29 janvier 2010
L'hymne du blog Anna Galore par Anti
Pour notre plus grand bonheur, Anti a écrit l'hymne international, que dis-je, intersidéral du blog Anna Galore, à l'occasion de la 3000ème note mise en ligne hier, sur l'air de "Les copains d'abord" de Georges Brassens. Vos réactions unanimes le confirment, ce joyau extraordinaire mérite une exposition maximale. Je le reprends donc aujourd'hui en note d'accueil ainsi que dans plusieurs autres rubriques et je l'ajoute dans les liens visibles en permanence (en haut à droite "Sous le projecteur").

Le Blog d'Anna Galore
par Anti Brassens
Non ce n'était pas le radeau
De la méduse ce beau blog
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grande mare des canards
Et s'appelait Anna Galore
Blog d'Anna Galore.
Sur Fluctuat net ou bien sur LU
C'était pas d'la littérature,
N'en déplaise aux jeteurs de sort,
Aux jeteurs de sort,
Son capitaine et ses matelots
N'étaient pas des enfants de salauds,
Mais des amis franco de port,
Du blog Anna Galore.
C'étaient des amis de luxe,
Des petits Castor et Pollux,
Des gens de Sodome et Gomorrhe,
Sodome et Gomorrhe,
C'étaient des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie,
Sur le ventre ils se tapaient fort,
Les copains Galore.
C'étaient des anges aussi,
Les Trois Perles, ils apprécient
Et ils s'aiment toutes voiles dehors,
Toutes voiles dehors,
Anna, Anti, Miss et compagnie,
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confitéor,
Au blog d'Anna Galore.
Au moindre coup de Trafalgar,
C'est l'amitié qui prenait le quart,
C'est elle qui leur montrait le nord,
Leur montrait le nord.
Et quand ils étaient en détresse,
Que leur bras lançaient des S.O.S.,
On aurait dit les sémaphores,
Su'l'blog d'Anna Galore.
Au rendez-vous des bons copains,
Y'avait même un petit lapin,
Personne ne manquait a bord,
ne manquait à bord.
Et jamais, au grand jamais,
L'entrée du blog ne se fermait,
Cent ans après, coquin de sort !
On y s'ra encore.
Des blogs j'en ai lu beaucoup,
Mais le seul qui tient le coup,
Qui n'a jamais viré de bord,
Mais viré de bord,
Navigue en père peinard
Sur la grand-mare des canards,
Et s'appelle Anna Galore
Blog d'Anna Galore.
anti
Très belle journée à vous
08:01 Publié dans Accueil, Anna bloGalore, Humour, L'Univers d'Anti, Musique, Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : on se fait du bien
20 mars 2009
"La Messagère", par Zaza
Pour fêter ce premier jour du printemps, je vous propose de retrouver la douceur des mots de Zaza.
La Messagère

Notre petite locataire
Une hirondelle au coeur léger
S'en est allée à tire d'ailes
Vers la douceur d'un ciel d'été
Pendant ces longs mois de froidure.
Battu par le vent et la pluie
Son tiède nid sous la toiture
Ne retentira de ses cris.
Mais au seuil d'un printemps précoce
Toute vêtue de noir et blanc
Elle reviendra pour ses noces
Avec un moineau des champs.
Ce jour-là leur gai tête-à-tête
Nous dira fort joyeusement
" Dame nature se met en fête,
Soyez heureux, c'est le printemps ! "
Zaza
30 mars 2008
Miss You
16:45 Publié dans Miss Terre et bouts de blogs, Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : poésie, zaza, rosaria mora laconi
23 février 2009
Coeur de l'être (Voiedorée)
Voici le nouveau fil poésie de Voiedorée.
Le premier se trouve ici : Coeur de l'être.
Comme tous les poèmes publiés dans cette section, ils sont et restent la propriété de leurs auteurs. Merci de les citer avec leur nom.
08:19 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (104) | Envoyer cette note | Tags : poésie, voiedorée, roger barbet, livres
07 janvier 2009
Plume bleue d'offrandes (Sapotille)
L'ouverture d'un nouveau fil poésie est toujours un plaisir. Celui-ci est consacré aux textes de Sapotille, qui a appelé hier soir pour nous le proposer. Elle nous a envoyé un premier poème, que voici...
Si nos bonnes étoiles semblent pâlir, c’est que l’aube nous consacre au jour…
Comme la pluie sur le rameau
Bat le temps qui te reste en impasse,
Et la fenêtre à demi occultée sur ta solitude
Cadre au plus juste ton imminent envol,
La plume bleue d’offrandes
Refuse désormais l’encre du monde.
Où vas-tu la poser
Sur quelle urne, dans quel sanctuaire ?
Et ton œil passage du monde
Initiateur de mon amour
A soufflé en gage d’avenir
Sur l’apex de mes peurs dépassées…
Tu l’emportes au-delà des saisons,
Grand oiseau des poètes.
Le noir habit dans ses replis ouvre
A jamais le ciel aux sourires étoilés des poètes.
A visiter, Les jardins de Sapotilles.
Image Macro.be
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11:00 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (70) | Envoyer cette note | Tags : poésie, sapotille
05 juin 2008
De l'autre côté (Adele Riner)
Adele m'a envoyé quelques textes d'elle, des paroles de chansons. Je crée ce fil pour vous en faire profiter. J'espère qu'elle aura l'occasion et l'envie de venir en ajouter d'autres.
Comme tous les poèmes publiés dans cette section, ils sont et restent la propriété de leurs auteurs. Merci de les citer avec leur nom.
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De l'autre côté du miroir
C’est drôle comme le temps a passé
De nos câlins, de nos baisers
De nos virées quand tard le soir
On finissait au fond d’un bar
Y’a des images qui me reviennent
Des bouts de choses que tu disais
Un parfum de cuir et de laine
Resté au fond du canapé
J’ai oublié de t’oublier
J’étais si bien au creux de toi
Où est passé mon conte de fée ?
Rien n’est pareil quand t’es pas là
Tu disais que pour toi j’étais
Celle que tu attendais, ta reine
T’avais pas le droit, moi j’y croyais
Je voyais loin j’étais sereine
Pour toi j’inventais une maison
Je nous emmenais en voyage
A t’entendre y’avais pas d’raison
Ça pouvait finir qu’en mariage
J’ai oublié de t’oublier
J’aurais tellement voulu que ça dure
Mais c’est pas grave, ça va passer
C’était une belle aventure
Il y a encore pas longtemps
Je retrouvais un peu de toi
Ton odeur sur mes vêtements
Un accroc sur un bas de soie
T’as oublié ta brosse à dents
Une écharpe et ton coupe-cigare
Je retombe de temps en temps
Sur une chemise dans un placard
Je vais finir par t’oublier
Déjà je ne suis plus certaine
Que tu m’aies dit que tu m’aimais
J’ai peut-être tout inventé
J’aurais pas cru que ça s’enfuirait
Nos promenades et nos fous-rires
Je croyais pouvoir garder la clef
De la boîte de mes souvenirs
Mais quand je regarde dedans
Y’a plus qu’un petit tas de poussière
Introuvables mes sentiments
J’ai pas le retour en arrière
Je crois que je t’ai oublié
Tu n’apparais plus dans mes rêves
En fait, t’as pas dû exister
J’ai la mémoire qui se met en grève
Au fond d’une poche j’ai retrouvé
Un billet d’avion il me semble
Ça ne me dit rien, j’ai beau chercher
T’es sûr qu’on y était ensemble ?
Je pensais pas que ça serait facile
D’effacer ça, de tout rayer
Et voilà que je perds le fil
Y’a ton image qui s’est brouillée
T’avais oublié de me parler
De celle qui t’attendait le soir
À qui t’étais déjà marié
De l’autre côté du miroir.
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Carnet de voyage
Un soir, tous deux sur un nuage
Je contemplais tes paysages
Je partis à la découverte
De l’horizon fenêtre ouverte
J’ai d’abord suivi le chemin
Sillon des lignes de ta main
J’ai gravi le Pont des Soupirs
Qui me menait à ton sourire
J’en écrirais des pages
Mes carnets de voyage
Le guide de ton corps
Ma carte du trésor
J’ai caressé les champs de blé
Effleuré le bout de ton nez
De là je me suis envolé
Vers la vallée, ombre feutrée
J’ai escaladé le Mont Blanc
J’ai glissé le long de son flanc
Vers un désert aux dunes lisses
Au loin brillait une oasis
J’en écrirais des pages
Mes carnets de voyage
Le guide de ton corps
Ma carte du trésor
Y’ avait un petit crocodile
Tatoué dessous ton nombril
J’ai échappé à sa morsure
Pour m’enfoncer dans la luxure
D’une forêt impénétrable
Bordée d’une plage de sable
On dit que sous la jungle d’or
Se cache une fleur carnivore
J’en écrirais des pages
Mes carnets de voyage
Le guide de ton corps
Ma carte du trésor
Revenu de l’exploration
J’avais décidé pour de bon
De concentrer mon attention
Sur la pointe de ton menton
J’ai attiré vers mon visage
Ta gorge moite de l’orage
J’ai envoyé pour tout message
Un long baiser d’enfant sauvage
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Heure bleue
La chouette taciturne a avalé sa langue
Moi je rejoins ma turne, je chaloupe et je tangue
Trop de filles grisées, trop de vin, de fumée
Plaisanteries faciles, aucun effort de style
Ma dernière cibiche n’est pas encore éteinte
J’observe sa lueur guider mes pas absents
Dans le cri d’un oiseau le ciel change de teinte
La rue grasse me mène à mon appartement
Pour une nuit de plus
A chercher le mirage
J’ai trouvé le salut
Dans le fond de mon verre
Le rire des glaçons
Martelait sa leçon
Une cuite sévère
Ce n’est plus de mon âge
La nuit m’a poursuivie de sa lumière pâle
Jusqu’au pied de mon lit où je regarde encore
Le mégot rabougri rendre son dernier râle
J’ai même plus le courage de le jeter dehors
Je relève la tête, soudain la ville froide
Etouffe ses rumeurs dans le temps suspendu
Le silence me glace de ses échos perdus
La chorale des piafs me surprend en rafale
Pour un autre matin
A chercher le courage
D’aller au jour suivant
De retrouver la rage
Pour un soleil levant
Sur une ville noire
Je reprends mon chemin
Je me ressers à boire
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Le Bar du coin
Dans le bar de la rue Timbaud
Y’a des grenouilles et des têtards
Qui viennent noyer leur cafard
Dans un verre d’amaretto
En cherchant la fille d’un soir
Dans le Café de l’Avenue
Y’a des blondes seules au comptoir
Qui lancent des regards d’espoir
Au coin des écrivains perdus
Pattes de mouche sur carnet noir
Dans le bar du coin de la rue
Y’a des hommes et des filles crues
Le Chinon coule au fond des gorges
Tâche l’échiquier qui regorge
D’autres combinaisons tordues
Dans le bar de la rue d’en face
Y’a des icônes aux seins de glace
Attendant le chaland matteur
Qui d’un coup de billet flambeur
Les animera de chaleur
Dans le bar de la rue Keller
Y’a des garçons qui jouent les fiers
Et alignent bière sur bière
Rêvant de beautés subsidiaires
Aux louches apprêts éphémères
Dans le bar en bas de chez moi
Y’a des anciens pousseurs de bois
Qui affrontent leurs heures creuses
A coup de roque et de menteuse
Tout en sirotant le caoua
11:07 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
25 mars 2008
Ressentir = Vivre (Monilet)
C'est avec grand plaisir que j'ouvre ce nouveau fil, où notre ami Monilet va poster ses poèmes et autres textes.
Claude, à toi !
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19:54 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (766) | Envoyer cette note | Tags : poésie, monilet, claude colson
02 mars 2008
Sentiments verdoyants (Jayshree)
Ce fil rassemble des poésies de Jayshree.
En voici quelques-uns pour ouvrir le bal.
En t’attendant…
Mon cœur a éclairé la rue…
La route s’est décorée de pensées...
En t’attendant…
Le corps s’est habillé de ton nom…
Les yeux se sont maquillés de tristesse…
En t’attendant…
La nuit s’est ornée d'insomnie…
La solitude est envahie de souvenirs…
-Jayshree
Ma pensée, repose-toi un peu et…
Laisse moi écouter mon Coeur…Et laisse moi le croire…
Tu es éternellement puissante mais…
Laisse moi sauver mon cœur fragile…
Tu es fortement correcte mais…
Laisse moi saisir la croyance de mon cœur…
Tu es trop bavarde mais…
Laisse moi un peu tranquille avec mon cœur…
Tu es toujours vraie mais…
Un cœur se sent toujours la vérité, donc laisse moi accepter ses sentiments…
Tu es trop sensible mais…
Laisse mon cœur calme pour ne pas être éclaté…
-Jayshree
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08:05 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (603) | Envoyer cette note | Tags : poésie, jayshree, inde
23 février 2008
Coeur de l'Etre (Voie Dorée)
Ce fil rassemble des poésies de Voie Dorée. Pour les voir, affichez les commentaires.
Je l'ouvre avec le premier poème posté par Voie Dorée lors de son arrivée sur ce blog.
Miss You
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13:46 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (868) | Envoyer cette note | Tags : poésie, roger barbet, voiedorée
22 février 2008
Double face (Bloody Mary)

Ce fil rassemble des poésies de Bloody Mary. Pour les voir, affichez les commentaires.
Je suis très heureuse de l'inaugurer avec le poème "A nous", que je tenais à partager avec vous.
Miss You
Deux photos pour habiller la Dame et son recueil improvisé ici.Un scalpel, forcément, parce que c'est toujours l'image qui me vient à l'esprit lorsque je lis un de ses poèmes; parce Bloody So... ouvre notre cœur et le sien sans coup faillir, en utilisant les mots justes avec une précision chirurgicale, sa manière à elle, j'imagine, de dire "Je t'aime"...
anti
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10:10 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (464) | Envoyer cette note | Tags : poésie, bloody mary, la peste noire
21 février 2008
Renaissance (Réginelle)
Ce fil rassemble des poésies de Réginelle. Pour les voir, affichez les commentaires.
J'ouvre le bal avec un premier poème, qui m'émeut à chaque fois que je le relis.
Comme tous les poèmes publiés dans cette section, ils sont et restent la propriété de leurs auteurs. Merci de les citer avec leur nom.
16:36 Publié dans Vos poésies | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : poésie, réginelle





