar, 1er Prix de la peinture féminine en 2003).
Après avoir vécu 10 ans à Dakar, où elle enseigne et crée une école d’art, le parcours de Sylvie Gérard continue aujourd’hui à Toulon où elle réside et produit ses œuvres. Elle participe à de nombreuses expositions personnelles en France et à l’étranger

« Sans titre »
« Le parcours initiatique et singulier d’une artiste peintre française, ayant vécu 18 ans sur le continent africain. L’éloge d’une découverte, une collection d’œuvres picturales faites de signes révélés, d’écritures et de symboles. Un graphisme émotionnel et insolite, riche de matières, de lumière et de spiritualité. Une démarche très dialectique où l’artiste crée ses propres mythes et ses propres signes dans son ouverture au monde et sa relation au sacré. Un regard intérieur sur une Afrique, inventée, intensément vécue, pour un voyage symbolique, fait de mystère et d’esthétique. »

« Toile fétiche »
Depuis son retour en France, elle distingue trois périodes dans son activité artistique. Un travail sur les fenêtres et les ouvertures, à partir du fil et de la couture, afin de donner corps et sens à la toile. Puis, suite à une disparition, elle entame un deuil personnel et artistique, utilisant le support du drap, image du linceul, pour des volumes textiles, des tapisseries bilatérales, un travail sur la mémoire, le souvenir, l’hommage aux disparus et le temps qui passe.
Coutures, traces, empreintes, signes, écritures, une traversée humaine dans le sens du lien et de la réparation.
Enfin, un retour à la couleur en 2008, avec davantage de peinture, où la toile et les points de couture, suture, stigmates du temps, demeurent profondément présents
Les techniques utilisées sur toile sont variées : (acrylique, encres, pastels, fusain, sable, écorces, papiers précieux, jute, tissage et couture).

« Partition »
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26 janvier 2011
La châtelaine de Kiesen
Grâce à Valentine (grand merci à elle), j’ai découvert une photographe pour le moins étrange par les ambiances qu’elle crée et les univers qu’elle revisite : Chantal Michel.
Cette artiste bernoise a créé un lieu d'exposition inédit dans un château qu'elle hante. D'une fascinante étrangeté...
Hôtels abandonnés, châteaux désaffectés, c’est sa tasse de thé.
Chantal Michel aime attirer tous les publics (même réfractaires à l’art contemporain) dans des lieux riches de mémoire.
Cette photographe bernoise née en 1968 a investi le domaine de Kiesen, à vingt minutes en train de Berne.
Non seulement, elle y a élu domicile, mais c’est aussi devenu son lieu de travail et d’exposition.
Dès le parc boisé, on a l’impression de changer d’époque.
A l’intérieur, un dédale de 20 pièces, des photographies magnifiques, dans lesquelles l’artiste se met en scène, méconnaissable, des objets chinés et quelque 2000 robes Belle Epoque…
Autant de matériel que Chantal Michel utilise dans ses photos.
« J’aime les choses dont personnes ne veut plus.
La mélancolie de ce qui est laissé à l’abandon. »
Le château, construit en 1668, se visite comme un musée, tous les samedis, pour 8 francs (suisses).
Emerveillement et frisson garantis.
On pense à des lieux de films: la demeure du Guépard, de Visconti, l’hôtel du Shining, de Kubrick.
Tous les sens sont sollicités : la musique d’un gramophone résonne dans les couloirs et dans une pièce un parfum féminin vous enveloppe.
La suite de ce portrait signé Julien Burri pour Femina.ch est à lire ici.
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A lire aussi « Châtelaine d’un soir »
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A visiter : le site de Chantal Michel
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L’artiste expose jusqu’au 15 mai prochain au Château de Gruyères
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Etrange, non ?
Je dois bien reconnaître que je serai drôlement curieuse de rencontrer la femme et aussi le château de Kiesen, tel qu’elle l’a remodelé.
Miss You
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25 janvier 2011
Renée Furrer

« Histoire »
Un nouveau gros coup de cœur pour le travail cette fois d’une artiste genevoise, Renée Furrer, qui travaille différentes matières et techniques, alliant peinture, dessin et gravure, le tout dans des farandoles de couleurs et de courbes que je trouve particulièrement belles et qui enveloppent en un cocon des lettres et des mots, comme autant d’invitations au voyage.
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« Source »
« La dualité entre peinture et gravure est comme un vis à vis entre sobriété et abondance…
La peinture n’est pas vouée à la vue mais au regard ;
C’est par le regard que sa durée s’effectue… »
(Renée Furrer)
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« Ouverture »
Les mots de l'artiste à propos de ses peintures...
Il y a un au début, le temps rapide et spontané de la construction, de la mise en place des éléments d’architecture. Cette composition, précaire et fragile, ne tient qu’à un fil et semble bouger, basculer dans le vide.

« Equilibre »
Ce temps d’aujourd’hui, lieu de villes et de lignes.

« Vivre »
Puis s’ajoute le temps lointain, oublié, perdu dans des fonds nébuleux, qui resurgit dans des espaces lumineux, puis qui sombre à nouveau dans des lieux visités par des traces :
Textes : témoignages d’un vécu déjà presque passé…
Signes : paradoxes d’un langage intemporel….

« Pensées »
Ces deux temps faits de dualité, de dialogues, de contrastes, nous obligent à passer de l’un à l’autre et nous montre la nécessité de l’un et de l’autre, mélange d’action et d’émotion.

« Le Passage »
Le tableau a son propre flux. Mouvement de va et vient entre l’extérieur et l’intérieur, entre lui et son créateur, entre lui et son spectateur.

« Hommage »
Ce mouvement est aussi un déplacement d’un lieu vers un autre lieu, d’une fenêtre vers une autre fenêtre, d’un tableau vers un autre tableau…

« Spe »

« Le Chemin »
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... et à propos de la gravure
Sur un support de cuivre, je travail à l’Eau-forte (acide) ou en Taille-douce (pointe).
Après le travail de gravure, vient celui de l’impression.

Je tire moi-même mes épreuves qui sont toutes des épreuves d’artiste.
Elles sont numérotées 1/1, donc des monotypes.

« La vie trace son empreinte »
Chaque tirage est unique, la variation avec une plaque se joue lors de l’impression, par un collage, par l’orientation de la plaque, sa couleur ou le dialogue avec d’autres plaques.
Souvent un trait ou un signe vient compléter l’œuvre après son tirage…

La gravure me ramène à l’essentiel, aux sources…
La ligne devient élément principal et va à la rencontre des formes poétiques creusées par l’acide.

Petite cerise sur le gâteau, qui devrait séduire plusieurs fidèles de ce blog, cette artiste est aussi une grande voyageuse :
« Depuis de nombreuses années mes chemins m’ont conduite à travers l'Himalaya, à la découverte des peuples et des paysages infinis.
Pour partager mon expérience, j’organise et accompagne des voyages au Ladakh, pays de montagnes escarpées, de gorges profondes et d'horizons infinis.
La découverte du Ladakh, la rencontre d'un peuple intact, l'expérience de la joie de vivre ... »
(Source photo Moulin à prières)
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« J’aime la vérité du geste où tout peut être dit, tout peut être lu »
(Renée Furrer)
Miss You
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21 janvier 2011
Hivernal Léman
Une balade au bord du lac, que dis-je du Lac, ça vous dit ?
Je vous emmène dans les pas d’Hervé, Valentine et bien sûr Roméo.
Les lieux sont vraiment superbes et les photos, particulièrement réussies. L'hiver, non content de saupoudrer de blanc les cimes alentour, est aussi venu se blottir sur les rives, tapissant de givre et de glace les coteaux et les arbres, les feuilles et les pontons, accrochant des lumières et des reflets comme autant de joyaux, sous l'oeil rieur des mouettes vaudoises.
Alors, on met le bonnet et l’écharpe et en route !











Crédit photos Hervé
Bravo et grand merci à lui.
Miss You
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